• LES SAINTS DE GLACE

    Les saints de glace sont une période climatologique située, selon des croyances populaires européennes du Haut Moyen Âge, autour des dates des fêtes de saint Mamertsaint Pancrace et saint Servais, traditionnellement célébrées les 11, 12 et 13 mai de chaque année.

    LES SAINTS DE GLACE Saint Mamert - le 11 mai

    LES SAINTS DE GLACE Saint Pancrace  - le 12 mai    

    LES SAINTS DE GLACE  Saint Servais - le 13 mai

     

    Ces saints sont invoqués par les agriculteurs et jardiniers pour anticiper l'effet d'une baisse de la température sur les cultures, qui pouvait être observée à cette période et qui peut amener du gel (phénomène de la lune rousse). Une fois cette période passée, le gel ne serait plus à craindre.

    Statistiquement, le gel survient très rarement lors des saints de glace, les températures minimales lors de cette période sont contrastées d'une année sur l'autre. Par ailleurs, des gelées en plaine ne sont pas impossibles après les saints de glace. Bien qu'il s'agisse d'une légende, la tradition millénaire a pris le pas et certains jardiniers actuels attendent généralement la mi-mai pour planter en extérieur les plantes gélives (tomates, courgettes, etc.).

    Ces dernières remarques sont cependant à nuancer car il faut tenir compte de l'évolution du climat en Europe, qui a pu avoir un impact sur les observations et coutumes populaires. Des périodes de froid intense durant le VIe siècle ont été identifiées en Europe et constatées aussi dans le reste du monde, sans qu'il soit possible de relier ce phénomène à l'apparition des dictons autour des Saints de glace.


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  • LIEGE, cité ardente (Belgique)

    Liège, cité épiscopale millénaire, métropole économique et culturelle de Wallonie s’est hissée, après dix ans de croissance, au rang de deuxième port fluvial du continent.

    armoiries

    Ancienne capitale d’une principauté indépendante pendant plus de huit siècles, métropole active, centre d’art prestigieux, Liège est tout en contrastes. Ville touristique, ville accueillante, ville de passage à l’intersection de trois frontières, Liège se flatte d’être décrite comme la cité du bon accueil.

    La « Cité Ardente » renferme un patrimoine culturel et architectural de première importance: musées, théâtres, opéra, orchestre philharmonique, festivals, mais aussi son centre ville commerçant, son marché dominical (le plus grand d’Europe), ses cafés animés et ses restaurants réputés.

    marché la batte

    le marché de la Batte

    Pourtant, loin de souffrir de la frénésie des grandes métropoles, Liège et ses habitants sont privilégiés par la nature, grâce au fleuve et aux vertes collines dont les douces ondulations équilibrent la vie. Dans le centre historique et commercial, à dimension humaine, les Liégeois cultivent un art de vivre où l’hospitalité spontanée n’est pas une formule creuse : on y flâne, de terrasse en magasin… Ardeur à l’ouvrage et créativité ne sont-elles pas favorisées par un bon cadre de vie et une attention soutenue aux relations sociales et interculturelles ?

    terrasseles galeries St Lambert

     

    Premier port intérieur belge et troisième port intérieur d’Europe (21 millions de tonnes en 2007), idéalement localisé au centre d’un réseau dense de communications multimodales, le Port autonome de Liège (PAL) assure la gestion de 31 zones portuaires (366 hectares mis à la disposition des utilisateurs de la voie d’eau).

    port de liège

    Le port de Liège

    La Place St Lambert

    Cet endroit, autrefois, n’est qu’une petite île verdoyante au milieu des méandres capricieux de la Meuse. Des fouilles archéologiques y attestent l’existence d’un site préhistorique, puis d’une villa romaine, et enfin d’un hameau à l’époque franque, au tout début du Moyen Âge.

    place st lambert

    la place St Lambert

    Du XIème au début du XIXème siècle, la place n’existe pas réellement puisqu’elle est occupée par diverses cathédrales successivement détruites et reconstruites face au palais.

    Les multiples péripéties de la révolution liégeoise (1789-1794) aboutissent à la fin de la principauté de Liège et à son incorporation, en 1795, à la république française. 

    La destruction de la cathédrale Saint-Lambert débute dès 1794, les révolutionnaires voyant en elle le symbole de la puissance abusive de l’ancien régime.

    cathédrale

    la cathédrale St Lambert au milieu du 19e siècle

    Le Palais des Princes-Evêques 

    C’est au Prince-Evêque Erard de LA MARCK que l’on doit, dès 1526, la reconstruction du palais, fortement endommagé en 1468 par les troupes de Charles le Téméraire et complètement ravagé par un incendie en 1505. La façade, de style Louis XIV-Régence, date cependant du XVIIIème siècle, un nouvel incendie ayant sévi en 1734.

    Dans la Belgique indépendante d’après 1830, le palais est affecté aux services de la justice. En 1849, une nouvelle aile, dans le même style que l’ensemble, est ajoutée pour y loger les bureaux du gouvernement provincial :

    palais

    le palais des princes Evêques en 1734

    La cathédrale

    La cathédrale Saint-Lambert ayant été détruite dès 1794 à la suite de la révolution liégeoise et de l’occupation française, c’est la collégiale Saint-Paul qui prend le rang de cathédrale dès le début du XIXème siècle (de 1801 à 1803 selon les sources).

    Au départ , l’église Saint-Paul est une des sept collégiales fondées au cours des Xème et XIème siècles, au début de la principauté de Liège (les six autres étant Saint-Pierre, Sainte-Croix, Saint-Jean, Saint-Denis, Saint-Martin, Saint-Barthélemy).

