• LES MARCHES DE NOEL

    Mons

    A Mons, « Cœur en Neige » est également devenu un des grands rendez-vous de l’hiver wallon. Au programme, un beau marché de Noël, sur la Grand-Place et celle du Marché aux Herbes, avec une patinoire en forme de cœur, un décor de forêt enchantée où se baladent fées et lutins, et de nombreuses animations.

    LES MARCHES DE NOEL

    monsMons

    Bruxelles

    « Plaisirs d’hiver », ce ne sont pas moins de 240 chalets qui s’étalent autour de la Grand-Place, de la Bourse, de la place Sainte-Catherine et sur le Marché aux poissons pour former le plus grand marché de Noël de Belgique.

    bruxelles

    Bruxelles

    Eupen

    Tradition germanique oblige, Eupen accueille un beau marché de Noël, qui ne dure malheureusement que le temps d’un week end. A cette occasion, des milliers de lumières illuminent la ville et les 60 petits chalets joliment décorés exposent leur artisanat.

    LES MARCHES DE NOEL

    eupenEupen

    Bruges

    Si la tradition des marchés de Noël est moins présente en Flandre qu’en Wallonie, celui de Bruges vaut néanmoins le détour. Les chalets sont installés sur la Grand-Place, la place Simon Stevin et le long des rues du centre-ville, richement décorées pour l’occasion.

    bruges

    Bruges

    Thuin

    Thuin a misé la carte de l’originalité, avec un marché de Noël qui se déroule sur l’eau. Sur la rive droite de la Sambre, les bateliers accueillent le public sur leurs péniches pendant les trois week-ends précédant Noël.

    thuin

    Thuin

    Liège

    Créé il y a plus de vingt ans et réputé pour son ambiance festive et conviviale, le « Village de Noël » liégeois est devenu une étape incontournable des réjouissances hivernales. Avec ses 180 chalets (soit le plus grand marché de Noël de Wallonie), il attire chaque année plus d’un million de personnes.

    LES MARCHES DE NOEL

    marché liègeLiège

    Cologne (Allemagne)

    Cologne abrite pas moins de six marchés de Noël. Le plus grand et le plus décoré se trouve au pied de la cathédrale : dans plus de 160 chalets, vous pouvez voir travailler les artisans et déguster de nombreuses gourmandises. Les échoppes les plus anciennes sont elles situées sur le Neumarkt.

    cologne

    Cologne

    Montjoie (Allemagne)

    Cette petite ville typique aux superbes maisons à colombages vaut aussi le détour pour son marché de Noël, pas très étendu, mais plein de charme.

    montjoie

    Montjoie

    Bernkastel-Kues (Allemagne)

    Dans ce petit village de la Moselle allemande, le marché de Noël, installé sur une place médiévale entourée de maisons à colombages et dans les étroites ruelles avoisinantes, est particulièrement pittoresque.

    Rüdesheim (Allemagne)

    Le « Marché de Noël des Nations » de Rüdesheim crée une ambiance internationale dans la vieille ville de cette cité pittoresque, installée au bord du Rhin. Sur plus de 120 stands, 12 pays présentent leurs coutumes de Noël.

    ruedesheim

    Ruedesheim

     


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  • Planter un arbre ou un arbuste isolé dont la couleur inhabituelle attire tous les regards dans le jardin, c’est très tendance.

    Plein feu sur ENKIANTHUS CAMPANULATUS, une variété au superbe feuillage rougeoyant …

    enkianthus_campanulatus

    L’automne est la période idéale pour planter arbres et arbustes caduques. Optez pour un des arbres ou arbustes décoratifs qui ont fait leur apparition en pépinières depuis quelques années. Par exemple, un tulipier ou un Brachychiton. Ces espèces, qui existent depuis des années, ne remportent un vif succès que depuis peu. Certains proviennent de régions méditerranéennes ou subtropicales et parviennent enfin à s’acclimater chez nous.

    Leur point commun ? Des formes et un feuillage étonnants. En vraies divas, ces végétaux entendent voler la vedette au jardin.

