• LE PRINTEMPS

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    La nature veille encore en son lit d’hiver

    Mais Mars nous prépare en secret le gai printemps.

    La froidure se termine, le ciel s’éclaire

    Une lueur d’espoir dans les cœurs se répand.

    Timidement, le soleil figé se dessine

    Etonnamment, les visages clos s’illuminent.

    Quelques bourgeons s’ouvrent, ils sont bien décidés

    A s’épanouir, se tendre et à s’imposer.

    Les oiseaux gazouillent, sifflent le renouveau

    Leurs chants nous appellent à travers les coteaux.

    La rosée du matin envahit les prairies

    Les jonquilles du jardin, fleurs qu’on apprécie

    S’éveillent peu à peu à cette renaissance

    De leur jaune éclatant marquant leur élégance.

    La sève grimpe aux arbres et leur rend verdure

    Mais l’amour coule à flots, et plus, il transfigure

    Car que serait le monde sans pouvoir aimer ?

    Sans tendresse profonde et printemps à fêter ?

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  • EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    EN MEMOIRE DE MON PERE

    Après la guerre 1940-45, mon père, après avoir passé quelques examens, tout particulièrement le néerlandais, entra à la S.N.C.B. d’abord en tant que garde (avec un képi au gallon unique), quelques années après, il devint chef-garde (2 gallons au képi), puis premier chef-garde principal, (3 gallons) ce que l’on appelle maintenant le métier « d’accompagnateur de train », mais depuis le traditionnel uniforme noir a pris une autre couleur. La chemise blanche au col amidonné et cravate noire, les plis du pantalon toujours bien nets, il cheminait gaiement le long de ces trains à vapeur et aux portes claquantes.

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    Toute sa carrière se déroula avec cet amour dans l’âme des trains; à l’époque ils s'appelaient « omnibus ».

    Je me souviens des lignes qu’il traversait régulièrement : Gembloux-Ramillies-Landen ; Maredsous-Dinant (ce trajet est devenu maintenant les draisines de la Molignée) ; Givet ; Jemelle, etc… car il nous en parlait souvent.

    Il avait un petit sac à l’épaule dans lequel se trouvait la monnaie et sa pince à contrôler les billets, j’ai gardé en souvenir son sifflet avec lequel il donnait l’ordre au machiniste de faire démarrer le train, mais mon frère étant aussi un ancien cheminot, j’ai trouvé que cela lui était destiné. Mon grand-père était aussi un ancien cheminot.

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    Mon père dépendait du dépôt de « Tamines », cette gare a été récemment très joliment rénovée et en y passant, je retrouve l’endroit où mon père se rendait avant de débuter son parcours en train.

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    Malgré son dynamisme et son entrain, ce ne fut pas toujours rose et je me souviens de ces nuits ou matins où il ne dormait presque pas pour assurer son travail, car il avait de toute évidence le travail dans le sang.

    Il aimait les voyages mais étant décédé beaucoup trop jeune, (en 1967) il n’a pu réaliser son suprême désir, celui de voir un jour le soleil de minuit en Finlande. Par idéal pour lui, mon frère et moi nous l’avons réalisé en 1998.

     

    Le manuel du chef-garde :

    le sifflet
    la pince a poinçonner
    deux carnets de billets, à remplir à la main (pour voyageurs sans titre de transport)
    une feuille de route (pour noter les anomalies, les pannes, les problèmes au cours du voyage)
    un indicateur SNCB
    une clé à 3 branches (pour fermeture des portes du train, afin de donner le départ au conducteur et pour ouvrir son local (fourgon)
    3 drapeaux (rouge, jaune, vert)
    2 pétards (pour protéger le train en cas de panne sur une voie)

    EN MEMOIRE DE MON PERE

    EN MEMOIRE DE MON PERE                                                           

    EN MEMOIRE DE MON PERE

    EN MEMOIRE DE MON PERE                                        

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    Son rôle:

    fermer les portes du train après embarquement des voyageurs.
    donner l’autorisation de départ du train au conducteur, au moyen du sifflet ou de la clé à 3 branches. (IOT)
    vente de billets aux personnes sans titres de transport.
    Rédiger procès-verbaux aux personnes qui ne sont pas en règle d’un titre de transport.