    Saint-Paul

    Saint Paul

    L’édifice roman d’origine, bâti au XIème siècle sous l’épiscopat d’Eracle, est saccagé en 1212 par les armées branbançonnes. Sa lente reconstruction dans le style gothique durera jusqu’au XVIème siècle.

    C’est en 1811-12 qu’on élève la tour d’un étage à fenêtres ogivales, le tout surmonté d’un clocher dont la flèche atteint nonante mètres. Quatre clochetons sont ajoutés pour rappeler l’ancienne cathédrale Saint-Lambert.

    Le trésor

    Le Trésor de la cathédrale Saint-Paul est un des hauts lieux du patrimoine artistique de Liège. Il est l’héritier de celui de la cathédrale Saint-Lambert, encore que les pièces qui ont survécu à la période révolutionnaire soient en petit nombre. Trois reliquaires fameux sont à mettre en exergue : celui de la Vraie Croix, celui de Charles le Téméraire et celui qui abrite le crâne de saint Lambert, martyr et protecteur de la Cité. Plusieurs ivoires médiévaux méritent que l’on s’y attarde. Le Trésor a bénéficié d’un agrandissement de ses locaux et d’une nouvelle muséographie.

    reliquaire-temeraire-1Reliquaire téméraire

    Entièrement rénové et parfaitement intégré dans les annexes claustrales, le Trésor de la cathédrale de Liège présente sur trois niveaux huit nouvelles salles d’exposition thématique, véritable parcours à travers l’art et l’histoire de l’ancienne principauté de Liège : les plus belles orfèvreries (buste-reliquaire de saint Lambert, reliquaire de Charles le Téméraire, et de la sainte Croix), ivoires byzantin et mosan, manuscrits, sculptures, peintures (XVe-XVIIIe siècles) et exceptionnelles collections de textiles de haute époque et ornements liturgiques; en alternance, les plus beaux manuscrits et imprimés de l’université de Liège et du Séminaire.

    simenon,outremeuse,liège

    la châsse St Lambert dans la cathédrale (1896)

    Tchantchès

    Le personnage légendaire de Tchantchès, Tchantchès (traduction wallonne de «François») vient au monde à Liège, en août 760: il apparaît de façon miraculeuse entre deux pavés du quartier d’Outremeuse, en braillant une chanson à boire:

    « Allons, la Mère Gaspard, encore un verre, il n’est pas tard »…

    Il s’éteint à l’âge de quarante ans, après une franche ripaille, échappant ainsi à la vieillesse.

    Il reste, dans le tradition locale, le prototype du vrai Liégeois, mauvaise tête, esprit frondeur, grand gosier, ennemi du faste et des cérémonies, farouchement indépendant, mais cœur d’or, et prompt à s’enflammer pour toutes les nobles causes.

    Depuis 1948, existe un Musée Tchantchès où sont exposés, parmi les souvenirs du quartier et de la « République libre d’Outre-Meuse » les costumes, médailles, diplômes et autres marques d’hommage que « le plus vieux citoyen de Djus-d’la » reçoit, à l’instar de Manneken-Pis.

    tchantchès

    L’Opéra royal de Wallonie

    Le Théâtre royal a été construit par l’architecte Dukers de 1818 à 1822 sur l’emplacement de l’ancien couvent des dominicains.

    Il reste le lieu incontournable de tous les spectacles classiques qui passent par Liège.

    opéra royal walloniel’Opéra Royal de Wallonie

    Le Perron

    Face à l’Hôtel de Ville, sur la Place du Marché où le peuple, jadis, se rassemblait pour l’élection de ses chefs, se dresse fièrement le monument liégeois le plus populaire : le Perron.

    On sait qu’un perron, pour une maison commune, est un signe de puissance, à l’imitation des marches qui conduisent au château d’un seigneur et d’où sont dictées les volontés. Les Liégeois ont voulu idéaliser leur perron. Non seulement la maison commune possède son perron, mais un emblème représente l’indépendance de la cité et il est, lui aussi, hissé sur un perron.

    Au centre de la place, cette fontaine remplace l’antique perron emporté par Charles le Téméraire après le sac de 1468.

     le perron

    Hors château

    La rue Hors-château est toute proche de la place Saint-Lambert, à Liège. Située aux pieds des coteaux de la Citadelle, elle est particulièrement connue et appréciée, non seulement des liégeois mais aussi des touristes, pour les nombreux endroits pittoresques auxquels elle donne accès : musée de la Vie Wallonne, cour des Mineurs, escaliers de Bueren, impasse des Ursulines et sentier des coteaux, cour Saint-Antoine, …

    hors chateauHors château

    Georges Simenon

    En vendant plus de quatre cents millions de livres, traduits dans une cinquantaine de langues, Simenon est, avec Hergé et Magritte, l’un des rares Belges à avoir envahi l’imaginaire planétaire. Le succès l’a couronné sans reconnaissance préalable par la critique ou l’université. C’est dire que le public l’a en quelque sorte plébiscité, trouvant ou retrouvant dans Lettre à mon jugeLa neige était sale ou Le petit saint, le simple et bienfaisant plaisir de lire sans contrainte d’aucune sorte – culturelle, sociale ou économique.

