• BRUXELLES – LE PALAIS ROYAL (2011) - Bel.

    BRUXELLES  &  LE  PALAIS  ROYAL

    Le Palais Royal de Bruxelles vous ouvre ses portes dans les jours qui suivent la fête nationale.

    Une foule nombreuse et attentive peut ainsi pénétrer dans cet imposant édifice, commandé par Léopold II à l’architecte Alphonse Balat et achevé en 1865. Le public peut ainsi déambuler dans des salles, couloirs et escaliers monumentaux, et contempler des collections inestimables d’oeuvres d’art et de décoration, originaires de tous les continents et de toutes les époques.

    bruxelles,palais royal,grand place

    Depuis plusieurs années, cet événement est l’occasion pour le Roi et la Reine de promouvoir l’intérêt pour l’art, la culture et les sciences.

    LE PALAIS ROYAL & BRUXELLES

    L’indépendance de la Belgique a été proclamée en 1830 mais la monarchie a été instaurée en 1831. Léopold Ier, prince de Saxe-Cobourg-Gotha, prête serment le 21 juillet 1831 et devient le premier Roi des Belges.

    Le Palais Royal de Bruxelles est un des plus beaux bâtiments officiels de la capitale.

    Situé en face du Palais de la Nation, à l’autre extrémité du Parc Royal, le Palais Royal symbolise en quelque sorte notre régime, à savoir la monarchie constitutionnelle. Le Palais est donc l’endroit où le Roi exerce ses prérogatives de Chef d’Etat.

    bruxelles,palais royal,grand place

    C’est au Palais que le Roi accorde ses audiences et que les affaires de l’Etat sont traitées.

    Outre le bureau du Roi et celui de la Reine, le Palais Royal abrite les services du Chef du Département Economique, Social et Culturel, du Chef de Cabinet du Roi, du Chef de la Maison Militaire du Roi, de l’Intendant de la Liste Civile du Roi, du Chef du Département des Relations extérieures, du Chef de Protocole de la Cour et du Chef du Département des Requêtes.

    Le Palais comporte aussi les Salons d’apparat où sont organisées les grandes réceptions, ainsi que les appartements mis à la disposition des chefs d’Etat en visite officielle.

    bruxelles,palais royal,grand place

    Quatre œuvres d’art contemporain

    Sélectionnées avec l’aide d’un comité d’avis, ces 3 œuvres sont :

    « Heaven of Delight » de Jan Fabre

    bruxelles,palais royal,grand place

    Le plafond et le lustre central de la Salle des Glaces, dont l’aménagement avait été interrompu par la mort de Léopold II, ont été recouverts de 1,4 million d’élytres de scarabées thaïs, qui réverbèrent et interprètent la lumière à la manière d’un tableau vivant. Jan Fabre et son équipe de 29 artistes ont eu besoin de près de 3 mois pour réaliser ce travail de bénédictin. La salle des Glaces (2002) 

    bruxelles,palais royal,grand place

    La salle Empire

    Tapis persan (1900)

     

    bruxelles,palais royal,grand place

    Le Petit Salon Blanc

     

    LE PALAIS ROYAL & BRUXELLES

    La Reine Louise-Marie au Grand Salon Blanc

     

    bruxelles,palais royal,grand place

    L’Escalier de Venise

    Venise, vue du Grand Canal 

     

     

    bruxelles,palais royal,grand place

    Le salon aux pilastres

    Harpe ayant probablement appartenu à la reine Louise

     

    bruxelles,palais royal,grand place

    La salle du trône

    Série monochrome de Marthe Wéry

    Dans le hall dépouillé qui mène au bureau du Roi, les 7 peintures de Marthe Wéry sont autant de taches de pureté et de clarté qui reflètent la lumière venant de l’extérieur.

    Portraits de Dirk Braeckman

    LE PALAIS ROYAL & BRUXELLES

    Dans les salles entourant le Grand Escalier, trônent à la manière des portraits d’antan 2 photos en pied du Roi Albert II et de la Reine Paola avec, à l’arrière plan, les jardins de Laeken et Bruxelles. 4 autres photos, reprenant des détails des salons du Palais Royal, complètent le tableau.

