• LE PARFUM

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    Un flacon de parfum provoquant l’émotion

    Et pour tout à chacun en offrant le frisson

    Odeur suave de jasmin ou bien de rose

    D’iris ou de lys du jardin, très grandioses.

     

    Ton origine remonte à l’Antiquité

    Et tes racines content toute ta beauté

    Tes senteurs olfactives florales, boisées

    En nos vies enjolivent notre destinée.

     

    Objet de désir et ivresse de nos sens

    Tu peux rafraîchir tout en créant l’élégance

    Et la diversité de toutes ces essences

    Nous donne le choix de remarquables fragrances.

     

    Chanel, Givenchy, Guerlain ou Nina Ricci

    Les parfums chyprés, hespéridés, adoucis

    Ou les arômes fleuris de Christian Dior

    Nous fait partager son exploit avec « j’adore ».

     

    Faisons confiance au « nez » de nos grands parfumeurs

    Ils nous proposent en couleur et en splendeur

    Le parfum recherché pour nous mettre en valeur

    En nous procurant tous ces instants de bonheur.

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  • LA BELGIQUE AU FIL DE L’EAU (2ème partie) mes séjours réguliers

    2ème partie

    Le tourisme fluvial est en plein essor. A bord d’une petite péniche ou d’un bateau aménagé, voilà une manière originale de découvrir un pays, loin de l’affluence des autoroutes, des campings ou des plages surchargées.

    La Lys, de Courtrai à Gand

    Longue de 186 km, dont la moitié en territoire belge, la Lys prend sa source en France, à Lisbourg. Elle devient rapidement une petite rivière, souvent bordée d’arbres et serpentant à travers un décor verdoyant. Après avoir passé la frontière belge, la Lys traverse Courtrai, une belle ville flamande au riche passé historique. La lys file ensuite vers Gand, où elle se jette dans l’Escaut.

    Entre Deinze et Gand, la rivière s’étire au cœur de paysages de charme.

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     la Lys à Gand

    Jusque Gand

    Hélas, les haltes fluviales et les clubs nautiques sont surchargés de bateaux. Trouver une place pour s’amarrer peut devenir une tâche ardue.

    Une fois que vous atteindrez Gand, amarrez-vous à Portus Ganda, le port de plaisance flambant neuf destiné aux bateaux de passage, au confluent de la Lys et de l’Escaut. Vous serez à moins d’un kilomètre du centre-ville. Gand, la ville qui vit naître Charles-Quint, possède un riche héritage historique dont témoignent de nombreux musées et monuments.

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     l’Escaut

    Les ascenseurs hydrauliques du Canal du Centre

    En termes de tourisme fluvial, le Hainaut n’est pas en reste, puisque 264 km de voies d’eau navigables sillonnent la province. Sur le Canal historique du Centre reliant Charleroi à Bruxelles, vous découvrirez bien sûr de plaisants paysages, mais aussi quelques merveilles du génie civil. Les plus célèbres : l’ascenseur funiculaire de Strépy-Thieu (le plus grand ascenseur à bateaux du monde), le Plan incliné de Ronquières et les quatre ascenseurs hydrauliques du Canal historique du Centre. Archéologie remarquable, ces derniers se situent à quelques kilomètres à l’ouest de La Louvière.

     

    canal du centre.jpgles ascenseurs hydrauliques Canal du Centre

    De Bruxelles à Anvers

    Savez-vous que Bruxelles possède un port ? Il est même possible de rejoindre Anvers en bateau depuis la capitale belge.

    Aux commandes de votre bateau, vous traversez le port de Bruxelles, puis voguerez sur le canal Maritime, par Vilvorde, Grimbergen et Kapelle-op-den-Bos. Vous passerez ainsi par l’impressionnante écluse de Zemst, avant de naviguer en direction de Willebroek. Le canal rejoint ensuite l’Escaut, dont les rives se transforment lentement en une zone industrielle au fur et à mesure que vous vous rapprochez d’Anvers. Après une demi-journée de voyage, vous atteindrez votre destination.

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    le port de Bruxelles

    Sachez que, outre le port de plaisance sur la rive gauche de l’Escaut, Anvers dispose désormais d’un port d’amarrage sur la rive droite, à proximité du centre-ville.