    Georges Simenon, avec Jules Verne peut-être, est l’auteur francophone le plus traduit et le plus lu dans le monde – et sur tous les continents. Son œuvre est une mine inépuisable pour les cinéastes, et singulièrement pour la télévision. Encore faut-il aussitôt ajouter que cette dernière, par ses feuilletons presque exclusivement consacrés à Maigret, réduit, pour le grand public, l’œuvre immense à l’une de ses composantes. Simenon l’a dit lui-même : « Maigret m’a fait beaucoup de tort. » Sur plus de quatre cents romans, sans compter les centaines de contes et les reportages, les Maigret sont au nombre de septante-sept.

    georges simenon 

    Georges Simenon

    La Batte

    Au milieu du XVIème siècle, l’autorité communale décide d’aménager une « batte » (en wallon liégeois, ce mot signifie « digue » ou « quai ») le long de la rive gauche de la Meuse, pour créer un port fluvial et ouvrir le quartier au commerce.

    La halle aux viandes est bâtie en 1546 ; elle est le siège de la compagnie des bouchers, un des trente-deux bons métiers de la principauté de Liège.

    Dès cette époque, l’endroit accueille un marché aux bestiaux ; puis ce sont les marchands de fruits et légumes qui y dressent leurs tréteaux, rejoints bientôt par des saltinbanques, bonimenteurs et autres camelots.

    quai de la batteQuai de la Batte

    La Meuse

    Liège fut et est fille de Meuse.

    Ce fleuve a façonné le Liégeois, lui a donné le sens du labeur avec sa force motrice, le sens du large avec sa route et ses ramifications, le sens de la beauté en rehaussant l’esthétique de ses vallées.

    Voie de transport essentielle, la Meuse enlève enfin ses corsets de béton pour devenir une route touristique.

    la meuse

    la Meuse à Liège

     

    Le pont de Fragnée

    Le pont de Fragnée est, sans nul doute, l´héritage le plus prestigieux de l´Exposition universelle de 1905. Il allie la technique de l´ingénieur et la créativité de l´artiste. Une proposition de classement a été introduite le 1er avril 1992. Depuis lors, le pont de Fragnée est l´objet de soins attentifs portant, à la fois, sur le maintien en bon état de sa structure et de sa chaussée, et sur la restauration de sa décoration.

    Le Pont de Fragnée traverse la Meuse au niveau de son confluent avec l’Ourthe, juste au départ de la Dérivation. Il relie le quartier de Fragnée et celui des Vennes. La partie dans son prolongement passant sur l’Ourthe est appelée le Pont de Fétinne.

    pont fragnée

     le pont de Fragnée

     

    Le Pont Kennedy

    Terminé en 1837 après trois années de construction, une de ses arches s’effondre six mois à peine après son ouverture. L’ouvrage est donc démoli pour être remis sur pieds en 1843. Ce nouveau pont est très simple, simple certes mais solide et c’est peu avant de souffler ses cent bougies qu’il sera dynamité, en 1940.

    Il reste aujourd’hui un pont relativement fréquenté avec un passage quotidien approximatif de 15.000 véhicules.

    pont-kennedyle pont Kennedy

     

    Le pont des Arches

    Reliant le quartier d’Outremeuse au centre-ville, le pont des Arches est un ancêtre à Liège qui nous vient directement du Moyen Âge… Reconstruit à de nombreuses reprises suite à des crues ou des conflits, il fut baptisé Pont de la Victoire en 1794 avant de reprendre son nom original en 1815.

    pont des arches

    le pont des Arches

     

    Le pont d’Amercoeur

    Pont traversant la Dérivation et reliant Outremeuse à Amercœur.

    Ce nouveau pont comportait un tablier de bois, mais, en 1876, la société John Cockerill fut choisie pour effectuer le remplacement du tablier de bois par une structure métallique.

    Lors du premier conflit mondial, le pont d´Amercoeur, bien que placé sur la route de l´Allemagne, ne fut pas dynamité. Les Allemands s´en emparèrent donc le 7 août.

    armercoeur en 1861Amercoeur en 1861

     

    Le carré

    Centre du quartier de l’île, le Carré était depuis le 19ème siècle le quartier chic de la ville, l’endroit dans lequel « il fallait être vu ». L’histoire se répète encore et toujours.

    Les rues du Pot d’Or, Saint-Adalbert, Saint-Jean-en-Isle, En Bergerue et Tête de-Boeuf constituent un enchevêtrement de ruelles qui font du carré un quartier à part.

    le carréle carré

     

    Les Olivettes

    Si vous passez par Liège, ne quittez pas cet endroit sans avoir passé quelques heures au jardin des Olivettes, un des derniers cabarets chantant dans la vieille tradition.
    C’est un lieu de rencontre de tous âges et de toutes les couches sociales, plein de chaleur humaine, où chacun se laisse prendre l’ambiance qui y règne.
    Un bout d’estrade, un piano, un micro y accueillent quiconque veut chanter, amateurs où professionnels.
    L’humour, la fantaisie, le folklore, le Bel Canto sont tour à tour à l’honneur. Chansons actuelles, vieilles et nouvelles chansons françaises, romances et ritournelles wallonnes y vivent en parfaite harmonie.

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    Outremeuse

    L’âme de Liège est à saint Lambert. Mais son cœur bat en Outremeuse. C’est dans le vieux quartier duDju-d’là qu’on parle encore wallon le mieux, à l’ombre de l’église Saint-Pholien et de la Caque qui a abrité la jeunesse de Simenon.

    outremeuseOutremeuse

    C’est là aussi qu’on fête le 15 août, la fête de la sainte Vierge, de manière si accueillante et binaméeque de célébration locale, elle est devenue une attraction nationale voire internationale !

    outremeuse 15 août

     

    Musée Grétry

    Le petit immeuble de type liégeois Louis XV agrémenté d’une annexe de même style, est la maison natale du compositeur André Ernest – Modeste GRETRY.