    En 2004, une quatrième œuvre d’art, est inaugurée dans la Salle Empire du Palais Royal.

    « Les Fleurs du Palais Royal » de Patrick Corillon 

    LE PALAIS ROYAL & BRUXELLES

    Dans la Salle Empire, 11 pots dorés, contenant de la terre appartenant à chacune des provinces du pays, bercent des fleurs dont les différentes tiges racontent une légende liée à la terre, dans une multitude de langues. C’est en lisant ces histoires que nous faisons pousser la fleur à l’intérieur de nous.

     

    LE PALAIS ROYAL & BRUXELLES

    L’Escalier d’honneur

    L’espace majestueux, aux proportions imposantes, fut conçu par Alphonse Balat pour le Roi Léopold II. Les murs pâles et les colonnes de pierre, le marbre blanc du vaste escalier, le marbre vert de la rampe, les dorures, les miroirs et les baies vitrées, la Minerve de marbre contribuent à l’harmonie de l’ensemble.

     

    Quelques renseignements concernant Bruxelles

    Bruxelles est née en 979 à Saint-Géry. Son emblème est l’Iris.

    A cette époque, on écrivait Brusselles avec 2 « s ».

    En effet, l’orthographe actuelle du nom provient d’une habitude des scribes du Moyen Âge, de remplacer les doubles « s », comme dans BrusselBrusselles, par une croix, ce qui n’en modifiait pas la prononciation. Cette croix, assimilée à un « x », n’a été prononcée « ks » en français qu’à partir du XVIIIe siècle. 

    LE PALAIS ROYAL & BRUXELLES

    colonne du Congrès

    Aux angles de la Colonne du Congrès, représentation des libertés constitutionnelles, « culte, association, enseignement et presse ». 

    LE PALAIS ROYAL & BRUXELLES

    la Grand Place

     

    Voici notre magnifique Grand-Place, unique au monde.

    Mondialement renommée pour sa richesse ornementale, elle est bordée par les maisons des corporations. Elle a été inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondiale l’UNESCO..Mondialement renommée pour sa richesse ornementale et esthétique, elle est bordée par les maisons des corporations, l’Hôtel de Ville et la Maison du Roi.

    C’est un ensemble remarquablement homogène de bâtiments publics et privés, datant principalement de la fin du XVIIe siècle, dont l’architecture résume et illustre de manière vivace la qualité sociale et culturelle de cet important centre politique et commercial.

    Chacune des maisons qui entourent la Grand-Place, très différentes par leur taille, a son propre nom : les Ducs de Brabant, le Roi d’Espagne, le Cornet, le Cygne, la maison des Brasseurs, le Cerf, la maison des Tailleurs. Le degré de conservation des structures d’origine à l’intérieur des différentes maisons qui entourent la Grand-Place est très variable. Dans certains cas, presque aucun changement n’y a été apporté depuis le XVIIIe  siècle, tandis que d’autres ont fait l’objet d’une conversion ou d’une modernisation radicales. Dans un certain nombre de cas, les rez-de-chaussée ont été transformés en boutiques, en restaurants ou en cafés.

    LE PALAIS ROYAL & BRUXELLES

    hôtel de ville

    L’hôtel de ville, qui couvre la plus grande partie du côté sud de la Grand-Place, est formé de différents corps de bâtiment groupés autour d’une cour interne rectangulaire. La partie donnant sur la place, formée de deux bâtiments en équerre, est du XVe  siècle. Toute sa façade est décorée de statues remontant au XIXe  siècle. La partie sud du complexe est un édifice classique étroit, du XVIIIe  siècle, qui referme le plan en U des structures gothiques. Face à l’hôtel de ville, de l’autre côté de la place, se trouve son autre édifice principal, la maison du Roi, aujourd’hui utilisée comme musée de la ville. En 1873, le conseil municipal décida que son état de conservation était si mauvais qu’il fallait le démolir et le reconstruire selon son plan d’origine. L’édifice actuel, bâti en brique sur trois étages, présente une façade à arcades, un toit de Saddleback en bâtière et une tour centrale dotée d’une lanterne.

    bruxelles,palais royal,grand place

    l’hôtel de ville

     

    « Le Cygne »

    Mentionnée au XVe siècle, c’était alors un cabaret entouré d’un jardin en retrait par rapport aux maisons voisines.

