• 1er avril 

    1er avril 2014

    A l’origine de la tradition du Poisson d’avril, il y a la volonté d’un roi. C’est en tout cas l’hypothèse la plus répandue : le poisson d’avril serait né lorsque, le 9 août 1564, Charles IX publie l’Edit de Roussillon, par lequel il décide que l’année ne débute plus le 1er avril mais le 1er janvier. Est-ce pour semer le doute dans l’esprit de leurs congénères ou une forme de résistance pacifique ? Quoi qu’il en soit, des petits malins ont persisté à distribuer des cadeaux à leurs proches le 1er avril. Au fil des ans, l’étrenne est devenue canular.

    LE 1er AVRIL

    Pourquoi s’échange-t-on des poissons le 1er avril ?

     

    A l’origine du poisson, il y avait la tradition catholique du carême : en effet, durant cette période où le jeûne est de rigueur pendant 40 jours, il est de coutume de s’échanger des cadeaux alimentaires. La consommation de viande étant proscrite, il était tout naturel d’offrir du poisson. Au fil des ans, la blague la plus courante en ce 1er avril devint de faire don à ses proches de faux poissons. 

     

    Une tradition française devenue internationale (ou presque)

    Il n’y a pas qu’en France que le 1er avril est la journée officielle du canular (ce qui, d’ailleurs, peut nous permettre de douter de l’origine de cette tradition). Si chez nous, on peut se faire prendre toute la journée, en Angleterre en revanche, l' »April fool’s day » ne se fête que le matin. Si on se fait piéger, on est alors une « nouille » (aucun lien avec le poisson, donc). Au Mexique, la journée du canular est fixée au 31 mars, tandis qu’en Ecosse, on peut se faire prendre le 1er mais aussi le 2 avril. La coutume (avec ou sans poisson) existe également au Danemark, aux Pays-Bas, en Belgique, au Canada, en Italie, en Pologne, au Portugal, aux Etats-Unis, en Suisse, en Suède, en Finlande et même au Japon.

    1er avril 2014


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  • L’EAU DU ROBINET

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    L’EAU DU ROBINET, çà coule de source ?

    D’où vient l’eau de distribution ? Des nappes phréatiques ou du bassin de la Meuse !

    Quand on boit de l’eau du robinet, on imagine mal la somme de compétences qui se cache derrière. Savez-vous qu’une partie de l’eau consommée en Belgique provient de fleuves extrêmement pollués, comme la Meuse par exemple ?

    Environ 80 % de l’eau du robinet consommée en Wallonie sont issus de captages d’eau souterraine. Le reste est prélevé dans les cours d’eau, les barrages. Les eaux de surface prélevées dans les rivières sont filtrées sur sable ou au charbon actif pour éliminer le fer, le manganèse et l’ammonium.

    La désinfection de l’eau est obtenue grâce à l’ajout de chlore, d’ozone ou par le rayonnement d’ultraviolets.

    L’objectif est de respecter 48 paramètres de qualité fixés par l’Union européenne.

    L'EAU DU ROBINET

    Notons que le chlore, malgré son mauvais goût résiduel, est relativement inoffensif pour la santé. Un litre d’eau de distribution en contient au maximum un quart de milligramme. Il convient de rappeler que l’eau du robinet est l’une des denrées les plus contrôlées. Quelque 36.000 échantillons sont prélevés par an en Wallonie.

    La démarche est nécessaire, car les eaux souterraines sont davantage polluées aux nitrates que jadis. En cause ?

    Les eaux usées non épurées et les engrais utilisés par l’agriculture. Ces matières percolent jusqu’aux nappes et les contaminent.

    Le syndrome des bébés bleus

    Une norme fixe à 50 mg/l la concentration maximale en nitrates des eaux potables distribuées par le réseau. Les eaux brutes sont, de plus en plus, contaminées par les nitrates. Elles sont donc traitées ou diluées par des eaux de meilleure qualité pour respecter les normes européennes. Mais il subsiste certains problèmes ponctuels et localisés.