     

    Lignes électrifiées dans l’immédiat après-guerre

      1949         Bruxelles – Charleroi

      1954         Bruxelles – Gand – Bruges – Ostende

      1954         Bruges – Blankenberge

      1954         Bruxelles – Louvain – Liège

      1955         Bruges – Zeebruges – Knokke

      1956         Malines – Louvain

      1956         Bruxelles – Namur – Luxembourg

    Le 4/10/1952, on inaugure la jonction (traversée souterraine) de Bruxelles dont les travaux avaient commencés en 1903 !

    On met aussi en exploitation une liaison avec l’aéroport. Cette ligne reprenait une partie du tracé d’une liaison établie en 1943 par l’occupant allemand à des fins militaires. Elle sera plusieurs fois remaniée et intégrée dans le réseau à grande vitesse.

    En 1957, apparaissent les TEE actuellement remplacés par les TGV. Puis ce fut le début de la traction diesel de ligne. En 1961 circule la dernière voiture en bois et en 1967 cesse la traction à vapeur.

     

    Evolution de 1940 à 1967 (durant la carrière de mon père)

    1945 – 1970

    Epoque marquée par la disparition progressive de la traction vapeur, remplacée par la traction diesel et électrique.

    Nouvelle numérotation du matériel roulant.

    1946  Réorganisation du réseau. Suppression de beaucoup de lignes secondaires.

    Mise en service des dernières locos vapeurs commandées par la S.N.C.B. (type 29). Renumérotation à 5 et 6 chiffres des engins de traction.

    1948 Reprise des dernières compagnies privées.

    1949 Mise en service des premières locomotives électriques.

    1952 Mise en exploitation de la jonction Nord-Midi.

    Suppression de la 3e classe en service intérieur

    1953 Convention EUROP.

    1954 Livraison des premières locos diesel pour triage.

    Début de la standardisation du parc « marchandises » aux normes UIC.

    Mise en service des premières locos diesel de ligne.

    1955 Apposition d’une ligne jaune pour identifier les compartiments de 1ère classe

    Mise en service des premières grandes séries de locomotives électriques.

    1956 Renumérotation à 7 chiffres et re-décoration du matériel à marchandises en rouge UIC.

    Suppression de la 1ère classe dans tous les trains, les 2ème et 3ème classes deviennent 1ère et 2ème.

    1957 Naissance des trains TEE.

    1961 Suppression des voitures/voyageurs en bois, avec chaque portière à fermer à la main par le chef-garde.

    1962 Mise en service de la première locomotive polytension.

    1964 – 1970 Instauration de la numérotation UIC pour les wagons et les voitures.

    1966-1967  Fin officielle de la traction à vapeur.

     

     

    HOMMAGE A PAPA

    Cher papa, parti bien trop tôt pour l’au-delà

    J’avais tant besoin de toi à ce moment là !

    Ta vie fut marquée par tant d’ardeur au travail

    D’abord ta profession faisant partie du rail

    Et aussi ta maison dans les moindres détails.

    Mais tu fus pour tes enfants le père idéal

    Celui sur qui l’on pouvait compter sans égal

    Je ne t’ai pas redit suffisamment « je t’aime »

    Trop occupée à résoudre tous mes problèmes.

    Merci papa, pour ce que tu nous as tracé

    Tu me manques tellement, mon cœur est peiné.

     

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     


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  • LA PYRAMIDE DE KHEOPS

    KHEOPS : le mystère de sa construction résolu !

    4500 ans après que la pyramide a été érigée, un architecte français dévoile les techniques mises en œuvre pour la construire.