    Rebâtie en 1523 par Apollonie d’Ouderghem dans le même alignement avec l’Arbre d’Or et l’Etoile. Sa façade était en bois.

    Reconstruite en 1698 par le financier Pierre Fariseau, elle fut ensuite rachetée par la corporation des bouchers en 1720.

    En son temps, dans les années 1980, j'ai eu le plaisir de déguster au "Restaurant du Cygne" Mes belles années et souvenir inoubliable !!! 

    bruxelles,palais royal,grand place

    le Cygne

     

    La maison des Ducs de Brabant

    A cet endroit se trouvait au Moyen Age, le « Meynaert steen » (maison en pierre des Meynaert).

    Bâtie sur une colline de sable, elle servait de défense à l’îlot St-Géry; désaffecté lors de la construction de la première enceinte de la Ville, elle fut démembrée.

    En 1441, elle fut expropriée par la Ville qui la restaura avec les maisons voisines et les réunit en une même construction (façade à pilastres).

    Après le bombardement de 1695, elle fut reconstruite l’année suivante par l’architecte Guillaume de Bruyn et ce groupe de 7 maisons fut alors réuni sous un même fronton, sur le côté Est de la Grand-Place.

    bruxelles,palais royal,grand place

      Maison des Ducs de Brabant

     

    Quartier Saint-Géry

    Berceau de la ville, l’ancien quartier du marché aux poulets, aujourd’hui séparé par le boulevard Anspach, est dominé par un marché couvert ou halle construit en 1881. Cette place est l’ancienne île Saint-Géry formée par les bras de la Senne.

    LE PALAIS ROYAL & BRUXELLES

    La rivière se divise en deux bras au niveau d’Anderlecht, pénétrant à l’intérieur du tracé des anciens remparts: pour l’un, par la Grande écluse, près de l’actuelle gare du Midi et pour l’autre, par la Petite écluse, au niveau de la Porte de Ninove. Leurs parcours sinueux à travers la ville forment deux îlots se rejoignant au niveau du second, la Grande île ou île Saint-Géry, avant de poursuivre vers le boulevard d’Anvers. Un bras artificiel, la petite Senne, constitué par les anciens fossés extérieurs de la seconde enceinte relie les deux bras en deçà des écluses, servant de dérivation, et longe le canal de Charleroi, avant de rejoindre le cours principal de la rivière au nord de la ville.

    Voici ce qu’il reste encore de cette petite rivière qu’est la Senne

    bruxelles,palais royal,grand place

    la Senne

    bruxelles,palais royal,grand place

    bruxelles,palais royal,grand place

     Halles Saint-Géry

    Bruxelles est la capitale de la Belgique (Bruxelles-ville), de la Communauté flamande, de la Communauté française de Belgique et de la Région de Bruxelles-Capitale.C’est aussi le siège de plusieurs institutions de l’Union européenne, ainsi que de nombreuses organisations internationales, dont l’OTAN.

    bruxelles,palais royal,grand place

    Vue du ciel

     

     


    2 commentaires
  • LA GUINNESS

    guiness1.jpg

    LA GUINNESS : la brune qui ne compte pas pour des prunes

    Symbole de l’Irlande, cette bière atypique séduit des millions de palais depuis 250 ans. Son histoire tient autant du roman que du succès marketing.

    LA GUINESS

    La Guinness a fêté ses deux siècles et demi d’existence. Cette bière fut inventée par Arthur Guinness en 1759, le célèbre breuvage est né dans des conditions aussi discrètes que modestes.

    Quand le fondateur lance son entreprise, il acquiert une brasserie dublinoise désaffectée pour un bail annuel de 45 livres (52 €). Malgré cette bonne affaire, l’homme prend un risque : ses contemporains ne boivent que du gin, du whisky ou des blondes d’importation. Mais Arthur Guinness s’inspire d’une bière londonienne à base de grains d’orge torréfiés.

    LA GUINESS

    Le pionnier ajoute également du malt à sa création avant de la présenter au public. Elégante avec ses reflets noirs et sa coiffe blanche onctueuse, celle-ci ensorcelle tous les nez et gosiers grâce à sa haute fermentation exhalant d’irrésistibles arômes caramélisés.