    Quel en est le danger ? La transformation des nitrates en nitrites dans l’appareil digestif de l’homme produit des nitrosamines cancérigènes. Chez les nourrissons, cette transformation agit sur le sang et empêche l’oxygénation normale de l’organisme. On parle alors de syndrome des « bébés bleus ». Il cause des dommages au cerveau, voire la mort.

    Faut-il pour autant ne consommer que de l’eau en bouteille ? Tout dépend du contenant. Une étude de l’Université Goethe de Francfort a révélé que les bouteilles en plastique polyéthylène téréphtalate libèrent des perturbateurs endocriniens dans l’eau. Ils influencent les fonctions sexuelles et reproductrices de l’homme. Sans compter l’impact écologique de ces bouteilles. L’eau de marque est « 1.000 fois plus chère que celle qui coule du robinet ».

    Un litre d’eau en bouteille plastique entraînerait la consommation d’un demi-litre de pétrole.

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  • LE CARNAVAL DE VENISE

    LE CARNAVAL DE VENISE

     

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     CARNAVAL ENCHANTEUR DANS LA SERENISSIME

    Du 15 au 25 février 2020.

    Au cœur de son décor prestigieux, Venise se devait d’accueillir le plus beau carnaval du monde.

    Alors que tous les amateurs de carnavals frétillent d’impatience, il en est un à épingler pour son esthétisme particulier : celui de Venise. Il a lieu durant la dizaine de jours qui précèdent le mercredi des Cendres.

    Son origine remonte au Moyen Âge. Le premier doge à l’autoriser le fit au XIe siècle. A l’époque, il s’agissait d’une suite de fêtes populaires plutôt mal fréquentées. Après quelques interdictions et réapparitions, elles se sont élargies par des bals et des festivités sur les « campi », ces fameuses placettes de Venise. Mais à l’époque, ni masques, ni déguisements, seulement des combats et des jeux plutôt violents : des jets d’œufs, des joutes … Plus tard, théâtre de rues, concerts divers et pantomimes se sont invités à la fête. Bref, le carnaval d’alors n’avait rien à voir avec ce qu’il est aujourd’hui !

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    Tous égaux, tout permis

    Au XVIe siècle, le carnaval a vu l’arrivée du masque.

    Peu importe leur condition sociale, les Vénitiens enfilaient une longue cape noire, le « tabarro », portaient le tricorne ainsi que l’énigmatique masque vénitien, la « bauta ». Tous devenaient alors égaux et tout leur était permis. Seulement plus tard, les costumes ont évolué, s’inspirant des tenues de la commedia dell’arte avec ses joyeux représentants : Colombine, Arlequin, Pantaleone, Scaramouche … En ces périodes de festivités hivernales, Venise mariait séduction, raffinement, plaisir de vivre et intrigues. Bientôt, le XVIIe siècle connut des sommets en termes d’amusement. A tel point que ceux-ci perduraient longtemps après le carnaval et certains Vénitiens prenaient l’habitude de porter un masque toute l’année …

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    Comme si le décor de cette ville merveilleuse convenait à une telle coutume. Il est vrai qu’avec ses labyrinthes d’eau et ses passages secrets, ses nuits brumeuses nimbées de mystère, son Conseil des dix et sa justice expéditive, sa sinistre prison des plombs et son pont des Soupirs, le climat était propice au secret. La ville devint ainsi le théâtre permanent de toutes sortes de complots et trafics, intrigues, passions amoureuses et commerces illicites.

    En 1797, sous Napoléon, le carnaval fut interdit, avant d’être réhabilité par les Autrichiens. Mais il ne connut plus le même engouement et finalement disparut jusqu’à la fin des années 1970, quand quelques artistes et passionnés décidèrent de relancer cette merveilleuse tradition qui sied si bien à la Sérénissime …

    LE CARNAVAL DE VENISE

    Flambée des prix

    Aujourd’hui, on vient du monde entier pour assister, ou mieux, participer costumé, à cette fête de l’élégance et du rêve.

