• LES PATISSERIES

    LES SAVOUREUSES ORIGINES DES PATISSERIES

    La gourmandise n’est pas un vilain défaut. Elle a toute une histoire, saupoudrée de délicatesse.

    Si, à notre époque, elles ne sont « que » de jolies tentations caloriques, ces œuvres d’art éphémères ont eu une valeur religieuse : dès l’Antiquité, des galettes au miel servaient d’offrande à des divinités. Au fil du temps, la perte de cette connotation sacrée leur a donné un statut qu’elles ont encore maintenant : des gourmandises, sans cesse améliorées par « Les Rois de la pâtisserie ».

    gaufre

    C’est grâce à l’évolution du sucre à travers les siècles que ces merveilles gagnent en variété, remplissent les escarcelles des inventeurs et les estomacs des aficionados. « Le développement de la pâtisserie est étroitement lié à la diffusion du sucre ». « Le miel de l’Antiquité devient sucre de roseau ou de raisin au Moyen Age, de canne à la Renaissance, puis de betterave aux Temps modernes ».

    Progrès techniques, ingrédients ou fruits méconnus ramenés de voyage interviennent aussi : « Les artisans découvrent l’abricot, parfument leurs préparations de liqueurs italiennes. De nouveaux tours de main donnent naissance aux choux, aux meringues ». Sans oublier les moules à gâteaux.

    "Le souverain français François 1er se montrait si gourmand de gaufres qu’il commandé à son orfèvre un moule en argent orné de ses armes."

    La gaufre est d’ailleurs l’une des plus anciennes friandises. Au XVe siècle, les livraisons aux grands de ce monde comportaient œufs, sucre, miel et lait. Le peuple, lui, s’en offrait de plus légères à base de farine, d’eau et de sel.

    La pâtisserie pour tous explose au XIXe siècle.

    Début 1840, le pâtissier royal danois Albaek produit les premières viennoiseries, selon un savoir-faire acquis auprès d’artisans autrichiens : la levure unie au beurre confère aux gâteaux un volume étonnant et permet de nouveaux remplissages. Partout en Europe, les salons de dégustation succèdent aux salons littéraires, rassemblant enfin hommes et femmes.

    En 1850, le fameux saint-honoré fut d’abord une brioche. Mais son créateur, le Parisien Auguste Jullien, la remplace par une pâte brisée et des boules de pâte à chou. L’émulation pousse certains gourmets à aller encore plus haut. Marie-Antoine Carême, cuisinier passionné d’architecture, crée la célèbre pièce montée. Celle-ci est souvent garnie de macarons dont la forme double est due au maître Louis-Ernest Ladurée.

    viennoiseries

     


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  • ROME 2011 - 5e partie

     

    Nous visitons la basilique St-Pierre et la place St-Pierre.

    La basilique Saint-Pierre de Rome ou plus exactement du Vatican (San Pietro in Vaticano) se trouve sur la rive droite du Tibre. C’est le plus important édifice religieux du catholicisme, tant en terme de volume (193 m de long, 120 m de haut) que de renommée. Ce lieu accueille la Cathedra Petri. Ce n’est pas la cathédrale du diocèse de Rome puisque l’évêque de Rome siège à Saint-Jean de Latran, en revanche, c’est l’église du pape. 148 papes sont enterrés à Saint-Pierre.

    basilique st pierre,place st pierre

    C’est en qualité d’Evêque de Rome que tout pape est élu par le conclave des cardinaux.

    Architecture de la basilique 
    Le plan de Saint-Pierre est une croix latine à trois nefs. Lors de la rénovation les plans furent sans cesse remis en question pendant près de 200 ans.

    basilique st pierre,place st pierre

    C’est dans la nef centrale que s’est tenu le concile Vatican II de 1962 à 1965.