    LA BELGIQUE AU FIL DE L'EAU (2ème partie)

     le port d’Anvers

     


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  • LA BELGIQUE AU FIL DE L’EAU (1ère partie) mes séjours réguliers

    1ère partie

    Du petit clapotis des ruisseaux aux fleuves majestueux, la Wallonie regorge de cours d’eau : pas moins de 18.000 kilomètres, souvent au cœur des forêts. Asseyez-vous au bord de l’eau, ouvrez grand vos yeux et vos oreilles : vous n’imaginez pas quelles merveilles de biodiversité se cachent ici ! Selon le micro-climat, la pente du terrain, la qualité du sol, la température de l’eau et son débit, vous pourrez admirer, ici des libellules, là des moules perlières et, pourquoi pas, un martin-pêcheur. Avec un peu de chance, c’est peut-être une loutre qui vous fera une exhibition au fil de l’eau !

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    la Lesse

    Des berges accueillantes

    Au milieu des saules ou des aulnes coule donc la rivière. Vous apercevez sans doute, ici ou là, des petites touffes de baldingères, les pieds dans l’eau, du trèfle aux jolies fleurs blanches ou de très rares renoncules aquatiques. La plupart des végétaux des berges ont su s’adapter aux conditions très changeantes des bords de l’eau, allant de la sécheresse aux inondations. Et une foule de petits habitants profitent de cette végétation luxuriante. Grenouilles, crapauds, tritons et salamandres s’y accouplent ; le castor y installe son terrier (et oui, il y a des castors en Wallonie !) ; la loutre chasse ; la bergeronnette des ruisseaux et le cincle plongeur y nichent, tout comme le magnifique martin-pêcheur. Dans les zones semi-aquatiques du bord de l’eau, c’est le brochet qui vient pondre ses œufs.

    ardennesla Meuse

    LA BELGIQUE AU FIL DE L'EAU (1ère partie)

    Au gré des eaux

    Ballets de libellules, pas de deux des gerris ou nage sur le dos de la notonecte : sur l’eau aussi, le spectacle est permanent ! Tous ces insectes font le bonheur des poissons : dans les eaux vives et riches en oxygène, jaillit la silhouette élancée de la truite fario ou celle de la petite lamproie, tandis que le chabot cache sa large tête toute plate sous les pierres ombragées. Si l’eau est un peu plus chaude, c’est avec l’ombre, le goujon et le brochet que vous avez rendez-vous. A moins que le courant soit lent et calme : bienvenue alors dans le royaume de la tanche, de la carpe, du gardon et de l’épinoche, qui frayent volontiers au milieu des algues et des mousses. Et au rang des habitants microscopiques, on trouve aussi dans les rivières de nombreux invertébrés qui sont autant d’indicateurs d’une bonne ou d’une mauvaise qualité de l’eau.

    semois.jpgla Semois 

     

    Des perles rares

    Si vous êtes près d’un ruisselet à l’eau claire et de très bonne qualité, il accueille peut-être la seule espèce d’écrevisse de Wallonie : l’écrevisse à pattes rouges (à ne pas confondre avec l’envahissante écrevisse américaine). Désormais très rare, cette espèce protégée préfère habituellement les zones plus en aval, mais elle remonte désormais les cours d’eau à la recherche d’un habitat favorable. D’autres trésors se cachent au fond des eaux wallonnes, comme la moule perlière. Autrefois mollusque le plus commun d’Europe et convoitée pour la récolte des perles, elle est aujourd’hui menacée et protégée. Ne vous avisez donc pas de chercher fortune : d’ailleurs seule une moule sur mille peut produire une perle. Le trésor est plutôt à trouver dans la magie du lieu !

    ardennes

    l’Ourthe

     


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  • FEMMES ET HOMMES

    femme

    Pourquoi les femmes parlent et les hommes se taisent.

    Mais pourquoi parles-tu tout le temps ? demande Monsieur.

    Parce que tu ne dis jamais rien ! répond Madame.

    Ce dialogue vous dit quelque chose ?

    Dans le cabinet du thérapeute Lieven Migerode, ce médecin y est confronté quotidiennement.

    « On n’est pas obligé de parler tout le temps » explique-t-il. On peut très bien être ensemble et se taire. Lorsque deux jeunes parents regardent jouer leur bébé, un simple regard est souvent plus explicite qu’une longue phrase. Lorsqu’une femme fait un bon petit plat à son mari, il devrait la féliciter et lui dire combien il l’apprécie. Ceux qui vivent en couple devraient se souvenir du début de leur relation, quand ils parlaient de tout ensemble.

    Devient-on plus taiseux au fil du temps ?

    Après de longues années passées à deux, beaucoup de gens ont tendance à devenir plus taiseux. Ils ne se disent plus que le strict nécessaire. Lorsqu’ils arrêtent de travailler et restent ensemble à la maison toute la journée, c’est encore plus frappant. Faut-il s’inquiéter de ce manque de dialogue ?