    Une bière qui guérit

    Son goût innovant n’est pas son seul atout, elle est aussi la première bière à bénéficier d’un marketing moderne. Au début du XIXe siècle, la société Guinness approche le marché européen, propose aux « fans » des produits dérivés : verres, serviettes, badges  et parraine l’équipe irlandaise de rugby. Le symbole de la marque, un toucan tranquillement lové dans son nid, évoque bonheur, force, calme et confort.

    LA GUINESS

    Un slogant publicitaire achève de marquer les esprits : « Guinness is good for you ! » (La Guinness est bonne pour vous). Car le breuvage a dit-on, des vertus curatives : lors de la bataille de Waterloo, un officier aurait même prétendu avoir été guéri par la délicieuse boisson.

    En 1870, ses exportations augmentent et représentent 10 % des ventes internationales.

    Désormais, l’entreprise familiale produit 1,2 millions de barils à l’année.

    Couleur et odeur de pétrole !

    A partir du XXe siècle, l’enseigne installe des brasseries à l’étranger : 25 usines produisent et distribuent la Guinness dans plus de 120 pays. Seuls les Etats-Unis se montrent récalcitrants : certains américains, habitués aux bières légères brassées artisanalement, déclarent que sa texture, sa couleur sombre et son odeur leur rappellent celle du … pétrole. Pour amadouer le pays de l’Oncle Sam et des derricks, les Irlandais vont ruser sans broncher.

    guiness.jpg

    5 commentaires
  • HERCULANUM  (2010) It.

    HERCULANUM DEVOILEE

    La cité romaine fait partie des premières pages de l’archéologie moderne.

    Premier siècle de notre ère, l’Empire romain atteint son apogée. Pompéi et Herculanum sont deux cités prospères, représentatives de la toute-puissance romaine. Nul ne sait que la baie de Naples gît aux pieds d’un volcan. La dernière éruption du Vésuve a eu lieu 3500 ans auparavant. Les habitants de la région de Pompéi regardent le Vésuve comme une belle montagne au sol fertile, qui surplombe joliment leurs campagnes et leurs villes. Un tremblement de terre, en 62, avait déjà contraint la population de Pompéi à reconstruire.

    herculanum

    Le 24 août 79, surpris par la soudaineté de l’éruption, les Pompéiens n’eurent pas le temps de fuir et la ville fut, en quelques heures, ensevelie sous les nuées ardentes. Située 30 km à l’ouest du Vésuve et épargnée, dans un premier temps, grâce aux vents, Herculanum était frappée, le lendemain matin, d’une coulée de boue volcanique.

    HERCULANUM - Italie (2010)

    A l’inverse de Pompéi, il semble que la majorité des habitants aient eu le temps de fuir. Par la suite, d’autres éruptions exhaussèrent la couche de lave et achevèrent de former une croûte de tuf volcanique suffisamment épaisse et solide pour que soit bâtie la ville de Resina, au-dessus de la cité antique, endormie et oubliée.

    herculanum

    La redécouverte

    Au début du XVIIIe siècle, un paysan, désireux d’approfondir un puits abandonné, dégagea des morceaux de marbre taillés. C’est ainsi que débutèrent les premières fouilles, entreprises par le prince autrichien d’Elbeuf qui, mis au courant, fit aussitôt le rapprochement avec la cité ancienne. Des galeries furent creusées et une première statue, à l’effigie d’Hercule, remontée. Puis une douzaine d’autres. Les fouilles furent interrompues puis reprises. Apparut un théâtre, puis une inscription dévoilant le nom de la cité : « Theatrum Herculanense ». Selon la légende, Herculanum aurait été fondée par Hercule. Les fouilles sporadiques révèlent à chaque fois des trésors insoupçonnés : des maisons et des édifices, du mobilier, des peintures, dans un état de conservation étonnant qui s’explique par la gangue volcanique qui a fait office d’enveloppe protectrice.

    HERCULANUM - Italie (2010)

    La ville a été rebaptisée, en 1969, Ercolano, de son nom d’origine. Une partie du site archéologique, le théâtre et la villa des papyrus, est classée au Patrimoine mondial de l’Unesco.

