• HOMMAGE A SAINT JOSEPH (le 19 mars)

    stjoseph

     

    Étymologie : Le livre de la Genèse explique que l’hébreu Yosseph signifie  » Dieu ajoutera « , car Jacob et Rachel espèrent encore d’autres fils.

     
    C’est, en effet, dans l’Ancien Testament, le nom du premier fils de Rachel, l’épouse préférée de Jacob. Ils n’en auront qu’un seul ensuite, Benjamin, dont la naissance entraînera la mort de sa mère. Mais Joseph est surtout, dans le Nouveau Testament, le nom de l’époux de Marie, la mère de Jésus qu’elle a conçu par la grâce de l’Esprit saint. Averti dans son sommeil par un messager divin, Joseph acceptera son rôle de gardien de la Vierge et de père nourricier du Christ. À ce titre il jouira, auprès de tous les chrétiens, d’une réputation exceptionnelle et sera profondément associé au culte marial qui se développera au Moyen Âge. Sous différentes formes (Giuseppe en italien, Josef en allemand, José en espagnol, Iosep en russe, etc.), il se répand dans la plupart des pays européens, surtout à partir du XVIIe siècle. Joseph est l’un des prénoms les plus attribués, en France, au XIXe siècle, arrivant en tête à plusieurs reprises. Il diminue beaucoup de fréquence ensuite, et connaît une longue éclipse entre 1940 et 1990. Depuis, il reprend de la vigueur et son score ne cesse d’augmenter. Saint Joseph, l’époux de la Vierge Marie et le patron des artisans (il était lui- même charpentier) est fêté le 19 mars. Le fils de Jacob et de Rachel est également inscrit au calendrier, à la date du 20 décembre.

     

    Dérivés : JosephineJosetteFienaFienekeFifineFinaFineFinieGiuseppeGiuseppina,IosepJefJekeJoJoapJoeJoetteJoeyJoopJoosJoseJoseeJosefJosefinaJosepha,JosepheJosephusJosianeJosieJossieJoysianeJozieJozinaJozsefJuppOssipPepita,PepitoPeppi

     

    Histoire et caractère

    Joseph, charpentier à Nazareth, dû faire preuve d’une qualité d’esprit hors pair, la confiance, pour accepter l’étrange et miraculeuse grossesse de sa fiancée Marie ; un ange finit par lui apparaître pour lui faire admettre d’épouser celle qui était enceinte de Jésus : finalement, l’amour l’emporta, et Joseph éleva ce fils imprévu comme le sien propre. Joseph, depuis lors, est devenu le patron des métiers du bois. Une quarantaine d’autres saints et bienheureux portèrent ce prénom, dont saint Joseph d’Arimathie, qui s’arrangea pour que le Christ soit enseveli dans la tombe qu’il s’était fait aménager pour lui-même, ou saint Joseph de Copertino, fervent mystique porté à la lévitation par d’étonnantes extases : le poète Blaise Cendrars suggéra même que l’on en fît le saint patron des aviateurs… Curieusement, ce n’est qu’après 1870, date à laquelle Pie IX promut saint Joseph patron de l’Église universelle, que ce prénom connut vraiment une grande faveur, ainsi que son principal dérivé féminin, Joséphine ; Josette,Josiane (ou Josyane) sont d’origine encore plus récente, puisqu’elles ne surgissent qu’à partir du début du XXe siècle. Volontaire, actif, d’une moralité inflexible, Joseph est au caractère un être de fraîcheur et de pureté. On n’en fera jamais un cynique ou un machiavélique. Il passe et porte l’amour, ou son appel, autour de lui : ni possessif ni égoïste, Joseph est un compagnon solide et sur lequel on peut compter, en amitié comme en amour. Il s’agit là, bien entendu, d’un portrait global, auquel mille et une nuances individuelles peuvent ajouter leur chatoiement.

    Les dictons du jour :

    Pour la Saint-Joseph, chaque oiseau, bâtit son château

    A la Saint-Joseph revient l’aronde (c’est à dire l’hirondelle)

    A la Saint-Joseph beau temps, Promesse de bon an.