    Recherches, débats, rumeurs, la pyramide de Khéops, puissant pharaon de la Ive dynastie qui régna environ de 2551 à 2526 av. J.C., suscite questionnements et fascination depuis quarante-cinq siècles.

    khéops

     

    Proportions de rêve

    L’impressionnante création se dresse sur le site égyptien de Gizeh, à quelques encablures de la ville du Caire. Sa vocation, comme celle de tous les édifices de ce genre, est spirituelle : elle fut érigée par une civilisation en quête d’éternité pour abriter ses éminents défunts, les aider à s’élever et à rejoindre le monde des immortels.

    Constituée de 2.300.000 blocs de pierre de 2,5 tonnes chacun, elle s’approche de la perfection avec sa base nette, quasi carrée, presqu’exactement aligner sur le nord. Cette précision, supposant d’excellentes connaissances astronomiques et une grande maîtrise des travaux architecturaux, lui valut d’être classée parmi les Sept Merveilles du Monde antique par les Grecs et les Romains.

    Sa construction nécessité une vingtaine d’années et le dévouement de 30.000 hommes. Contrairement à la légende, ceux-ci n’étaient pas des esclaves mais des ouvriers décemment traités, nourris et logés. Avec ses vertigineux 137 mètres (146 mètres à l’origine) avant les changements de climat, les guerres et pillages-, la grande dame du désert a tenu le record du plus haut monument jusqu’à la fin du Moyen Âge. Mais comment les Egyptiens ont-ils pu la bâtir avec tant de raffinement ?

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    Un long casse-tête

    Depuis Hérodote, savant de l’Antiquité, en passant par la Commission des Sciences et Arts dépêchée par Napoléon, de nombreux physiciens, architectes et égyptologues ont tenté de comprendre.

    En vain. Beaucoup ont envisagé l’utilisation de rampes enveloppantes, construites autour de la pyramide, afin de transporter et hisser les blocs, chacun tiré par 600 hommes. Bien que logique, cette théorie s’effondre en partie, au vu des parois du bâtiment : celles-ci étant lisses, aucune ramps n’aurait pu y être accrochée solidement jusqu’au sommet. Et quand bien même ce système aurait été possible à l’extérieur, comment les travailleurs auraient-ils alors acheminé de grosses poutres à l’intérieur ?

    C’est grâce à Jean-Pierre Houdin, architecte français, que le mystère s’est peu à peu éclairci. Se consacrant entièrement à l’énigme pendant huit ans, ce passionné est parti de l’idée selon laquelle une rampe en spirale aurait aidé les Egyptiens. Celle-ci aurait bien été aménagée à l’extérieur, en pente douce. Mais seulement pour construire les 43 premiers mètres. Ensuite, les ouvriers auraient eu recours à une ramps intérieure courant juste sous la façade de l’édifice ! En démontant la rampe externe, ils se seraient servis des blocs de celle-ci pour achever la pyramide, via la seconde rampe interne. Houdin a pu détecter puis prouver la présence de cette dernière, grâce à un test de gravimétrie et une maquette en 3D sur ordinateur. Il a rendu ses conclusions publiques en septembre dernier.

    Les autorités égyptiennes, tatillonnes, mettront du temps à valider sa découverte. Cependant, le génial chercheur peut d’ores et déjà se targuer d’avoir résolu un des plus grands casse-tête de l’humanité.

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  • DANS LE CIEL 

    Soleil, belle source de lumière et de vie

    Rayonnement nécessaire sur notre terre

    Tu réchauffes l’atmosphère, océans et mers

    En brûlant de mille feux tu nous gratifies.

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    Jolie lune, tu donnes naissance aux marées

    Tu nous envoûtes par la clarté de tes nuits

    Et ta lumière romantique nous conduit

    Vers le chemin de l’amour, des passions volées.