    Un seul exemplaire suffit donc, surtout si on le plante à un endroit bien visible. Au milieu d’une pelouse, par exemple, ou dans le jardin devant la maison.

    en octobre

    Pour les petits jardins, voici l’Enkianthus campanulatus. Cet arbuste caduque ne grandit pas trop, ni en hauteur (2 à 3 m maximum), ni en largeur (1,5 m) mais deux fois par an, il attire à lui tous les regards. De mi-mai à fin juin, il se couvre d’une abondance de clochettes qui pendent en grappes. Celles-ci prennent un coloris jaune citron strié de brun rougeâtre absolument splendide. Les branches de cet arbuste étant bien séparées les unes des autres, la floraison n’en est que plus spectaculaire. Et ce feu d’artifice fleuri se répète ! En automne, les feuilles prennent une tonalité orange, puis rouge profond. De quoi faire pâlir de jalousie les plus beaux érables du Japon !

    Mais avant de vous précipiter chez le pépiniériste pour acheter un Enkianthus campanulatus, sachez que cet arbuste d’origine chinoise pousse dans un sol très acide. Pour obtenir les même couleurs sous nos latitudes, il faut, au moment de la plantation, enrichir le sol en tourbe ou y adjoindre un sac de terreau de bruyère. Par ailleurs, cet arbuste n’aime pas le plein soleil. Si vous le plantez à un endroit ombragé du jardin, qu’il égayera joyeusement, vous aurez tout bon !

    floral 

    UN ARBRE ROUGE PASSION


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  • LES ANIMAUX DE COMPAGNIE

    La relation homme-animal augmente notre bien-être physique et psychique.

    Caresser un animal diminue la pression artérielle et le rythme cardiaque. Les propriétaires d’animaux de compagnie vont moins souvent chez le médecin.

    Les patients souffrant d’une maladie d’Alzheimer s’alimentent mieux et se montrent plus calmes en présence de poisson évoluant dans un aquarium. Un chien ou un chat à la maison diminue la sensation de solitude, apporte du réconfort, aide à chasser les idées noires et oblige à rester plus actif. Le contact en bas âge avec un animal de compagnie réduirait les risques d’allergie chez l’enfant …

    poisson

    Sécurité et affection

    Toutes ces constatations émanent de recherches visant à mesurer l’impact sur la santé de la présence d’un animal familier et cet impact est manifestement très bénéfique.

    Posséder un chat ou prendre soin d’un chien améliore la qualité de vie en réduisant le stress, en augmentant l’estime de soi, en créant un environnement plus sécurisant ou plus affectueux. C’est surtout vrai pour les personnes âgées qui trouvent dans leur compagnon un réel réconfort psychologique et une incitation à rester actifs à un moment de la vie où le risque est grand de se renfermer sur soi et de perdre en mobilité.

    chat

    Mais aussi pour les enfants qui trouvent dans leur animal familier un véritable ami. Le soutien émotionnel positif que peut apporter un chat ou un chien a notamment été démontré par une étude allemande qui a suivi des enfants dans l’année suivant la séparation de leurs parents. Les enfants de parents divorcés possédant un animal familier se sont montrés moins irritables, moins agressifs et mieux intégrés socialement que ceux n’ayant pas de compagnon familier.

    L’animal semble alors pouvoir aider l’enfant à mieux traverser cette période de conflit et de déception en lui donnant l’appui d’une oreille sans jugement, un sentiment de responsabilité et de sécurité.

    chien

    Critères de sélection

    Evidemment, ce n’est pas l’animal en lui-même qui fait du bien, mais la relation qui s’établit avec lui.