    Froid à la Saint-Joseph, annonce pour bientôt la neige

    Le chaud à la Saint-Joseph, l’été sera bref

    Pour la Saint-Joseph, mon cousin, taille les arbres du jardin

    Pour Saint-Joseph, s’éveille l’orvet, le lézard et l’abeille

    Sème tes oignons à la Saint-Joseph, ils deviendront gros comme tes fesses.

     

    JOSIANE

    Dérivé de « Joseph »

    La grâce et la séduction de JOSIANE sont celles d’une personne sensible qui a besoin d’être soutenue pour s’épanouir.

    Aimant particulièrement recevoir, c’est une remarquable maîtresse de maison.

    D’une grande constance JOSIANE est fidèle à ses choix et à ses amitiés.

    Votre élément : l’Air

    Votre minéral : le Saphir

    Votre couleur : le Rouge

    Votre végétal : la Vigne


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  • EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    EN MEMOIRE DE MON PERE

    Après la guerre 1940-45, mon père, après avoir passé quelques examens, tout particulièrement le néerlandais, entra à la S.N.C.B. d’abord en tant que garde (avec un képi au gallon unique), quelques années après, il devint chef-garde (2 gallons au képi), puis premier chef-garde principal, (3 gallons) ce que l’on appelle maintenant le métier « d’accompagnateur de train », mais depuis le traditionnel uniforme noir a pris une autre couleur. La chemise blanche au col amidonné et cravate noire, les plis du pantalon toujours bien nets, il cheminait gaiement le long de ces trains à vapeur et aux portes claquantes.

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    Toute sa carrière se déroula avec cet amour dans l’âme des trains; à l’époque ils s'appelaient « omnibus ».

    Je me souviens des lignes qu’il traversait régulièrement : Gembloux-Ramillies-Landen ; Maredsous-Dinant (ce trajet est devenu maintenant les draisines de la Molignée) ; Givet ; Jemelle, etc… car il nous en parlait souvent.

    Il avait un petit sac à l’épaule dans lequel se trouvait la monnaie et sa pince à contrôler les billets, j’ai gardé en souvenir son sifflet avec lequel il donnait l’ordre au machiniste de faire démarrer le train, mais mon frère étant aussi un ancien cheminot, j’ai trouvé que cela lui était destiné. Mon grand-père était aussi un ancien cheminot.

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    Mon père dépendait du dépôt de « Tamines », cette gare a été récemment très joliment rénovée et en y passant, je retrouve l’endroit où mon père se rendait avant de débuter son parcours en train.

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    Malgré son dynamisme et son entrain, ce ne fut pas toujours rose et je me souviens de ces nuits ou matins où il ne dormait presque pas pour assurer son travail, car il avait de toute évidence le travail dans le sang.

    Il aimait les voyages mais étant décédé beaucoup trop jeune, (en 1967) il n’a pu réaliser son suprême désir, celui de voir un jour le soleil de minuit en Finlande. Par idéal pour lui, mon frère et moi nous l’avons réalisé en 1998.

     

    Le manuel du chef-garde :

    le sifflet
    la pince a poinçonner
    deux carnets de billets, à remplir à la main (pour voyageurs sans titre de transport)
    une feuille de route (pour noter les anomalies, les pannes, les problèmes au cours du voyage)
    un indicateur SNCB
    une clé à 3 branches (pour fermeture des portes du train, afin de donner le départ au conducteur et pour ouvrir son local (fourgon)
    3 drapeaux (rouge, jaune, vert)
    2 pétards (pour protéger le train en cas de panne sur une voie)

    EN MEMOIRE DE MON PERE

    EN MEMOIRE DE MON PERE                                                           

    EN MEMOIRE DE MON PERE

    EN MEMOIRE DE MON PERE                                        

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     

    Son rôle:

    fermer les portes du train après embarquement des voyageurs.
    donner l’autorisation de départ du train au conducteur, au moyen du sifflet ou de la clé à 3 branches. (IOT)
    vente de billets aux personnes sans titres de transport.
    Rédiger procès-verbaux aux personnes qui ne sont pas en règle d’un titre de transport.