     

    basilique st pierre,place st pierre

    porte de bronze (1425)

    Dans les piliers de la nef centrale, du transept et de l’abside sont creusées 39 niches, chacune contenant une statue de saint. La voûte est décorée des paroles (en grec ancien et en latin) que le Christ aurait adressé à saint Pierre et qui, selon les catholiques, fondent le pouvoir pontifical : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux ».

     

    basilique St Pierre, place St Pierre

    La basilique abrite également un grand nombre de trésors artistiques, parmi lesquels la Pietà de Michel-Ange, le baldaquin du maitre-autel (commandé en 1624 par Urbain VIII au Bernin il a été coulé avec le bronze ornant initialement le fronton du Panthéon, sa hauteur est de 29 mètres) et le tombeau d’Alexandre VII par Gian Lorenzo Bernini, le tombeau d’Innocent VIII d’Antoine del Pollaiolo ou encore la statue de saint Pierre d’Arnolfo di Cambio.

    basilique st pierre,place st pierre

    le baldaquin (en-dessous, le tombeau de St Pierre)

    Le tombeau de saint Pierre 
    Les fouilles archéologiques sous la basilique Saint-Pierre, entreprises à l’initiative du pape Pie XII, ont consolidé la tradition de la présence de la tombe de l’apôtre à cet endroit : Sous les autels superposés de Clément VIII, Calixte II et Grégoire le Grand, un modeste monument du IIe siècle, inséré dans les vestiges de la première basilique édifiée par l’empereur Constantin au IVe siècle, a été retrouvé sur l’emplacement d’une tombe datée du premier siècle. Sur l’un des murs, on a pu lire le nom de Pierre griffonné en caractères grecs (ce qui prouve l’ancienneté de l’inscription), et dans une cavité creusée dans un autre mur, on a recueilli des reliques ; peut-être celles du prince des apôtres ?

    basilique St Pierre, place St Pierre

    St Pierre, statue du 13e siècle

    J'ai gardé en cette statue le contact poignant de ses yeux

     

    basilique st pierre,place st pierre

    la Pieta de Michel Ange

    basilique st pierre,place st pierre

     

    La place St-Pierre est cernée par deux rangées de colonnes. Au centre se dresse un obélisque du 1er siècle av. J.-C. provenant d’Héliopolis en Egypte. Cette place grandiose est l’œuvre du Bernin, le maître du baroque.

    basilique st pierre,place st pierre

     le bureau du Pape (2e fenêtre à droite au-dessus)

    Le fond de la place est occupé par l’immense basilique St-Pierre. De très anciens témoignages contribuent à désigner en ces lieux la sépulture de saint Pierre. C’est au 4e siècle, par la volonté de l’empereur Constantin, que s’établit une grande basilique sur une nécropole. En 1503, le pape Jules II confia à l’architecte Bramante la tâche d’ériger une nouvelle basilique, celle de Constantin étant quelque peu délabrée.

    La place Saint-Pierre (profondeur 320 m – diamètre 240 m) l’obélisque de Néron, érigé par Domenico Fontana, la colonnade du Bernin (284 colonnes, 88 piliers et 140 statues de saints en marbre) et la basilique Saint Pierre qui culmine à 136 mètres au-dessus du sol.

    Construite après la basilique, elle a été commandée au Bernin par le Pape Alexandre VII. Le Bernin imagine la place comme un espace composé de deux bras qui accueille la foule des pèlerins.

    La place Saint Pierre de Rome avec ses 193 mètres de large sur 120 mètres de long est vraiment impressionnante et majestueuse ! Elle est bordée de deux grandes colonnades à 4 rangs de 284 colonnes qui délimitent la place. En plus de ses colonnes doriques, 88 pilastres et 140 statues de saints complètent l’ensemble.

    Sur la place en elle même seule 2 grandes fontaines, de Maderno et du Bernin, encadrent un obélisque provenant de l’ancien cirque de Caligula. Ce cirque, où eu lieu le martyr de Saint Pierre, se situe aujourd’hui à l’emplacement des jardins du Vatican.