    Plusieurs instruments de musique d’époque sont également présentés (piano « muet » de travail, violons, « serpent », pochette « liégeoise »).

    Le deuxième étage renferme une riche bibliothèque.

    musée grétryle musée Grétry

     

    Musée de la Vie Wallonne

    Le plus riche musée d’ethnologie de Wallonie est situé dans le cadre d’un ancien couvent de frères mineurs, bâtiment de style communément appelé « Renaissance Mosane ». Il présente des objets et documents se rapportant à la vie quotidienne et aux métiers traditionnels des Wallons.

    musée vie wallonnele musée de la vie wallonne

     

    Coronmeuse

    Quartier du nord de la ville de Liège, au caractère ouvrier. Les Halles des foires de Liège et le parc Astrid y sont situés.

    coronmeuseCoronmeuse

     

    La Cristallerie du Val Saint-Lambert

    Dès le XIIIe siècle, les moines cisterciens s’étaient implantés sur le sol sérésien. Le choix de Seraing par les moines d’une part et les princes évêques de l’autre pour y ériger une résidence, indique que la contrée jouissait, à l’époque, de toutes les beautés que la nature a prodiguées au sol wallon avant que l’industrie ne l’eut altéré.

    le val

    Le maître-verrier cueille le cristal en fusion et lui donne la forme de base désirée. La matière en fusion est cueillie au bout d’une canne creuse. Le souffleur insuffle, au travers de sa canne, de l’air par petites quantités. Au contact de la chaleur, l’air se dilate et la boule de cristal grossit. Afin de maintenir à la boule à forme sphérique, l’artisan imprime à la canne un mouvement de rotation permanent. La forme finale sera obtenue par soufflage dans un moule.

    cristallerie

    Il ne reste plus actuellement que 140 ouvriers au Val-Saint-Lambert. Force est de constater que l’ancien patrimoine historique et architectural des cristalleries a subi durant de nombreuses années une lente mais véritable dégradation due au ralentissement économique, au manque de moyens pour l’entretenir mais aussi, sans doute à cause de l’indifférence de tous face à l’importance que représente cet ensemble d’une rare beauté.

    chateau du val

    la coupe des 9 provincesla coupe des neuf provinces

    val

    chateau du val seraing

     

    La ville recèle de très nombreux trésors, cachés ou non, à explorer sur ses collines, en son centre, ou encore … sous terre.

    Insolite en soi, l’Archéoforum l’est aussi pour la durée des fouilles qui l’ont vu naître : elles furent entreprises sur le site de l’ancienne cathédrale Notre-Dame et Saint- Lambert de 1907 à 2003, année de son inauguration, soit durant près d’un siècle !

    L’Archéoforum dévoile une facette insoupçonnée de l’histoire de la Cité ardente.

    Ecrin de métal et de béton, il protège les découvertes faites sous la dalle de la place, les traces du passage ininterrompu de l’homme préhistorique jusqu’à l’occupation contemporaine.

    Les murs d’une villa romaine sont imbriqués dans les phases de construction successives de la cathédrale Saint-Lambert, aujourd’hui disparue.

     archeoforuml’Archéoforum

      

    La Tour des Vieux Joncs

    A flanc des coteaux de la Citadelle, elle domine la ville de sa stature imposante.

    Mentionnée déjà au XVe siècle, elle rappelle la présence à Liège d’une maison de l’ordre teutonique relevant de la Commanderie des Vieux Joncs, près de Tongres. Témoin toujours vivant de la vocation à la fois militaire et religieuse de l’ordre, dont l’importante propriété s’étageait en terrasses faites de jardins et de vignobles idéalement exposés au midi, car la viticulture fut pratiquée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle à Liège.

    tour des vieux joncsTour des vieux joncs

      

    L’Impasse des Ursulines se trouve au pied de la Montagne de Bueren, comme surgie du fond des temps.

    Ses premiers bâtiments furent construits au XVIe siècle et comprenaient une maison, le bâtiment central et une brasserie.

    impasse des ursulines

    Impasse des Ursulines

      

    L’escalier de Bueren avec 373 marches à franchir … et du souffle en réserve. Construit en 1875, il relie la Citadelle à la rue Hors Château et rappelle la bataille des 600 Franchimontois.

    escalier de bueren

     

    Les coteaux de la Citadelle, ce sont plus de 60 monuments et cinq sites classés, autant de témoins du paysage ancien de la ville.

    Ce verdoyant paysage est à deux pas du centre agité de la Cité ardente et offre collines, venelles, sentiers, terrasses et vergers.

    coteaux de la citadelle

     

    La gare TGV, symptôme de mégalomanie pour les uns, elle est la fierté de la ville pour les autres. La couverture de la nouvelle gare est un monumental dôme de verre et d’acier de 200 m de longueur et de 35 m de hauteur qui couvre les voies et la nouvelle infrastructure de béton blanc. Le volume de la voûte d’arcs fait de la gare des Guillemins l’une des plus spectaculaires d’Europe et la seule avec un accès autoroutier direct.

    gare TGV LG

     

    Le cinéma à Liège

    Dix-sept maisons de production cinématographiques, des sociétés spécialisées et des techniciens de haut vol, des artistes libres, créatifs et exigeants, des réussites médiatiques retentissantes sur le plan international … Le cinéma dans la Cité ardente explose et déborde d’énergie. Sa vitalité et son rayonnement sont une démonstration éclatante du légendaire savoir-faire liégeois.

    cinema

     

    Gastronomie :

    Boulets, frites et blanc de bœuf

    Spécialité liégeoise par excellence, cette «boulette » est composée du mélange haché de plusieurs viandes (porc, bœuf, agneau), d’oignon, de raisins de Corinthe, de chapelure, parfois de pruneaux. Le boulet, qui possède sa confrérie à Liège, est servi sur une sauce à base de sirop de Liège (une mélasse issue de la cuisson de jus de pommes et de poires) avec de vraies frites et une salade.

    boulets_liegeois_08les boulets liégeois

    café liegeoisle café liégeois

     

     

    L’aéroport de Bierset

    L’aéroport de Bierset est situé au sud-ouest de Liège, dans l’arrondissement de Grâce-Hollogne.