     

    Lignes électrifiées dans l’immédiat après-guerre

      1949         Bruxelles – Charleroi

      1954         Bruxelles – Gand – Bruges – Ostende

      1954         Bruges – Blankenberge

      1954         Bruxelles – Louvain – Liège

      1955         Bruges – Zeebruges – Knokke

      1956         Malines – Louvain

      1956         Bruxelles – Namur – Luxembourg

    Le 4/10/1952, on inaugure la jonction (traversée souterraine) de Bruxelles dont les travaux avaient commencés en 1903 !

    On met aussi en exploitation une liaison avec l’aéroport. Cette ligne reprenait une partie du tracé d’une liaison établie en 1943 par l’occupant allemand à des fins militaires. Elle sera plusieurs fois remaniée et intégrée dans le réseau à grande vitesse.

    En 1957, apparaissent les TEE actuellement remplacés par les TGV. Puis ce fut le début de la traction diesel de ligne. En 1961 circule la dernière voiture en bois et en 1967 cesse la traction à vapeur.

     

    Evolution de 1940 à 1967 (durant la carrière de mon père)

    1945 – 1970

    Epoque marquée par la disparition progressive de la traction vapeur, remplacée par la traction diesel et électrique.

    Nouvelle numérotation du matériel roulant.

    1946  Réorganisation du réseau. Suppression de beaucoup de lignes secondaires.

    Mise en service des dernières locos vapeurs commandées par la S.N.C.B. (type 29). Renumérotation à 5 et 6 chiffres des engins de traction.

    1948 Reprise des dernières compagnies privées.

    1949 Mise en service des premières locomotives électriques.

    1952 Mise en exploitation de la jonction Nord-Midi.

    Suppression de la 3e classe en service intérieur

    1953 Convention EUROP.

    1954 Livraison des premières locos diesel pour triage.

    Début de la standardisation du parc « marchandises » aux normes UIC.

    Mise en service des premières locos diesel de ligne.

    1955 Apposition d’une ligne jaune pour identifier les compartiments de 1ère classe

    Mise en service des premières grandes séries de locomotives électriques.

    1956 Renumérotation à 7 chiffres et re-décoration du matériel à marchandises en rouge UIC.

    Suppression de la 1ère classe dans tous les trains, les 2ème et 3ème classes deviennent 1ère et 2ème.

    1957 Naissance des trains TEE.

    1961 Suppression des voitures/voyageurs en bois, avec chaque portière à fermer à la main par le chef-garde.

    1962 Mise en service de la première locomotive polytension.

    1964 – 1970 Instauration de la numérotation UIC pour les wagons et les voitures.

    1966-1967  Fin officielle de la traction à vapeur.

     

     

    HOMMAGE A PAPA

    Cher papa, parti bien trop tôt pour l’au-delà

    J’avais tant besoin de toi à ce moment là !

    Ta vie fut marquée par tant d’ardeur au travail

    D’abord ta profession faisant partie du rail

    Et aussi ta maison dans les moindres détails.

    Mais tu fus pour tes enfants le père idéal

    Celui sur qui l’on pouvait compter sans égal

    Je ne t’ai pas redit suffisamment « je t’aime »

    Trop occupée à résoudre tous mes problèmes.

    Merci papa, pour ce que tu nous as tracé

    Tu me manques tellement, mon cœur est peiné.

     

    EN MEMOIRE DE MON PERE

     


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  • LA PYRAMIDE DE KHEOPS

    KHEOPS : le mystère de sa construction résolu !

    4500 ans après que la pyramide a été érigée, un architecte français dévoile les techniques mises en œuvre pour la construire.

    Recherches, débats, rumeurs, la pyramide de Khéops, puissant pharaon de la Ive dynastie qui régna environ de 2551 à 2526 av. J.C., suscite questionnements et fascination depuis quarante-cinq siècles.

    khéops

     

    Proportions de rêve

    L’impressionnante création se dresse sur le site égyptien de Gizeh, à quelques encablures de la ville du Caire. Sa vocation, comme celle de tous les édifices de ce genre, est spirituelle : elle fut érigée par une civilisation en quête d’éternité pour abriter ses éminents défunts, les aider à s’élever et à rejoindre le monde des immortels.