     

    Ensuite la fontaine de Trevi, grandiose monument baroque du 18e siècle. La tradition veut que tout visiteur qui jette une pièce de monnaie dans la vasque, revienne à Rome.

    basilique st pierre,place st pierre

    Cette fontaine a été édifiée en 1762 par Niccolo Salvi pour remplacer le petit bassin installé par Nicolas V. Les bas reliefs racontent la légende d’une femme nommée Trévi qui aurait sauvé sa virginité en indiquant l’emplacement de cette source. Au centre une statue de Neptune. Adossée au palazzo Poli, cette oeuvre monumentale en forme d’arc de triomphe, doit son nom aux tre vie (trois rues) qui y aboutissaient.

    basilique st pierre,place st pierre

    basilique st pierre,place st pierre

    basilique st pierre,place st pierre

     

     

    Nous continuons notre promenade jusqu’au Panthéon dominé par sa coupole antique et rentrons par le Corso jusqu’au monument dédié à Victor-Emmanuel II (ou à l’Unification italienne).

    basilique st pierre,place st pierre

    C’est en 27 av. J.-C., que fut construit le Panthéon, par Marcus Vipsanius Agrippa. Mais le temple de « tous les dieux », comme son nom l’indique, fut plusieurs fois détruit – Le grand incendie de Rome d’abord (80), puis celui sous Trajan (110)- et reconstruit. C’est finalement à l’empereur Hadrien que l’on doit le Panthéon actuel (123-125).

     

    basilique st pierre,place st pierre

    Sa principale originalité tient dans son architecture. En effet, l’intérieur du bâtiment est circulaire, couvert d’un immense dôme. Il rappelle les temples très anciens de Vesta (dans le forum romain) ou celui d’Hercule (près de Santa Maria in cosmedin), mais était très audacieux au regard de ses dimensions.

    Il supporte en effet la plus grande coupole de toute l’antiquité, (43 m de diamètre) seulement surpassée par la coupole de Bruneleschi sur le duomo de Florence.

    basilique st pierre,place st pierre

    Il conservait de nombreuses statues, Mars, Vénus, mais aussi celle du divin Jules (César).

    basilique st pierre,place st pierre

    basilique st pierre,place st pierre

    notre hôtel

    basilique st pierre,place st pierre

    Rome sommeille au milieu de ses ruines ; cet astre de la nuit, ce globe que l’on suppose un monde fini et dépeuplé, promène ses pâles solitudes au-dessus des solitudes de Rome.

    (François René CHATEAUBRIAND, Italie, 3e lettre, promen.)
     

     

    ROME  (poème de ma composition)

    Rome éternelle, de richesses, de cultures

    Toi la plus belle, avec le Tibre en bordure

    Capitale de l’Italie, tu nous séduis

    Et ta fontaine de Trévi nous a ravis.

      

    Partant Place Saint-Pierre jusqu’au Colisée

    Ou des Catacombes et nombre de musées

    Fontaines, places, églises ou basiliques

    Ville d’œuvres d’art et de vestiges antiques.

     

    Depuis des siècles, emblème du christianisme

    Et tous tes monuments empreints de symbolisme

    Sculptures du « Bernin », Pieta de « Michel-Ange »

    Font la splendeur de Rome et ne sont que louanges.

     

    Ville grandiose de villas et de jardins

    Qui propose ses merveilles dans un écrin

    Tu représentes la valeur de Sainteté

    Tu resplendis dans le miroir de ta beauté !

    Josiane

     

    F I N  (Merci de votre lecture)

     


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  • C’EST MON ANNIVERSAIRE !

    anniversaire

     

    C’est mon anniversaire

    Il faut en être fière

    En ce mois rayonnant

    D’un avril au printemps.

     

    Je pense à ma vie

    Passée et présente

    Et je n’ai qu’une envie

    Que l’avenir m’enchante.