    Il faut donc lui donner toutes les chances de s’épanouir. Pour cela, une règle de base : ne jamais se précipiter ! Il faut choisir son compagnon avec soin et réflexion. C’est encore plus essentiel lorsqu’il s’agit d’acquérir un nouveau compagnon pour les enfants. S’il s’agit d’un chien, renseignez-vous sur les races et allez voir plusieurs fois l’élu. Assurez-vous que le chiot a été correctement élevé par sa mère puis bien sevré et sociabilisé dans de bonnes conditions. Restez très prudent si vous avez de jeunes enfants. Même si le chien perçoit qu’il est en face d’un tout petit et adapte son comportement en fonction, il faut toujours faire attention et ne jamais les laisser seuls dans une pièce. 

    NOS ANIMAUX DE COMPAGNIE

    La place de l’animal 

    Il faut d’abord se sentir prêt à accueillir le nouvel arrivant et savoir que cela représente un réel investissement en temps. Il y a des règles à instaurer et à faire respecter, c’est une mission qui incombe aux seuls parents. Le chien ne doit pas manger avec la famille, ce n’est pas à lui d’investir le canapé familial sauf si on l’y invite. Il doit écouter si on lui demande d’en descendre. Ne tolérez jamais qu’il mordille, même pour jouer ! Le nouvel arrivant doit sentir que sa place dans la famille n’est pas celle du maître ! De même, vous devez expliquer les limites aux enfants : ne pas aller déranger un chien qui mange ou qui dort au risque de le voir réagir de façon plus agressive, ne pas le considérer comme un jouet, toujours rester très attentif et respectueux, même avec un animal qui n’a jamais montré d’agressivité.

    Ces règles établies, un chien ou un chat est un formidable compagnon pour un enfant. Debout, à quatre pattes, couché, il stimule sa motricité. L’enfant peut aussi lui raconter ses peintes et ses joies sans crainte d’être jugé, libérer ses émotions comme avec aucun autre partenaire de jeu. Il découvre aussi sa capacité à interagir et à créer une relation affectueuse et souvent sécurisante, ce qui renforce l’estime de soi.

    MylordIl s’appelait Mylord

    Le Terrier écossais (ou Scottish terrier) est une race de chien bien connue pour son manteau ébouriffé et son tempérament fougueux et décidé. Son surnom traditionnel est « Scottie ».

    Cette race est petite et basse sur patte mais robuste et solidement bâtie. Les oreilles sont hautes, pointues et aussi droites que la queue, le museau est long et moustachu. Les sourcils sont broussailleux et la robe se porte jusqu’aux genoux. Les couleurs varient entre le noir, le bringé et le sable (froment), mais jamais blanc.

    Mylord, il était si joli !  C’était un Scottish terrier. Que de souvenirs !

    250px-ScottishTerrier

      

    Vacances_2008_020

    Elle s’appellait « Xéna » ; c'était un bichon maltais, mais frisé. D'excellents souvenirs.

     

    Et voici "Bella" bien vivante, un bichon maltais aussi. Elle habite en Andalousie.

    NOS ANIMAUX DE COMPAGNIE

     NOS ANIMAUX DE COMPAGNIE

     Prenons soin de nos animaux de compagnie. 


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  • L’ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL

    Déceler les symptômes de l’accident vasculaire cérébral

    En Belgique, une personne est victime d’un accident vasculaire cérébral toutes les 30 minutes. Si certaines s’en sortent indemnes, d’autres conservent des séquelles plus ou moins graves. Comment l’éviter ?

    Familièrement appelée « attaque cérébrale » ou thrombose, les médecins parlent d’AVC, pour accident vasculaire cérébral.

    Dans 80 % des cas, il est causé par l’obstruction d’une artère cérébrale. Dans les 20 % restants, il est dû à la rupture d’une artère (hémorragie) ou à un anévrisme, qui ont pour conséquence l’interruption de la circulation sanguine dans le cerveau. Selon les zones atteintes, une ou plusieurs capacités sont atteintes : la parole, la vision, l’équilibre ou encore la motricité. Si l’irrigation sanguine est rapidement rétablie, on peut espérer que les séquelles ne sont pas permanentes.

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    Mais si certaines zones restent plus longtemps privées de sang, elles seront irrémédiablement détruites. C’est la raison pour laquelle chaque seconde compte ! Lorsqu’une artère est obstruée, un traitement thrombolytique peut être administré dans les 3 heures. Il donne au patient de plus fortes chances de récupérer. Après 4 heures, les chances de guérison diminuent très nettement.