    HERCULANUM - Italie (2010)

    Il est probable qu’Herculanum fut aussi riche, sinon plus que Pompéi. On estime sa population, lors de sa fin tragique, à 4000 habitants et sa superficie à 12 hectares, moins de la moitié ayant été remise au jour. On pense que plusieurs édifices publics et lieux de culte demeurent prisonniers sous les constructions modernes.

    herculanum


    2 commentaires
  • LA RHINITE ALLERGIQUE

    allergie

    ATCHOUM ! Allergique, peut-être ?

    Le nez qui chatouille, des éternuements à répétition … Le retour des beaux jours signe celui des rhinites allergiques. Cette affection chronique est généralement sans gravité, mais elle peut fortement affecter la qualité de vie.

    La rhinite allergique est tout sauf rare. Les spécialistes estiment qu’un quart de la population est touchée. Elle est même un véritable problème de santé publique puisque sa prévalence a plus que doublé dans les dernières décennies.

    LA RHINITE ALLERGIQUE

    Comment fonctionne la rhinite allergique ?

    Prenons l’exemple du pollen de bouleau, l’une des causes les plus fréquentes de rhinite allergique sévère. Lors de la première exposition, l’organisme identifie (à tort) le pollen comme une substance néfaste. Des anticorps capables de le reconnaître sont donc fabriqués. Et à partir de la deuxième exposition, quand le pollen pénètre dans le nez, il entraîne une réaction immunitaire et tous les symptômes de la rhinite allergique :

    le nez coule abondamment et le liquide est clair comme de l’eau

    les éternuements se multiplient

    le nez (et les yeux) pique(nt) et démange(nt)

    souvent en période de crise, les patients se sentent irritables.

    LA RHINITE ALLERGIQUE

    Rhume des foins et autres allergies

    Les rhinites allergiques liées aux pollens des graminées sont les plus connues. Elles sont surtout actives de mars à septembre, d’où leur autre nom « rhume des foins ». Cependant, d’autres allergies (aux animaux, aux acariens, à certains aliments etc…) peuvent déclencher exactement les mêmes symptômes, tout au long de l’année.

    LA RHINITE ALLERGIQUE

    Que faire ?

    Première et principale recommandation aux personnes souffrant de rhinite allergique : éviter les allergènes ! Dans le cas des pollens, c’est difficile, mais vous pouvez limiter l’exposition en aérant votre intérieur très tôt le matin (ou pendant la nuit) et en sortant le moins possible les jours où le pollen est très présent. Il est aussi très important de suivre un traitement régulier. Trop de patients trouvent leurs allergies « supportables » et ne se soignent pas. Or, un traitement adapté prévient les complications et le développement de nouvelles allergies.

    allergie1

     


    2 commentaires
  • LES CHATEAUX DE LA MEUSE - mes visites

    Notre bon vieux fleuve wallon est parsemé de superbes perles aristocratiques qui méritent le détour.

    LES CHATEAUX DE LA MEUSE (mes visites)

    la Meuse

    Les trois provinces de Namur, Liège et Limbourg se sont associées, ainsi que celle du Sud-Limbourg hollandais, pour mettre en valeur et répertorier plus de quatre-vingts châteaux visitables répartis le long de la Meuse.

    Si certains de ces châteaux sont situés au bord du fleuve, la plupart se trouvent à un maximum de 25 km de ses rives (à vol d’oiseau). Cette excellente idée a vu le jour en 2003 et n’a eu de cesse de mettre en valeur ce magnifique patrimoine de proximité, question de promouvoir dans une perspective transfrontalière et touristique, tous les châteaux de la vallée mosane, un peu comme les châteaux de la Loire …

    LES CHATEAUX DE LA MEUSE (mes visites)

    Ruines et citadelles

    Car tout au long de notre bonne vieille Meuse brille un riche collier de joyaux déclinés sous toutes les formes : forts de défense, bourgs médiévaux en ruines, demeures aristocratiques, manoirs, bastions et citadelles diverses. Ils présentent une belle panoplie architecturale de tous les styles. Certains sont encore hantés par le cliquetis des armes et des batailles de jadis, d’autres par la musique des soirées aristocratiques ou la rumeur des chasses à courre.