    Bien sûr si l’on pouvait

    Arrêter les aiguilles

    On ne s’en priverait

    Pour aimer sa famille

    Car l’Amour est la clé

    De toute l’Eternité !

    anniversaire

    anniversaire

    MON ANNIVERSAIRE

     


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  • ROME 2011 - 4e partie

    Excursion à Tivoli.  Ce matin, nous nous rendons à Tivoli, région du travertin et lieu de villégiature autant à l’époque romaine qu’à la Renaissance comme en témoignent ses villas. Nous visitons la Villa d’Este. Elevée au 16e siècle par le cardinal Hippolyte d’Este, le palais est entouré de somptueux jardins à l’italienne aux innombrables fontaines et jeux d’eau. Un moment féérique. La Villa d’Este (1550) est l’une des illustrations les plus exceptionnelles de la culture de la Renaissance à son apogée.

    ROME (2011) - 4e partie

    Les jardins de la villa d’Este ont exercé une influence considérable sur le développement de l’art des jardins dans toute l’Europe. Ils comptent parmi le plus anciens et les plus beaux des giardini delle meraviglie , et symbolisent l’épanouissement de la culture de la Renaissance.

    ROME (2011) - 4e partie

     

    fontaine de l’orgue

     

    ROME (2011) - 4e partie

    en bas, à gauche, la déesse de la fécondité

    ROME (2011) - 4e partie

    allée des cent fontaines

     

    Visite de Ste-Marie-Majeure dont la fondation remonte au 5e siècle mais qui, au cours des siècles, a subi des transformations : le campanile du 14e siècle et la façade du 18e siècle.

    ROME (2011) - 4e partie

    Eglise de Ste Marie Majeure, la plus ancienne dévouée à la Vierge L’intérieur de l’église est splendide et offre un magnifique ensemble de mosaïques. Le plafond à caissons a été doré avec le premier or venu du Pérou. Nous faisons un petit détour pour visiter l’église de Ste-Praxède à quelques minutes à pied de Ste-Marie-Majeure. L’église abrite de magnifiques mosaïques du 9e siècle ainsi qu’un pavement en marbre polychrome des plus anciens que l’on connaisse.

    Sainte-Praxède Érigée après le concile d’Ephèse en 431 sous le Pape Sisto III (432-440), ce fut la première église romaine dédiée au culte de la divinité maternelle de Marie, sanctionné lors de ce concile oecuménique.

    ROME (2011) - 4e partie

    L’histoire de l’édifice comporte aussi de nombreuses légendes dont la plus connue est celle du « miracle de la neige » : la nuit du 4 au 5 août 356 la Vierge serait apparue en rêve au Pape Liberio et au riche patriarche romain Giovanni en indiquant le lieu où construire une église. A cet endroit, cette nuit là il aurait miraculeusement neigé. Il nous restera encore un peu de temps libre pour une promenade dans les environs. Après le dîner nous partons pour un tour de ville. Arrêt entre autres à la Piazza Navona avec sa célèbre fontaine des Fleuves, chef-d’œuvre baroque du Bernin datant du début du 17e siècle.

    ROME (2011) - 4e partie

     la fontaine des quatre fleuves: le Nil, le Gange, le Rio del Plata, le Danube

     

    La piazza Navona (place Navone) doit à l’empereur Domitien sa forme étirée et étroite: elle occupe l’emplacement du stade que celui-ci avait fait construire en 86 après J-C pour des jeux athlétiques. Elle est placée sous le signe de l’eau avec ses deux principales fontaines : celle des Fleuves aux quatre allégories (Danube, Rhin, Gange et Rio de la Plata), rehaussée d’un obélisque, et celle du Maure. Dessiné en 1576 par Giacomo della Porta, le bassin de la fontaine de Neptune, disposé à l’une des extrémités de la place Navone, a reçu des ornements sculptés (Neptune luttant contre une pieuvre, naïades, putti et chevaux marins) à la fin du XIXème siècle.