    Les prix de l’hôtellerie, déjà chers, flambent littéralement. Les foules se pressent et arpentent les ruelles et les canaux. Ici, ni confettis, ni chars ou accoutrements loufoques et fanfares. A Venise, on ne se déguise pas, on se costume ! Chacun peut se vêtir comme il le souhaite et rivaliser d’élégance et de raffinement. Mais les thèmes doivent être historiques ou créatifs. Résultat : d’incroyables créations à admirer à chaque détour de la place Saint-Marc, sous les arcades de la basilique, d’un « campo » à l’autre, le long du Grand Canal, sur les gondoles, dans les hôtels ou les palais. 

    Ainsi Cannaregio sera dédié au goût, Santa Croce à l’odorat, Dorsoduro à l’ouïe, San Polo à la vue, Castello au toucher et San Marco, à la pensée. Moments magiques en perspective !

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  • LA CHANDELEUR 

    « A la Chandeleur, l’hiver se meurt ou prend vigueur.

    Soleil de la Chandeleur annonce printemps, fleurs et bonheur.

    Quand pour la Chandeleur le soleil est brillant,  il fait plus froid après qu’avant.

    A la Chandeleur verdure, à Pâques neige forte et dure.

    Soleil de la Chandeleur, annonce hiver et malheur.

    Si point ne veut de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur. »

     

    CHANDELEUR, CA VIENT DE CHANDELIER ?

    Oui, ou plutôt de chandelle. Une fois de plus, – rattachée maintenant aux festivités qui entourent la Nativité – la fête de la Chandeleur est liée à la LUMIERE. Mais aussi à la PURIFICATION, la FECONDITE, la PROSPERITE, toujours très proches dans les croyances et traditions.

    En effet, ce jour est celui pour les Chrétiens de la célébration de la présentation du Christ au Temple et des relevailles de Marie.

    présentation

    Pendant cet office étaient bénits et allumés de nombreux cierges. Ceux-ci avaient ensuite le pouvoir, lorsqu’ils étaient rallumés pendant un orage de chasser la foudre, et plus généralement de tenir éloignés les mauvais esprits, les démons, les intempéries.

    Des processions avaient lieu dans les champs et les vignobles, surtout au Moyen Age, mais aussi de l’église à la demeure.

    Les cierges de la Chandeleur

    Les cierges sont bénis lors de l’office de la présentation, le jour de la Chandeleur. Certains, croyants ou non, prêtent des vertus surnaturelles aux cierges bénis de la Chandeleur, notamment pour les malades ou les mourants. Au Moyen-Âge et dans les campagnes il y a peu, les cierges bénis étaient censés éloigner le diable des maisons et éloigner les dangers liés au feu.

    LA CHANDELEUR

     

    La Chandeleur et l’argent

    Tous les ans, la tradition veut que l’on cuisine plein de délicieuses crêpes à déguster avec famille et copains.

    Cet emblème de la Chandeleur est la crêpe. Ce disque doré rappelle lui aussi le soleil, dont le retour commençait enfin à se préciser pour les peuplades du Nord de l’Europe et pour les Celtes.

    La crêpe est faite à base du froment de la moisson précédente, que l’on utilise ainsi en quantité car les futures moissons ne sont plus très loin ! Voilà sans doute pourquoi la crêpe est si populaire en Bretagne. Même si sa variante au sarrasin est moins dorée mais permet des mariages salés. Avec une bolée de cidre, la fête est complète.

    chandeleur

    Une coutume de la Chandeleur consistait à tenir une pièce d’or dans la main gauche, tandis que de la droite on faisait sauter la première crêpe. Si la crêpe retombe correctement retournée dans la poêle on ne manquera pas d’argent pendant l’année.

    Recette de la Pâte à crêpes  (8 à 10 personnes)

    Temps de préparation 10 min. – Temps de cuisson 3 min.

