• LE CORAIL

    LE CORAIL 

    Le « vrai » corail de la Méditerranée

    LE CORAIL

    « Corallium rubrum », le seul polype colonial digne de porter le nom de corail, s’épanouit à des profondeurs très diverses. On en trouve dans 40 mètres d’eau, comme au large de la station varoise de Cavalaire.

    Sous 11 atmosphères de pression (11 kg par cm2), l’effacement de la vie

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    En allant au fond, à 105 mètres, photographier un oursin-crayon de 30 cm d’envergure, le photographe a réalisé un exploit mondial. Toutes les théories sur la plongée expliquent en effet qu’il est impossible ou en tout cas très dangereux de se risquer à de telles profondeurs en y respirant de l’air comprimé. On a ainsi découvert l’univers froid, obscur et triste du « désert des grands fonds ».

    Les remparts ocre rouge des falaises du Dramont basculent brutalement. Sur l’avant droit du pont, la cueillette de corail de la veille finit de sécher au soleil. A l’extrémité des arborescences palpitent encore des polypes blancs en fines corolles irradiées sur le rouge brillant du précieux squelette, tout dégoulinant d’eau.

    LE CORAIL

    Falaises du Dramont

    Combien de touristes savent seulement qu’il y a du corail en Méditerranée, sur les côtes françaises (et spécialement du sud-est et de Corse), comme sur celles d’Italie, de Grèce, de Tunisie, d’Algérie, d’Espagne ?

    Le vrai corail, c’est le « corallium rubrum », celui que les auteurs de notre antiquité greco-latine connaissaient déjà, le corail rouge de Méditerranée.

    On en trouve d’ailleurs en quelques autres lieux de la planète : « Un peu en mer Rouge, un peu aux Antilles, dans le golfe du Bengale et au Japon ». Alors, les fameux coraux des atolls des mers du Sud ? Eh bien, ce sont en réalité des « formations coralliaires », principalement composées de madrépores qui n’ont rien de commun avec le vrai corail.

    LE CORAIL

    Le vrai corail de Méditerranée, d’une couleur rouge plus ou moins foncé est essentiellement composé de matières organiques. Les madrépores, eux, se constituent des squelettes aux formes extrêmement variées, de couleur blanche et formés essentiellement de sels calcaires. Cela explique que le corail rouge est, et de loin, le plus cher du marché.

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    Corralium rubrum

     


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