     

    Nous nous rendons en autocar à la Galerie Borghèse où nous pourrons admirer des sculptures magnifiques du Bernin. tivoli,villa d'este La Villa Borghese est construite à la périphérie de Rome par le cardinal Scipion Borghese en 1612, maison de campagne destinée à accueillir sa collection de sculptures antiques de cet admirateur du Caravage et mécène du Bernin. Poursuivie par ses héritiers, la collection est enrichie au fil des ans, dans un intérieur redécoré en style néoclassique.

    ROME (2011) - 4e partie

    Le parc date du XVIII° siècle. En 1902 la propriété est vendue à l’Etat italien. A voir: Des oeuvres de Raphaël, Bernin, Rubens, Canova, Lorenzo Lotto, Caravage, Jacopo Bassano, Titien, Domenichino, Antonello da Messina. tivoli,villa d'este Nous continuons notre promenade baroque avec l’harmonieuse Piazza del Popolo.

    ROME (2011) - 4e partie

    Place du Peuple Située à l’une des extrémités de la Via del Corso (la seconde extrémité étant la Piazza Venezia), la Piazza del Popolo fait partie des grandes places de Rome très agréables à découvrir. Ce bel ensemble comprend des fontaines, des églises et un obélisque pour orner son centre. Le nom de la piazza del Popolo, souvent traduit en place du peuple ferait plutôt référence à un peuplier qui aurait poussé sur le mausolée de Néron…

    ROME (2011) - 4e partie

     

    ROME (2011) - 4e partie

     

    ROME (2011) - 4e partie

    Plus loin, on arrive sur la Piazza di Spagna où s’élève un élégant escalier rococo. Au centre de la Piazza Barberini se dresse la fontaine du Triton dessinée par le Bernin. 

    ROME (2011) - 4e partie

    La piazza di Spagna ou place d’Espagne à Rome est dominée par les majestueux escaliers, dûs à l’architecte Francesco de Sanctis (1726). Escaliers monumentaux à trois niveaux et dont les deux niveaux supérieurs sont séparés en deux arcs.

    ROME (2011) - 4e partie

    le café Greco (18e siècle), le plus fréquenté par les célébrités, près de la Place d’Espagne Stendhal, Balzac, Baudelaire, comme Liszt et Wagner, ont gravi les escaliers de la place d’Espagne.

    Quelle est l’origine du nom de cette célèbre piazza di Spagna ou place d’Espagne à Rome ? Au 16e siècle, l’état espagnol avait acquis un territoire pour y établir son représentant auprès du pape. La place et les environs étaient donc propriétés de l’état espagnol. Elle doit son nom à la première ambassade installée à Rome, le Palazzo di Spagna. La France pour sa part possédait une propriété sur les hauteurs. Louis XII fit construire l’église de la Trinité des Monts (juste au sommet des escaliers), Louis XIV créa une académie des Arts et Napoléon en 1804 la transféra à la villa Médicis, toujours occupée par les intellectuels créateurs français.

    ROME (2011) - 4e partie

    Au sommet des escaliers, piazza Trinità dei Monti, s’élève, depuis 1789, un obélisque issu des jardins de Salluste. Les espagnols et les français rivalisèrent d’influence, à tel point qu’on nomma cette place, » Place d’Espagne » ou » place des français « . Au 18e siècle, ce fut le tour des anglais. Le lieu prit le nom de » ghetto des anglais « . Finalement, le nom de Piazza di Spagna ou place d’Espagne légitimement l’emporta. C’est donc une place de culture internationale, le lieu où convergèrent de nombreux intellectuels. Citons les peintres Claude Lorrain, Poussin ou De Chirico. Ou les poètes, Shelley et Byron. 


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  • ROME 2011 - 3e partie

    Les musées du Vatican

    Transfert en autocar pour la visite des musées du Vatican (Le Vatican possède 11 musées, ce qui représente 5 galeries et 1.400 salles, un musée pour 80 habitants, ce qui constitue un record.