    Liste des ingrédients

    • 250g de farine
    • 4 oeufs
    • un demi-litre de lait
    • 1 pincée de sel
    • 50 grammes de beurre
    • 1 sachet de sucre vanillé
    • 1 cuillère à soupe de rhum 

    Pour rendre les crêpes plus savoureuses, remplacer une partie du lait par de la crème fraîche.

    Dans un saladier, verser la farine et les œufs, puis progressivement ajoutez le lait tout en mélangeant avec le fouet. Ajoutez le sucre vanillé et le sel.

    Laissez reposer la pâte si possible une heure.

    Faites chauffer une poêle, une fois chaude, versez un peu de beurre pour la graisser.  Recouvrez votre saladier d’un linge pour laisser reposer la pâte.

    Versez une demi-louche de la pâte et faites cuire environ 2 minutes par crêpe.

    crepier


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  • LE DIABETE

    diabète

    Un Belge sur vingt est diabétique, mais une personne sur deux l’ignore et ne reçoit donc aucun traitement : tout cela est très préoccupant, car plus le diabète est découvert tard, plus ses complications peuvent être graves.

    150 millions de diabétiques dans le monde en 2000, 300 millions estimés en 2020…

    Ces dernières années, le nombre de diabétiques explose. Au rythme actuel, on estime qu’un Belge sur dix pourrait être touché d’ici 10 ans seulement. Or, près de 90 % des cas de diabète pourraient être évités !

    Car cette « épidémie » non contagieuse est due à un type de diabète qu’il est possible de prévenir : le diabète de type 2.

    Le diabète affecta la façon dont le corps est capable de traiter le glucose provenant des sucres de l’alimentation. Il en existe deux formes.

    Le diabète de type 1 (aussi appelé insulinodépendant).

    Dans lequel le pancréas d’insuline, l’hormone qui permet au glucose de pénétrer dans les cellules et de leur donner de l’énergie. Il apparaît souvent tôt dans la vie, de façon brutale et ne peut se traiter que par des injections d’insuline.

    Le diabète de type 2 (aussi appelé diabète de maturité ou diabète non insulinodépendant).

    Le pancréas produit encore un peu d’insuline mais plus assez. Ou alors elle n’agit plus correctement en raison d’une insensibilité des tissus à l’insuline. Cette forme de diabète (la majorité des cas) est particulièrement insidieuse car elle peut progresser très longtemps sans donner de signe évident. Résultat : au moment du diagnostic, on constata déjà des complications chez un quart des patients. Des complications qui sont parfois graves, car un taux de sucre trop élevé dans le sans durant des mois ou des années peut gravement altérer le fonctionnement d’organes essentiels.

    Changez vos habitudes !

    Un de vos proches est touché ? La probabilité d’être atteint à votre tour est plus importante. Mais c’est loin d’être une fatalité ! Car si vous ne pouvez rien faire pour diminuer l’influence de l’hérédité, vous pouvez agir sur deux autres facteurs qui accentuent clairement le risque ; le surpoids et la sédentarité. Plus facile à dire qu’à faire ? Oui. Vous vous sentez souvent piégé dans des habitudes de vie très anciennes qu’il est difficile de modifier. En vous aidant d’un tout nouveau site, http://www.dieponline.be, vous trouverez toutes les clés pour déterminer votre niveau risque. Il vous aidera à mettre en place de nouvelles habitudes qui pourront réellement vous aider à échapper au diabète et à ses conséquences.

    Se faire dépister régulièrement (une simple prise de sang) est aussi essentiel, car si malgré tout le diabète fait son apparition, il est possible d’en ralentir l’évolution et donc les conséquences néfastes en adaptant votre mode de vie et en vous soignant. Bien sûr, ce n’est pas forcément facile à gérer et cela demande des adaptations importantes. Mais faire l’autruche mène à une bien plus fâcheuse évolution !

    diabète1


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