    L’aéroport dispose de deux pistes d’atterrissage de 2 500 et 3 000 mètres de long et peut ainsi être utilisé pour un transport aérien plus important.

    L’aéroport de Bierset est le deuxième plus grand aéroport de Belgique, derrière l’aéroport de Zaventem.

     aéroport

     

    La ville de Liège regorge de merveilles, passez y quelques jours, cette ville est un véritable enchantement.

    Liège est la troisième plus grande ville de Belgique, derrière Bruxelles et Anvers.

     


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  • AUTOUR DU PAIN SES DICTONS

    emmenthal

    Dans notre vie quotidienne, dans notre langage, dans nos croyances et nos traditions, depuis toujours, partout sur la terre, le pain est omniprésent.

    L’histoire du pain commença en 8 000 av. J.-C. avec le début de l’agriculture dans la région du Croissant Fertile, située à la frontière de l’Iran et l’Irak actuels.

     Pain_figues

    A eux sept ils ont deux pains et moi, le pauvre, un seul

    A grand pain, beaucoup de levain

    A pain dur, dent aiguë

    Avec du pain et du vin il fera quelque chose

    Avoir du pain sur la planche

     

    pain4

    Avoir mangé plus d’un pain

    Avoir vécu plus de la moitié de son pain cuit

    Bon comme le pain

    C’est du pain bénit

    Celui qui est né pour un petit pain n’en aura jamais un gros

     

    Pain-aux-noisettes-et-aux-noix2

     

    Celui qui mange seul son pain soulève son fardeau avec les dents

    Changement de corbillon fait appétit de pain bénit

    Coller un pain

    Croûte de pâté vaut bien pain

    Dieu qui a donné des dents, a aussi donné du pain

     pain5

    Donner du pain de chapitre à quelqu’un

    Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien

    Empruntez un pain sur la fournée

    Gagner sa croûte

    Gagner son pain à la sueur de son front

    pain blanc

    Grossier comme un pain d’orge

    Il mange son pain sous son manteau

    Il ne vaut pas le pain qu’il mange

    Il ne veut pas manger de pain moisi

    Il pleure le pain qu’il mange

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    Il vaut mieux avoir du pain sec en temps de paix que de la viande en temps de guerre

    Il vaut mieux pain sans nappe que nappe sans pain

    Là où le pain fault tout est à vendre

    Laisser manger son pain

    Le pain et le vin sont le commencement d’un festin

    pain3

    Les mains noires font manger le pain blanc

    Liberté et pain cuit

    Long comme un jour sans pain

    Manger son pain blanc avant son pain noir

    Mettre le pain à l’envers empêche les amours

    pain

    N’enfournez pas le pain avant que le four soit chaud

    Ne pas manger de ce pain-là

    Nul pain sans peine

    Oter le pain de la bouche

    Pain dérobé réveille l’appétit

    jpg_pain

    Pain mangé est vite oublié

    Pain tant qu’il dure mais vin à mesure

    Perdre le goût du pain

    Promettre plus de beurre que de pain

    Qui a faim rêve de pain

    50_062-1

    Se répandre comme des petits pains

    Se vendre comme des petits pains

    Tremper son pain de larmes

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  • CHARLEROI, Ville d’accueil (Hainaut) Belgique

    carte

    Centre industriel, sidérurgie, verreries, produits chimiques, constructions électriques. Charleroi est au centre d’un vaste bassin houiller, maintenant totalement abandonné, appelé Pays noir. Grand nœud routier et ferroviaire, Charleroi est l’une des grandes métropoles belges.


    Au début il y a eu les Romains. Preuve que le pays n’était pas si noir que cela. Un colon du nom de Marcius s’y construisit une villa. Cela devint « villa Marcianae » à l’origine de Marchienne et Marcinelle, deux sites jouxtant aujourd’hui Charleroi. Puis il y eu « le Charnoy », petit village appelé comme ça à cause d’un bois de charmes.
    Les Espagnols y édifièrent une forteresse qui prend nom « Charleroy ». Vauban y met sa touche.

    vauban1Vauban

     

    Au fil des guerres Charleroi devint français, espagnol, autrichien, hollandais, allemand. A la révolution française Charleroi s’appelle « Libre-sur-Sambre. »

    Pendant la révolution industrielle grâce à ses mines de charbon, la ville connaît un développement extraordinaire. C’est « le Pays Noir « . Depuis Marcius le Romain, Charleroi eut ses prestigieux touristes : Rimbaud,Verlaine, Destrée, Magritte.

    Enfin une bêbête sympa y fait son apparition, toute jaune avec des points noirs et une longue queue, qui nous raconte une belle histoire: c’est le marsupilami.