    Constituée de 2.300.000 blocs de pierre de 2,5 tonnes chacun, elle s’approche de la perfection avec sa base nette, quasi carrée, presqu’exactement aligner sur le nord. Cette précision, supposant d’excellentes connaissances astronomiques et une grande maîtrise des travaux architecturaux, lui valut d’être classée parmi les Sept Merveilles du Monde antique par les Grecs et les Romains.

    Sa construction nécessité une vingtaine d’années et le dévouement de 30.000 hommes. Contrairement à la légende, ceux-ci n’étaient pas des esclaves mais des ouvriers décemment traités, nourris et logés. Avec ses vertigineux 137 mètres (146 mètres à l’origine) avant les changements de climat, les guerres et pillages-, la grande dame du désert a tenu le record du plus haut monument jusqu’à la fin du Moyen Âge. Mais comment les Egyptiens ont-ils pu la bâtir avec tant de raffinement ?

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    Un long casse-tête

    Depuis Hérodote, savant de l’Antiquité, en passant par la Commission des Sciences et Arts dépêchée par Napoléon, de nombreux physiciens, architectes et égyptologues ont tenté de comprendre.

    En vain. Beaucoup ont envisagé l’utilisation de rampes enveloppantes, construites autour de la pyramide, afin de transporter et hisser les blocs, chacun tiré par 600 hommes. Bien que logique, cette théorie s’effondre en partie, au vu des parois du bâtiment : celles-ci étant lisses, aucune ramps n’aurait pu y être accrochée solidement jusqu’au sommet. Et quand bien même ce système aurait été possible à l’extérieur, comment les travailleurs auraient-ils alors acheminé de grosses poutres à l’intérieur ?

    C’est grâce à Jean-Pierre Houdin, architecte français, que le mystère s’est peu à peu éclairci. Se consacrant entièrement à l’énigme pendant huit ans, ce passionné est parti de l’idée selon laquelle une rampe en spirale aurait aidé les Egyptiens. Celle-ci aurait bien été aménagée à l’extérieur, en pente douce. Mais seulement pour construire les 43 premiers mètres. Ensuite, les ouvriers auraient eu recours à une ramps intérieure courant juste sous la façade de l’édifice ! En démontant la rampe externe, ils se seraient servis des blocs de celle-ci pour achever la pyramide, via la seconde rampe interne. Houdin a pu détecter puis prouver la présence de cette dernière, grâce à un test de gravimétrie et une maquette en 3D sur ordinateur. Il a rendu ses conclusions publiques en septembre dernier.

    Les autorités égyptiennes, tatillonnes, mettront du temps à valider sa découverte. Cependant, le génial chercheur peut d’ores et déjà se targuer d’avoir résolu un des plus grands casse-tête de l’humanité.

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  • MIEUX RESPIRER

    respiration

    MIEUX RESPIRER POUR ETRE ZEN

    La respiration permet d’abord … de vivre !

    En effet, grâce à ce réflexe, les poumons récupèrent l’oxygène présent dans l’air pour le distribuer à toutes les cellules de notre corps. Ensuite, ils rejettent le gaz carbonique et les toxines accumulés dans l’organisme. En une journée, ce sont quelque 500 litres d’oxygène qui sont ainsi absorbés.

    Il existe néanmoins deux formes de respiration : la respiration thoracique et la respiration abdominale. La première fournit rapidement de l’oxygène aux cellules et donne un coup de fouet. Elle se remarque pendant l’exercice physique, en cas de peur ou de colère. A ce moment-là, les muscles situés sur les côtes se contractent ; l’air pénètre dans la partie haute de la poitrine. Le souffle est court, rapide, déchaîné et haletant. S’il persiste, on s’installe dans un stress permanent : les muscles restent tendus et cette respiration entraîne une hyperventilation responsable de fourmillements dans les doigts, d’un malaise, de vertiges, de palpitations, de crises d’anxiété, etc… Or nous retenons notre souffle à longueur de journée. D’abord parce qu’on vit dans un état de tension quasi perpétuel. Ensuite, parce que, par souci de coquetterie, on rentre constamment le ventre !

    A fond la forme

    Pendant la journée, c’est la respiration abdominale ou diaphragmatique qu’il faudrait privilégier. Elle est assurée par le muscle séparant le thorax de l’abdomen, intitulé le diaphragme. Cette respiration est plus large et permet une détente généralisée.