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    Etoiles scintillantes de la voie lactée

    On ne peut te compter, tu dépasses le temps

    Astre radieux tu brilleras très longtemps

    Et ta constellation nous étonne d’emblée !

    De mer ou filante, ou étoile de Noël

    Symbole de clarté, tu restes éternelle !

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    Soleil, lune ou étoiles, accrochés au ciel

    Que ferions-nous sans vous, vous êtes essentiels

    Mais soleil en nos cœurs est aussi important

    Clair de lune de miel, c’est le temps des amants

    Les étoiles de beaux yeux inondés d’amour

    Dans le ciel de nos vies, chaque jour nous entourent !


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  • MIEUX RESPIRER

    respiration

    MIEUX RESPIRER POUR ETRE ZEN

    La respiration permet d’abord … de vivre !

    En effet, grâce à ce réflexe, les poumons récupèrent l’oxygène présent dans l’air pour le distribuer à toutes les cellules de notre corps. Ensuite, ils rejettent le gaz carbonique et les toxines accumulés dans l’organisme. En une journée, ce sont quelque 500 litres d’oxygène qui sont ainsi absorbés.

    Il existe néanmoins deux formes de respiration : la respiration thoracique et la respiration abdominale. La première fournit rapidement de l’oxygène aux cellules et donne un coup de fouet. Elle se remarque pendant l’exercice physique, en cas de peur ou de colère. A ce moment-là, les muscles situés sur les côtes se contractent ; l’air pénètre dans la partie haute de la poitrine. Le souffle est court, rapide, déchaîné et haletant. S’il persiste, on s’installe dans un stress permanent : les muscles restent tendus et cette respiration entraîne une hyperventilation responsable de fourmillements dans les doigts, d’un malaise, de vertiges, de palpitations, de crises d’anxiété, etc… Or nous retenons notre souffle à longueur de journée. D’abord parce qu’on vit dans un état de tension quasi perpétuel. Ensuite, parce que, par souci de coquetterie, on rentre constamment le ventre !

    A fond la forme

    Pendant la journée, c’est la respiration abdominale ou diaphragmatique qu’il faudrait privilégier. Elle est assurée par le muscle séparant le thorax de l’abdomen, intitulé le diaphragme. Cette respiration est plus large et permet une détente généralisée.

    Anti-stress express

    Le gros soupir aux vertus apaisantes nécessite, dans nos cultures, un réel apprentissage. Elle réduit fortement les crispations musculaires et estompe notamment les maux de dos.

    • 1) Debout, assis ou allongé, commencez par expirer à fond et vider vos poumons. Posez les mains sur le ventre, à hauteur du nombril.
    • 2) Inspirez ensuite lentement en écartant les épaules et en soulevant la paroi abdominale. Les doigts se soulèvent lentement. Inspirez plutôt par le nez car ce dernier réchauffe l’air, l’humidifie et le filtre.
    • 3) La poitrine se gonfle.
    • 4) Après un temps d’arrêt, expirez lentement en vidant le ventre puis la poitrine. Les mains redescendent …

    Rire et bailler

    Il existe bien d’autres manières de respirer utile. Le rire demande une forme particulière de respiration proche de celle du yoga : une inspiration brève, une apnée, une expiration longue et saccadée. S’esclaffer exige la dilatation de 400 millions d’alvéoles pulmonaires, soit trois fois plus que lors de la respiration normale. Quant au bâillement, c’est un réflexe naturel qui fournit un bol d’oxygène à nos neurones somnolents mais aussi à toutes les cellules de l’organisme. Il se décompose en trois phases successives. Une longue inspiration, une pause et une expiration rapide. On baille pour se remettre en mouvement mais aussi quand on a faim, dès qu’on a bien mangé, lorsqu’on est enceinte, si on a sommeil ou alors qu’on se réveille …

    N’hésitez donc pas à vous décrocher les mâchoires, il n’existe aucun danger d’overdose, juste un risque de … luxation des mandibules !

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