    A la fin du XIVe siècle, un jeune amoureux des livres crée sa propre imprimerie et lui donne son nom « Jean Dupuis » qui devint amoureux de la bande dessinée et qui en 1938 créa « Spirou ». Le succès fut immédiat.
    Avec Franquin Jijé et plein d’autres, c’est la naissance de « l’école de Charleroi ». Le Pays Noir capitale de la BD, quel incroyable pied de nez aux clichés.
    « Dis Monsieur Dessine moi un coron ….. »

    marsupilamile  Marsupilami de Charleroi

    Noir hier, le Pays de Charleroi se transforme et devient couleur. 
    Charleroi est une ville surprenante : riche d’un hôtel de Ville de style art déco, de musées, d’espaces verts, de façades affichant les arabesques de l’art Nouveau… 
    Berceau de la Bande dessinée avec l’école de Charleroi et l’imprimerie Dupuis, Charleroi s’amuse et ne se prend pas au sérieux. 
    Arrêtez-vous impérativement au Musée de la photographie à Mont-sur-Marchienne pour admirer les cimaises affichant une profusion de clichés originaux. 
    A l’ombre des châssis à molettes de Marcinelle, un mémorial est destiné à honorer la catastrophe minière du 8 août 1956 du Bois du Cazier.

    charbonnageancien charbonnage

     

    L’hôtel de Ville

    Majestueux, impressionnant avec ses 240 mètres courants de façade, l’Hôtel de Ville fut inauguré le 18 octobre 1936. Il est l’œuvre de l’architecte Joseph André. Trois lourdes portes de bronze s’ouvrent sur un hall d’honneur couvert de marbre. Sept hautes fenêtres, séparées par des colonnes, et le balcon, surmonté par un attique décoratif important, donnent toute son ampleur à la façade principale néo classique avec colonnes, fronton abondamment sculpté et lanternons sophistiqués.

    De part et d’autre du bas-relief, qui exalte l’activité de la ville, deux ensembles de statues symbolisent, à droite, l’Administration régissant la cité et, à gauche, la Famille. La toiture en ardoise est agrémentée de 13 lucarnes et d’un campanile. L’intérieur de l’Hôtel de Ville est décoré d’une façon somptueuse; il foisonne de marbres et de cuivres, de boiseries et de sculptures.

    hotel

    Le beffroi « art déco  » classé Patrimoine de l’Unesco.

    beffroi
     

    Le passage de la Bourse, typique du paysage urbain. Ce fut l’un des tout premiers passages commerciaux de Belgique; longue façade intérieure de style néo classique respectant les 3 ordres (dorique-ionique-corinthien).

    passage de la bourse

    Passage de la Bourse

     

    Place Saint Fiacre avec la minuscule chapelle St Fiacre en brique du XVIIe siècle.

    « La Maison des 8 heures » haut lieu de la mémoire ouvrière de la ville, c’est là que se rencontrent les militants se battant pour de meilleures conditions d’existence.

    Palais des Beaux Arts

    Que ce soit pour venir applaudir les stars du show-biz, les vedettes du théâtre parisien ou les spectacles proposés par les saisons PBA+Eden, nombreux sont les Carolos à avoir franchi les portes de la grande salle du Palais des Beaux-Arts. Il s’agit certainement de la partie la plus connue du Palais. Et pourtant, le bâtiment est loin de se limiter à cette vaste salle qui peut accueillir jusqu’à 1.800 spectateurs.
    Car le Palais des Beaux-Arts, c’est aussi la Salle de Congrès et sa peinture murale réalisée par René Magritte. Située au dessus du grand vestibule d’honneur, la Salle de Congrès accueille régulièrement des formations de musique de chambre dans le cadre des Concerts de Midi, des défilés, des réceptions et des forums divers.

    Palais des Expositions

    Ce vaste établissement multi-fonctionnel et modulable de 40.000 m2, peut accueillir aussi bien un salon des arts ménagers qu’une réception réservée à quelques dizaines de personnes. Pourvu d’un parking de 3.000 places, il bénéficie d’une situation privilégiée, à 150 mètres de l’Hôtel de Ville, à proximité d’une gare, et non loin d’un aéroport et d’un double nœud autoroutier. Sa fréquentation annuelle frise le million de visiteurs.

    Musée du verre

    Le musée du Verre de Charleroi nouvelle formule dévoile ses collections sous un angle inattendu : une chronologie à rebours. De nos jours jusqu’aux origines du verre, toutes les périodes sont abordées dans une approche universelle selon 3 axes : art – histoire – technique.


    musee-verre-01Musée du verre

     

    Musée de la photographie

    Après sa rénovation en 1995, le musée de la Photographie de Charleroi a connu une nouvelle évolution par l’ouverture au printemps 2008 d’une nouvelle aile jouxtant l’ancien carmel financée par des fonds européens-Feder. Le musée devient le plus vaste et un des plus importants musées de la photographie en Europe (8000 m2), avec une collection de 80.000 photographies dont plus de 800 en exposition permanente et la conservation de 3 millions de négatifs.

    musee photographiemusée de la photographie

     

    Musée des Beaux Arts

    La création d’un musée des Beaux-Arts, fut lancée dès 1911 par Jules Destrée (1863-1936), à propos des œuvres de Navez.

    Le musée abrite des œuvres qui, du milieu du XIXe au milieu du XXe siècle, couvrent les grands mouvements artistiques qui se sont développés en Belgique, et constituent le premier volet de collections.

    musee beaux artsMusée des Beaux Arts

     

    Musée Jules Destrée

    Un musée naît parfois de lien d’amitié, de passion commune, d’écoute respective. C’est la vie de l’homme aux cent visages qui s’est attaché à la défense sociale des gens.

    La genèse du Musée Jules Destrée illustre ce propos au cours des étapes successives de son élaboration.

