• LA BRETAGNE (1991)

    LA BRETAGNE (France) mon voyage en 1991

    Avec ses îles, ses côtes et ses grèves, ses ports de pêche et de plaisance, sa lande, ses châteaux et ses cités de caractère, la Bretagne n’est pas seulement un lieu privilégié pour vacances toniques mais aussi une terre de France celtique. Elle s’affirme de plus comme une région dynamique, cherchant un modèle d’équilibre pour assurer sa place à l’ouest de l’Europe.

    la bretagne (france)

    La jeunesse compte bien reprendre les rênes

    La péninsule armoricaine est composée de pays dont les particularismes s’expriment dans le parler et le costume. Les coiffes disent encore, les jours de fête et de pardon, les identités locales. Mais sortir du coffre ancien l’habit de tradition n’est pas complaisance de folklore. C’est une affirmation sincère de son patrimoine culturel. La mémoire se transmet encore aux jeunes.

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    Citadelle des plus grands coureurs d’aventures

    Saint-Malo, la cité aux mânes corsaires qui avait résisté aux Normands, tenu tête aux jacobins comme aux rois, n’allait pas se laisser engloutir sous le déluge de bombes qui l’a détruite à 80 % à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Remarquable fut la reconstitution, à l’intérieur de ses remparts, de ses maisons des XVIIe et XVIIIe siècles.

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    Les saints de pierre protègent les campagnes

    L’art sacré couvre toute la campagne de la haute à la basse Bretagne. Villages et bourgs sont comme satellisés autour de l’église et de l’enclos paroissial. La richesse et la finesse des calvaires, l’inspiration de la statuaire fond des monuments des plus modestes cités des ensembles architecturaux que peuvent jalouser les sièges épiscopaux.

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    Un archipel de douceur échancré de petits fjords

    A 14 km de la pointe de Quiberon, Belle-Ile est un joyau de l’archipel breton. L’extrémité nord se prolonge d’îlots raccordés au socle principal par des bancs de sable où la mer s’insinue à marée haute. On y rêve à une Norvège en miniature qui aurait dérivé vers le sud pour jouir d’un climat bien tempéré. De Cancale à Saint-Nazaire, le littoral se déroule sur 1100 km, mais il double sa longueur si l’on inclut les îles innombrables.

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    Un abri paisible au détour de la rivière

    Au bord de l’Aven, une rivière dont l’eau alimentait autrefois les moulins de Pont-Aven, le petit port artisanal de Rosbras évoque le charme tranquille des multiples ports fluviaux des abers (embouchures étroites) où reflue l’océan et où viennent s’abriter les bateaux à l’intérieur des terres. On les appelle aussi des rias. Au jusant, s’y échouent canots et chalutiers.

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    Vigile exposé aux humeurs de la mer

    Sur les sept îles principales de l’archipel qui s’étend au-delà de la pointe Saint-Mathieu (Finistère), deux seulement restent habitées : Ouessant et Molène, barrées d’écueils et battues par les courants du Fromveur. Dans cette mer houleuse, les phares jouent un rôle capital.

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    Vannes

    Qu’il vive sur la côte ou dans l’intérieur, près de l’Atlantique ou dans les mers du Sud, sédentaire ou navigateur, chaque Breton a conscience d’appartenir à la même civilisation. Dans toute la péninsule d’Armorique, aux yeux des habitants, il n’y a rien de partition.

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    Carnac

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