• LE SUCRE

    LE SUCRE

    LE SUCRE, CE FAUX AMI QUI NE VOUS VEUT PAS DU BIEN

    Il adoucit l’amertume du petit noir serré, saupoudre vos pâtisseries préférées et console vos chagrins.

    Vous le considérer comme votre ami, mais l’est-il vraiment ? Ne devriez-vous pas au contraire vous en méfier et le consommer avec parcimonie ?

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    Aujourd’hui, le sucre est partout. Et pas seulement dans les aliments au goût sucré. Car l’industrie agro-alimentaire l’utilise pour masquer le goût acide de certaines matières premières, pour améliorer la structure de certaines préparations, comme agent de fermentation, pour conserver ou encore pour renforcer les arômes. On en trouve dans les biscuits apéritifs, les boissons en poudre, les jus de tomates, les céréales pour petit-déjeuner, les sirops contre la toux, les charcuteries, les légumes râpés sous emballage, beaucoup de produits laitiers aromatisés, les plats préparés, les pains, les biscottes, les sauces, la moutarde, les potages en brique, les dentifrices, les cigarettes …

    Une grande partie du sucre que nous consommons est donc cachée.

    LE SUCRE

    Une glace équivaut à 6 cuillères à thé de sucre, un soda 10, une part de gâteau au chocolat 15 ! En comptant les sucres cachés, nous arrivons facilement à 100 gr par jour dont plus de 70 % sous forme ajoutée dans des produits transformés, alors que 20 gr suffiraient largement.

    Mais où est donc le problème ? Il réside dans la composition biochimique des sucres que nous consommons le plus.

    Certains sucres provoquent une rapide élévation de la glycémie dans le sang suivie d’une chute aussi brutale. D’autres nécessitent un temps plus long pour être absorbés et fournissent du carburant à l’organisme de façon plus stable et plus prolongée. Ce sont eux qu’il faudrait privilégier.

    LE SUCRE

    Comment ça marche ?

    Quand vous mangez un aliment à index glycémique élevé, la sécrétion d’insuline est forte et rapide.

    Dans le même temps, le sucre augmente la production de sérotonine dans le cerveau. Vous vous sentez mieux, plus calme, mais cette sensation s’arrête brutalement. La sérotonine chute et l’insuline, de son côté, diminue rapidement le taux de sucre dans le sang. C’est le coup de barre : l’hypoglycémie vous rend fatigué et nerveux.

    Pour contrer cette sensation désagréable, l’envie de « sucré » revient rapidement. Et vous entrez ainsi dans un cercle vicieux. Certains en arrivent d’ailleurs, sans s’en rendre compte, à utiliser le sucre comme « calmant » ou comme « dopant ».

    Mais quand la glycémie joue aux montagnes russes trop souvent et pendant trop longtemps, le risque de déclencher un diabète de type II augmente. Surtout si vous cumulez aussi un problème de surpoids, ce qui est fréquent en cas de surconsommation de sucre ajouté. Un phénomène clairement incriminé aujourd’hui dans les problèmes d’obésité de plus en plus fréquents.

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  • Commentaires

    1
    Samedi 16 Janvier à 08:59

    Voilà un ennemi qu'on accueille avec plaisir dans sa cuisine ! 

    2
    Dimanche 17 Janvier à 09:25

    merci Philippe de ta visite

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