    Musée de l’Industrie

    Le parcours se décline en plusieurs étapes illustrant cette épopée et correspondant aux principaux secteurs industriels: les charbonnages, la sidérurgie, la verrerie, les fabrications métalliques, les constructions mécaniques et électriques, la chimie, l’imprimerie ainsi que la vie sociale.

    Pour replonger dans cette aventure industrielle, un laminoir à tôles datant du milieu du XIXe siècle, des machines à vapeur, des dynamos, des presses et un tramway électrique de 1904, sont mis en scène.

    musée industrie Musée de l’Industrie

     

    La Gare du Sud sera modernisée à plusieurs reprises, sans toutefois subir des changements majeurs. Des travaux de modernisation et d’embellissement eurent lieu notamment dans les années 50 et 60. C’est cependant en 2005 que débutèrent les travaux de restauration les plus importants. Sa façade principale a retrouvé son cachet du début du XXième siècle avec ses verrières restaurées.

    Devenue l’une des plus importantes de Belgique en terme de flux de voyageurs, a aujourd’hui retrouvé son lustre d’antan, mêlant architecture des gares du XIXième siècle et modernité et fonctionnalité des gares du XXIième siècle.

    gare charleroi

    Impasse-temps

    Cadre à la décoration baroque. Variété de coktails, la plus vieille ruelle de Charleroi. Vue sur les anciens remparts créés par Vauban.

    Vous aurez certainement remarqué qu’à côté du renommé café de l’Impasse Temps se situe un escalier se dirigeant vers la ville haute. Cet escalier, communément appelé l’Escalier des Rames, menait à un sentier qui se dirigeait vers le pied de la forteresse. Longtemps les tisseurs qui y habitaient firent sécher les laines aux arbres.
    Et à quelques mètres de là, un jardin en terrasse, rare vestige de la forteresse espagnole, puis française.

    vaubanVauban

     

    Le bois du Cazier

    Le nom du charbonnage du Bois du Cazier à Marcinelle est gravé dans la mémoire collective à la suite de la tragédie du 8 août 1956.

    Nombreuses sont les traces du passé. Restaurées à l’identique, elles sont à la fois lieu d’évocation de la catastrophe et lieu du souvenir d’un métier hors du commun.

    Datant du début du siècle dernier, l’ensemble architectural, classé en 1990, est scandé par trois ensembles parallèles de bâtiments affichant fièrement leur fronton. Les deux châssis à molettes, ayant fait l’objet d’une restauration minutieuse, les couronnent de leur majesté.

    Les installations de surface, qui forment le carreau de la mine, permettent de comprendre le fonctionnement d’un charbonnage et de suivre, pas à pas, les traces des mineurs qui y travaillaient. – Classé au patrimoine de l’Unesco en 2012.

    bois du cazier

    la catastrophe du Bois du Cazier à Marcinelle le 8 août 1956

     

    A quelques kilomètres, l’abbaye d’Aulne (7e siècle) – Cadre champêtre au riche passé historique et architectural.

     

    Lovée dans une vallée escarpée sur la rive droite de la Sambre, elle est à juste titre dénommée « Vallée de la Paix ». Terre d’alluvions et de richesses incomparables, elle offrira aux moines une luxuriance de biens de tous ordres. La Sambre leur permet une réserve d’eau inépuisable, une voie de transport idéale et une source d’énergie hydraulique énorme. C’est ainsi qu’ils construisent d’ingénieux aménagements hydrauliques. Un havre de paix où il fait bon vivre …

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    Abbaye d’Aulne

    La Brasserie du Val de Sambre est une brasserie belge, située à Gozée dans l’entité de Thuin, au sein de l’abbaye d’Aulne. Elle brasse plusieurs bières dont la plupart portent la marque de l’abbaye d’Aulne.

    abbaye_aulne_blonde

     

    Le parc de la Serna

    Les arboretums du domaine historique de Monceau-sur-Sambre et du parc de la Serna à Jumet sont des circuits écologiques de respectivement, 28 et 30 stations faisant découvrir aux visiteurs les principales essences d’arbres de nos régions.


    parc de la serna

     parc de la Serna

    Le château de Monceau (17e siècle) possède ses lettres de noblesse avec notamment la visite qu’y fit Louis XIV, à l’issue des guerres de Hollande. Dessiné par un architecte de Versailles, le grand parc qui entoure le château fut l’un des joyaux du patrimoine naturel du Pays de Charleroi. Bien qu’ayant perdu sa belle ordonnance, il demeure l’un des plus magnifiques parcs à l’anglaise de nos régions, comprenant de nombreux arbres remarquables : 7 superbes frênes à l’entrée, 3 tulipiers de Virginie, un cornouiller mâle, un pin sylvestre, des chênes d’Amérique, etc.

    chateau de monceauchâteau de Monceau

     

    La distillerie de Biercée

    Située non loin de Charleroi, la distillerie de Biercée est surtout connue pour son produit phare « L’eau de Villée » alcool à base de citrons.

    On peut aller à la distillerie pour deux raisons, visiter la distillerie elle même ou aller prendre une petite collation au coin des belges.

    Comme le nom l’indique tout est belge, musique, boissons, décoration, etc.

    Outre ses « alcools », la distillerie de Biercée fait brasser trois bières maison par la brasserie de Silly, uniquement en fût et à déguster sur place. 

    distillerie de biercée

    distillerie de Biercée

    1- Une blanche à l’Eau de Villée
    2- Une kriek à la griotte
    3- Un scotch au P’tit Peket

    Le coin des belges est aussi un musée, les murs sont couverts de plaques émaillées, de quoi faire tourner la tête à certains.