    ROME (2011) - 3e partie                      ROME (2011) - 3e partie

     

    ROME (2011) - 3e partie                  ROME (2011) - 3e partie

     

    ROME (2011) - 3e partie                              ROME (2011) - 3e partie

    ROME (2011) - 3e partie

    chapelle sixtine tapisserie de Bruxelles (1523-1534)

    ROME (2011) - 3e partie

    chapelle Sixtine peinte par Michel-Ange entre 1508 et 1512

    ROME (2011) - 3e partie

    ROME (2011) - 3e partie

    Sixte IV fait restructurer la chapelle qui lui doit son nom. Réalisées en 1481, les fresques des parois sont dues à de nombreux artistes dont Botticelli, Ghirlandaio et Perugin. Jules II, neveu de ce précédent Pape, confie le chantier de la voûte à Michel-Ange en 1508. Celle-ci est inaugurée en 1512. En 1533, Clément XII de Médicis demande à Michel-Ange de peindre le Jugement Dernier. Ce dernier interprète cet épisode de retour glorieux du Christ à la lumière des textes du Nouveau Testament en réalisant entre 1536 et 1541 la fresque que nous connaissons, recouverte car les figures nues firent scandale. La chapelle a été restaurée en 1999.

    ROME (2011) - 3e partie

    A voir: La voûte: – les neufs panneaux centraux tirés d’épisodes de la Genèse dont le Déluge, le péché originel, la Création d’Adam, la Création d’Eve, la Séparation de la lumière des ténèbres – les cinq sibylles et sept prophètes, dans les médaillons – les épisodes narrant le salut d’Israël, aux angles dont Judith et Holopherne, David et Goliath Les parois: – les épisodes de la vie de Moïse, du Christ – les figures de saints, représentés dans des niches – les drapés en trompe l’oeil – les ancêtres du Christ cités dans l’évangile de Matthieu, en haut des parois – le Jugement Dernier. Le Vatican Il a été créé le 11 février 1929 comme représentation temporelle du Saint-Siège (ensemble des institutions de l’Eglise catholique romaine, aux termes des accords du Latran signés par celui-ci, représenté par le cardinal Gasparri et l’Italie, représentée par Mussolini.)

    ROME (2011) - 3e partie

    La Garde suisse Pontificale du Vatican, née le 28 janvier 1506

     

    La langue véhiculaire est l’italien, et non le latin, qui est langue de l’Eglise catholique romaine. Toutefois, le latin est la langue juridique de l’État : le texte de référence des publications officielles est en général rédigé en latin, puis traduit dans diverses autres langues. Le français en est la langue diplomatique : le Vatican se fait enregistrer comme État francophone auprès des organismes internationaux. Dans les jardins du Vatican, la tour et les bureaux de Radio Vatican.

    Le parc arboré où le pape a l’habitude de se promener tous les après-midi.

    ROME (2011) - 3e partie

    la sphère représentant le monde

    Une des rares habitations civiles du Vatican : la maison du jardinier, résidence du chef des 27 jardiniers qui entretiennent ce superbe coin de nature. Le potager du Pape. On y cultive des légumes, tous bio, destinés à la table papale. L’eau utilisée pour l’arrosage est amenée directement du lac de Bracciano par l’ancien aqueduc romain de Trajan. L’ancienne gare de chemin de fer. Elle a été transformée en centre commercial, réservé exclusivement aux religieux et au personnel travaillant pour la cité-Etat. Dans la partie sud du Vatican, le collège et le cimetière teutonique. Située dans la partie la plus ancienne des jardins du Vatican, la Villa Pia, qui abrite désormais le siège des académies pontificales. Cet édifice devait servir aussi de résidence d’été du pape avant les accords de Latran en 1929. La pinacothèque. Ce musée d’une richesse incroyable abrite, entre autres, des toiles de Giotto, Fra Angelico, Léonard de Vinci, le Titien, Véronèse et Le Caravage. Dans la partie sud du Vatican, le palais de Saint Charles, rénové par Jean-Paul II. Désormais, cet édifice accueille confortablement l’ensemble des cardinaux pendant les conclaves. Puis, nous nous rendons aux catacombes de St-Calixte sur la via Appia. Ce mot signifie « tout près d’un affaissement ». Il s’agit d’un cimetière souterrain particulièrement bien conservé qui date du début de la chrétienté. On y voit de nombreuses inscriptions. Les décorations des catacombes constituent les premiers exemples d’art chrétien.