    Anti-stress express

    Le gros soupir aux vertus apaisantes nécessite, dans nos cultures, un réel apprentissage. Elle réduit fortement les crispations musculaires et estompe notamment les maux de dos.

    • 1) Debout, assis ou allongé, commencez par expirer à fond et vider vos poumons. Posez les mains sur le ventre, à hauteur du nombril.
    • 2) Inspirez ensuite lentement en écartant les épaules et en soulevant la paroi abdominale. Les doigts se soulèvent lentement. Inspirez plutôt par le nez car ce dernier réchauffe l’air, l’humidifie et le filtre.
    • 3) La poitrine se gonfle.
    • 4) Après un temps d’arrêt, expirez lentement en vidant le ventre puis la poitrine. Les mains redescendent …

    Rire et bailler

    Il existe bien d’autres manières de respirer utile. Le rire demande une forme particulière de respiration proche de celle du yoga : une inspiration brève, une apnée, une expiration longue et saccadée. S’esclaffer exige la dilatation de 400 millions d’alvéoles pulmonaires, soit trois fois plus que lors de la respiration normale. Quant au bâillement, c’est un réflexe naturel qui fournit un bol d’oxygène à nos neurones somnolents mais aussi à toutes les cellules de l’organisme. Il se décompose en trois phases successives. Une longue inspiration, une pause et une expiration rapide. On baille pour se remettre en mouvement mais aussi quand on a faim, dès qu’on a bien mangé, lorsqu’on est enceinte, si on a sommeil ou alors qu’on se réveille …

    N’hésitez donc pas à vous décrocher les mâchoires, il n’existe aucun danger d’overdose, juste un risque de … luxation des mandibules !

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  • LES DICTONS DE MARS 

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    Au bout du fil l’araignée, la journée sera mouillée.

    • Au mois de mars, pluie et vent fou, sur nos gardes tenons-nous.

    • Bon merle, en mars, a déjà fait sa nichée.

    • Brouillard en mars, gelée en mai.

    • De mars la verdure, mauvaise augure.

    • Des fleurs qui s’ouvrent en mars, on n’en a que le regard.

    • En mars, vent ou pluie, que chacun veille sur lui.

    • Gelées du mois de mars, donnent le blé puis le lard.

    • Le beau temps en mars se paye en avril.

    • Le coucou ramène le temps doux.

    • Le mois de mars est souvent amer.

    • Les giboulées de mars ne se perdent jamais.

    • Les pluies de mars sont amères.

    • Limaçon aventureux, le temps sera pluvieux.

    • Mars bon ou méchant, le bœuf à l’herbe et le chien au-dedans.

    • Mars est fou, mars n’a pas deux jours pareils.

    • Mars martèle, avril poignarde.

    • Mars pluvieux, disette d’œufs.

    • Mars qui rit, malgré les averses, prépare en secret le printemps.

    • Mars sec, c’est du blé partout.

    • Mars venteux, verger pommeux.

    • Mieux vaudrait semer moins, labourer davantage.

    • Neige de mars brûle le bourgeon.

    • Neige de mars vaut fumier.

    • Où pousse la fougère, c’est la bonne terre.

    • Pluie de mars grandit l’herbette et souvent annonce disette.

    • Pluie de mars, tant vaut pisse de renard.

    • Printemps battant, jardinier courant.

    • Printemps pluvieux, été serein.

    • Quand au printemps, la lune est claire, peu de noix espère, si la lune est trouble, la noix redouble.

    • Quand il tonne en mars, jardinier prend garde.

    • Quand il tonne en mars, le fermier enrage.

    • Quand il tonne en mars, le vigneron se lasse.

    • Quand les grenouilles chantent en mars, le beau temps est revenu.

    • Quand mars fait avril, avril fait mars.

    • Quand mars se déguise en été, avril prend ses habits fourrés.

    • Si mars commence en courroux, il finira tout doux.

    • Si mars ne montre ses averses, c’est tout l’an qui en a la tristesse.

    • S’il neige en mars, gare aux vergers.

    • Soleil et pluie, beau temps de mars.

    • Taille tôt, taille tard, taille toujours en mars.

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