     

    Les lacs de l’Eau d’Heure

     

    Les lacs de l’Eau d’Heure sont situés sur le cours de la rivière Eau d’Heure, aux confins des provinces de Hainaut et de Namur, ce vaste ensemble composé de cinq lacs de retenue constitue le plus important plan d’eau artificiel de Belgique (et donc de Wallonie). Le site d’une superficie totale de quelque 1 700 hectares dont plus de 600 hectares de plans d’eau répartis en 5 lacs et une côte de 50 kilomètres, s’étend sur les communes de Cerfontaine (province de Namur) et Froidchapelle (Hainaut). Deux grands barrages ont été aménagés dans les années 1970 : celui de l’Eau d’Heure et de celui de la Platte-Taille qui est équipé d’une centrale hydro-électrique. Il y a également trois pré-barrages aux lieux-dits : Féronval, Ry-Jaune et Falemprise.

    Depuis sa conception entre 1971 et 1978, le cadre exceptionnel de ce site verdoyant à trente-deux kilomètres au sud de Charleroi, invite à la promenade, sur une centaine de kilomètres de sentiers, et le vaste plan d’eau de la Platte-Taille, d’une superficie de 351 hectares, permet la pratique de divers sports nautiques.

    les lacs de l'eau d'heureles lacs de l’Eau d’Heure

     

    Le canal du Centre

    Le Canal du Centre historique et ses ascenseurs hydrauliques classés au Patrimoine mondial par l’UNESCO. Ces quatre ascenseurs, les seuls du genre encore en fonctionnement dans le monde permettent de racheter chacun une dénivellation de 17 mètres grâce à une seule source d’énergie : l’eau !

    canal du Centrele canal du centre

     

    Le Plan Incliné de Ronquières, sorte d’écluse à sas mobiles, qui voyagent sur des rails pour élever des bateaux sur une différence de niveau de 68 mètres entre les biefs du canal à 1350 tonnes du Canal Bruxelles-Charleroi.

    Les visiteurs pénètrent dans la grande tour où ils peuvent voir un film sur le plan incliné et son fonctionnement, jeter un coup d’oeil sur la salle des treuils, ainsi que sur la maquette, assister à l’entrée ou à la sortie des péniches dans les bacs et avoir accès au sommet de la tour d’où l’on jouit d’un panorama exceptionnel.

    plan incliné

    plan incliné de Ronquières

     

    Mais il y a aussi, l’ascenseur funiculaire de Strépy-Thieu. C’est un ascenseur à bateaux géants de 150 mètres de haut qui rachète à lui seul une dénivellation de 73,15 mètres, un colosse de béton muni de deux bacs indépendants de plusieurs tonnes qui portent les bateaux avec force et quiétude. 

    strepy thieuStrépy-Thieu

    Ces ouvrages fluviaux exceptionnels vous attendent au Cœur du Parc des Canaux et Châteaux dans la région du Centre…. une journée inoubliable en perspective.

    L’aéroport de Charleroi

    Ryanair est une compagnie aérienne à bas prix, basée en Irlande et dont le siège social est à Dublin.

    Ryanair est également très importante en Belgique, où elle dessert plus de 30 destinations à partir de l’Aéroport de Charleroi Bruxelles-Sud.

    ryanair300

    Gastronomie

    Une restauration classique utilisant les produits du marché mais aussi une restauration espagnole, italienne, argentine, grecque, turque, sarde, bretonne, provençale…

    L’image des « noirs terrils » et « tristes corons » s’envole devant la prodigieuse vitalité de la nature. Progressivement les terrils se recouvrent d’herbe, d’arbustes, voir d’arbres qui deviennent terrains de jeux, espaces de liberté extraordinaires. Des oiseaux y nichent et sur certains terrils pousse la vigne.
    Le patrimoine est aujourd’hui protégé comme témoin d’une dure mais riche époque comme mémoire du travail des hommes.

    On l’aime parce que l’on y est né, parce que l’on y travaille, parce qu’on y a des amis. On l’aime parce qu’elle est une terre d’accueil, de courage et d’amour, les 50 ans de la catastrophe du Cazier nous le rappelle.
    On l’aime pour son accent, ses discussions de bistrots, son piétonnier, ses terrasses, sa ville basse et sa ville haute, son intimité d’amitié quand on vous reçoit à la maison…

     

    Les lecteurs avides de poésie urbaine trouveront à Charleroi un marché dominical (un des plus anciens de Wallonie 1709) vivant avec, à deux pas, un des derniers vrais paysages industriels d’Europe (coloré et chaleureux) et que les fondeurs d’histoire sociale y trouveront leur conte.

     

    « Plutôt des bouges
    Que des maisons
    Quels horizons
    De forges rouges
    Sites brumeux
    Oh, votre haleine
    Sueur humaine
    Cris des métaux
    Les gares tonnent
    Les yeux s’étonnent
    à Charleroi?  » 

    Paul Verlaine

     


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  • PETITE FLEUR DE MAI 

    muguet

    Muguet du mois de mai, c’est le porte-bonheur

    Reflet d’un amour vrai, dévoilant son ardeur

    Offrez ce brin divin à ceux que vous aimez

    Cueilli dans le jardin ou même l’acheter.

    Clochettes immaculées, parfum doux et frais

    Par tes jolis bouquets, à la vie tu renais

    Car la beauté du printemps, par toi se réveille

    Et ton odeur bien longtemps en nous ensoleille.

    Toi petite fleur, tu apportes la douceur

    Et par ta candeur, tu illumines les cœurs

    Elégante, fière, c’est tout à ton honneur

    Tu nous es si chère, symbole du bonheur !

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