    LES CHATEAUX DE LA MEUSE (mes visites)

    Certains proposent un musée, d’autres des spectacles son et lumière, des concerts, du théâtre, des activités scolaires et culturelles, des marchés du terroir.

    collégiale et citadelle.jpg

    citadelle de Dinant

    Certains sont devenus hôtels ou chambres d’hôtes, parfois avec restaurants ou salles d’accueil pour mariages et réceptions.

    Chaque édifice a sa personnalité, liée à l’Histoire, au temps qui passe et à ses propriétaires, qu’ils fussent aristocrates ou capitaines d’industrie, voire riches propriétaires terriens, maîtres de forges ou encore religieux. Certains nous rappellent à nos bons souvenirs d’école comme la citadelle de Namur et Louis XIV, le palais des Princes-Evêques de Liège et ses puissants ecclésiastiques, mais également Marguerite de Valois, Fagnolles et le Prince de Ligne …

    LES CHATEAUX DE LA MEUSE (mes visites)

    Montaigle

    Certains sont de petits nids d’aigles aux ruines romantiques comme Bouvignes (Crèvecoeur), Montaigle, Poilvache, Lognes, Moha. D’autres sont des citadelles imposantes qui verrouillent la Meuse depuis des siècles, à Dinant, Namur ou Huy (amicalement surnommée le Tchestia)…

    LES CHATEAUX DE LA MEUSE (mes visites)

    Poilvache

    LES CHATEAUX DE LA MEUSE (mes visites)

    namur.jpg

    citadelle de Namur

     

    Médiévaux ou de type Renaissance

    Les écoles visitent le château de Franchimont (Theux) ou celui de Harzé (Aywaille) avec son Musée du moulin à eau et de la boulangerie, où se produisent les manifestations comme la Fête du fromage fin août.

    franchimont.jpg

    Franchimont

    Epinglons Hermalle-sous-Huy et sa ferme castrale, avec sa bibliothèque gastronomique et ses 12.000 livres de cuisine, son Musée de la gourmandise et de la poste restante, sans oublier ses balades guidées « nature gourmande ». D’autres ont trouvé un destin industriel comme le Val Saint Lambert et sa cristallerie. On se croirait dans le Bordelais avec le « Wijnkasteel » de Genoels-Elderen, où vous dégusterez un vin issu du vignoble voisin ! N’oublions pas la Hollande avec le magnifique château d’Eijsden, parfait édifice Renaissance mosane, Stichting, Neercanne et ses jardins admirés par le tsar, Elsloo hôtel-restaurant, Vaeshartelt, le magnifique Hoensbroek, Terworn, Saint-Gerlach, Valkenburg, le plus haut de Hollande … Bref, la vie de château, çà se passe près de chez vous !

    LES CHATEAUX DE LA MEUSE (mes visites)

    Hermalle-sous-Huy

     

    Pour les âmes romanesques

    Certains châteaux évoquent immanquablement les contes de fées et les preux chevaliers, comme Vêves ou Spontin.

    spontin.jpg

    Spontin

     

    D’autres ont des jardins superbes comme Freyr, où la Meuse murmure au pied de ses jardins disposés, avec en face, les falaises magnifiques. Sans oublier Annevoie et ses jardins français. Epinglons également Lavaux-Sainte-Anne et son Musée de la chasse et de la nature, Franc-Waret et ses jardins à thèmes, Jannée et son architecture élégante au service des réceptions. Dans son armure médiévale, Corroy-le-Château cache un superbe lieu de plaisance. Modave évoque le grand siècle … Jehay est un régal à visiter, avec ses murs en damiers et ses œuvres d’art. En aval, Chokier et Aigremont dominent la Meuse et Fond l’Evêque est … bouddhiste.

    LES CHATEAUX DE LA MEUSE (mes visites)

    Freyr

    annevoie6.jpg

    Annevoie

    lavaux ste anne.jpg

    Lavaux-Sainte-Anne

    val st lambert.jpg

    Val Saint-Lambert

    LES CHATEAUX DE LA MEUSE (mes visites)

     

     


    2 commentaires