    Dès que ce type d’accident est soupçonné, il faut donc immédiatement former le 112 et noter l’heure des premiers symptômes.

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    Misez sur la prévention

    Chaque jour, 52 AVC sont dénombrés en Belgique. Chaque année, 7.000 Belges en meurent et 14.600 doivent apprendre à vivre avec le handicap, parfois très grave. Une grosse partie de ces drames pourrait être évitée si nous étions plus sensibilisés à réduire les facteurs de risques. Le meilleur antidote ? Un style de vie plus sain.

    1) Bougez modérément, au moins 30 minutes par jour (vélo, marche à pied …)

    2) Mangez sain, ne fumez pas.

    3) Faites régulièrement surveiller votre tension : l’hypertension est le facteur de risques principal. Or on constate que beaucoup de Belges ignorent qu’ils sont hypertendus ou ne suivent pas correctement les conseils et traitements qui leur sont prescrits lorsque leur tension est trop élevée.

    4) Agissez efficacement sur d’autres facteurs de risques : trop de cholestérol, diabète, abus d’alcool.

    Prenez votre santé en main.

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  • SENIORS SUR LA ROUTE, les bons réflexes

    En voiture

    La voiture répond au besoin de mobilité d’un grand nombre de seniors.

    Mais conduire exige de bonnes capacités physiologiques et cognitives qui baissent immanquablement au fil des ans, de façon très variable d’un individu à l’autre.

    L’âge peut ainsi avoir une influence plus ou moins forte sur la vue, l’ouïe, la mobilité et les réflexes. La prise de médicaments et son influence sur la conduite ne doit pas non plus être négligée. Sur le plan légal, contrairement à d’autres pays, le droit de conduire en Belgique n’est pas soumis à la réussite d’examens médicaux à partir d’un certain âge et/ou à des stages de recyclage obligatoires.

    Conduire jusqu’à un âge avancé relève donc de la responsabilité de chacun.

    voiture

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, els seniors sont surtout en danger lorsqu’ils circulent à pied.

    1) Optez pour les trajets les plus sûrs avec des trottoirs ou des accotements suffisamment larges et en bon état.

    2) Choisissez de traverser aux endroits qui offrent un maximum de sécurité, de préférence sur un passage pour piétons protégé par des feux ou un agent.

    3) Soyez visible : portez des vêtements clairs et si possible des accessoires réfléchissants dès qu’il fait sombre.

    personne âgée

     

    A vélo

    Se déplacer à vélo dans la circulation peut être périlleux, à fortiori pour les seniors. Il y a donc intérêt à prendre toutes les mesures de précaution nécessaires.

    1) Optez pour des itinéraires sûrs, c’est-à-dire là où il y a peu de circulation et où la vitesse des véhicules est peu élevée.

    2) Communiquez clairement avec les autres usagers de la route : tendez le bras pour changer de direction, cherchez leur regard afin de savoir s’ils vous ont vu et s’ils vont vous laisser passer.

    3) Soyez visible.

    4) Protégez-vous à l’aide d’un casque.

    5) Respectez la signalisation en gardant à l’esprit qu’un cycliste ne fait pas le poids face à un engin motorisé.

    6) Entraînez-vous. Comme pour la voiture, il existe des cours de remise à niveau. On y apprend notamment comment négocier un rond-point, comment éviter de vous retrouver dans l’angle mort d’un camion, quelles précautions il faut prendre dans un sens unique limité …

    Les transports en commun

    Ils constituent une solution à ne pas négliger, du moins pour les personnes qui vivent en milieu urbain ou en périphérie des grandes villes.

    Extrêmement sûrs, ils permettent d’éviter les problèmes de trafic et de stationnement, mais aussi de réaliser des économies. Les sociétés de transport en commun proposent en effet des tarifs préférentiels aux aînés.

    à pied
     

     


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