    ROME (2011) - 3e partie

    Les catacombes de Saint Calixte se trouvent parmi les plus grandes et les plus importantes de Rome. Elles naquirent vers la moitié du second siècle et font partie d’un ensemble funéraire qui occupe une aire de 15 hectares de terrain, avec un réseau de galeries long de presque 20 kilomètres, sur différents niveaux, et qui atteignent une profondeur supérieure à 20 mètres. On y trouve la sépulture de dizaines de martyrs, de seize pontifes et de très nombreux chrétiens. Elles prennent le nom du diacre Saint Calixte qui, au début du IIIe siècle, fut chargé par le Pape Zéphirin de l’administration du cimetière, c’est ainsi que les catacombes de Saint Callixte devinrent le cimetière officiel de l’Eglise de Rome. A la surface l’on peut voir deux petites basiliques avec trois absides, appelées « Tricòre ». Dans la basilique orientale furent probablement enterrés le Pape Saint Zéphirin et le jeune martyr de l’Eucharistie, Saint Tarcisius. Le cimetière souterrain comprend différentes zones. La crypte de Lucine et la région dite des Papes et de Sainte Cécile sont les noyaux les plus antiques (II siècle). Les autres régions sont appelées de Saint Miltiade (moitié du III siècle), des Saints Gaius et Eusèbe (fin du III siècle), Occidentale (première moitié du IV siècle) et Libérienne (seconde moitié du IV siècle, avec de nombreuses cryptes importantes). Nous continuons avec la visite de la basilique St-Paul-hors-les-Murs, édifiée au 4e siècle par Constantin sur la tombe de saint Paul. L’intérieur est saisissant de grandeur. Avec l’arrêt des persécutions et la promulgation des édits de tolérance envers le christianisme, au début du IVème siècle, l’empereur Constantin fit faire des fouilles sur les lieux de la cella memoriae où les chrétiens vénéraient la mémoire de l’Apôtre Paul, décapité entre 65 et 67, sous Néron. C’est sur cette tombe, située sur la Via Ostiense, à environ 2 km hors de la muraille aurélienne qui ceinture Rome, qu’il fit élever une basilique, consacrée par le pape Sylvestre, en 324. Restructurée et agrandie entre 384 et 395, sous les empereurs Théodose, Valentinien II et Arcadius, selon un vaste plan à cinq nefs s’ouvrant sur un quadriportique, elle ne cessera, au fil des siècles, de connaître des embellissements et des ajouts, de la part des Papes. Citons l’imposante enceinte de murs fortifiée élevée contre les invasions, à la fin du IX° siècle, le campanile et l’admirable porte byzantine du XI° siècle, ou encore les mosaïques de la façade de Pietro Cavallini, le beau cloître des Vassalletto, le célèbre dais gothique d’Arnolfo di Cambio et le candélabre pascal, de Nicola d’Angelo et Pietro Vassalletto, au XIIIème siècle. C’est alors l’âge d’or de la plus grande basilique de Rome, jusqu’à la consécration de la nouvelle basilique Saint-Pierre, en 1626. Ce haut-lieu de pèlerinage de la chrétienté est renommé pour ses œuvres artistiques.

    ROME (2011) - 3e partie

     


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