    Le silence n’est ni bon ni mauvais, il est toujours lié au contexte. Beaucoup de gens parlent beaucoup mais n’écoutent pas l’autre. Une bonne discussion nécessite des silences ; pour écouter, pour laisser l’autre s’exprimer, pour prendre la mesure de ses propos. Il faut commencer à se poser des questions lorsqu’on évite systématiquement certains sujets pour éviter les disputes. En effet, les conflits et les échanges verbaux musclés font partie d’une relation saine. Une bonne scène de ménage désamorce les conflits sous-jacents et permet de repartir sur une base saine.

    homme

     

    L’un parle, l’autre pas

    Excepté les couples où ni l’homme ni la femme ne parlent beaucoup, on rencontre une majorité de couples où l’un est bavard et l’autre beaucoup moins. Dans certains cas, l’un des partenaires, généralement la femme, parle beaucoup pour masquer les silences de l’autre. Et lorsque le mari ne réagit pas ou ne répond pas à une question, le ton monte. Résultat, l’homme s’isole encore plus dans son silence, et vit le bavardage sans fin de sa femme comme une agression permanente.

    Souvent, à leur grande irritation, les épouses d’hommes plutôt taiseux constatent que leur mari retrouve l’usage de la parole en présence de tiers. Celui qui parle moins confie peut-être son chagrin à un ami ou se parle à lui-même, en voiture par exemple. En général, lorsque le partenaire extraverti s’en rend compte, il respecte le silence du plus intraverti.

    Une explication scientifique ?

    Les femmes perlent et les hommes se taisent. C’est souvent vrai, mais pas toujours … De nombreux scientifiques ont élaboré des théories pour expliquer cette différence. Certains pensent à des caractères purement physiques. Des spécialistes ont découvert que la voix féminine se compose d’ondes sonores complexes. Le cerveau de l’homme doit faire plus d’efforts pour les comprendre. A la longue, la fatigue s’installe et il n’écoute plus.

    Autre explication, la différence entre les cerveaux masculins et féminins. Lorsqu’ils parlent, les hommes n’utilisent qu’un hémisphère de leur cerveau, tandis que les femmes utilisent les deux. Chez la femme, les deux hémisphères cérébraux sont en effet liés à davantage de voies cérébrales que chez l’homme. Ceci leur permet de communiquer plus rapidement et de manière plus large. De plus, les régions du cerveau liées au langage sont plus développées chez les femmes que chez les hommes.

    16.000 mots par jour

    Les hommes parlent autant de leurs sentiments que de football. Ils sont même parfois plus sensibles que les femmes. Qu’on soit homme ou femme, il y a des moments pour se taire et des moments pour parler. En se taisant, on évite parfois de passer pour un imbécile.

    En 2007, une équipe de scientifiques allemands a enregistré les conversations quotidiennes de 210 femmes et 86 hommes. En moyenne, il est apparu qu’ils prononçaient tous environ 16.000 mots par jour. Les hommes parlaient davantage de technique, d’argent, de travail et de chiffres. Les femmes de mode et de relations.

    La vérité est donc complexe. Oui, les hommes se taisent souvent. Et oui, les femmes aiment parler. Mais pas toujours. Chaque personnalité présente plusieurs facettes.

    Le taciturne n’est peut-être pas aussi taiseux et le bavard pas aussi loquace qu’on ne le pense …

     

    homme femme


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  • AUTOUR DU RIRE 

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    Angoisse, dépression, d’un geste, éloignons-les

    En balayant d’un coup tout ce qui nous déplaît

    Pour ne penser qu’à rigoler, sel de la vie

    Encore et toujours plaisanter, c’est l’énergie.

     

    Rire, c’est la santé, aussi la joie de vivre

    Rire, c’est la gaîté qui chacun nous enivre

    Il chasse le stress, en très bonne thérapie

    C’est notre richesse, il nous grise par magie.

     

    Rire jaune forcé ou communicatif

    Il faut nous esclaffer, même si excessif

    Sans compter le bien être du rire social

    Qui pour tous au travail est bon pour le moral.

     

    Quelle joie nous procure un de ces longs fou-rire

    Quel bonheur transfigure un de ces chauds sourires

    Car l’humour est bénéfique à tout être humain

    Et l’humeur euphorique rend gai son prochain.

     

    Rire sans raison ne doit pas nous étonner

    Ou bien à foison ne pourrait nous accabler

    En écoutant ces bien drôles histoires brèves

    Aussi en lisant ces petits récits de rêve.

     

    Le rire est universel, nous donne plaisir

    Nous apportant l’arc-en-ciel, peut nous enrichir

    Rire aux larmes donnera détente choisie

    Mourir de rire serait l’extase infinie.

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