• MIEUX RESPIRER

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    MIEUX RESPIRER POUR ETRE ZEN

    La respiration permet d’abord … de vivre !

    En effet, grâce à ce réflexe, les poumons récupèrent l’oxygène présent dans l’air pour le distribuer à toutes les cellules de notre corps. Ensuite, ils rejettent le gaz carbonique et les toxines accumulés dans l’organisme. En une journée, ce sont quelque 500 litres d’oxygène qui sont ainsi absorbés.

    Il existe néanmoins deux formes de respiration : la respiration thoracique et la respiration abdominale. La première fournit rapidement de l’oxygène aux cellules et donne un coup de fouet. Elle se remarque pendant l’exercice physique, en cas de peur ou de colère. A ce moment-là, les muscles situés sur les côtes se contractent ; l’air pénètre dans la partie haute de la poitrine. Le souffle est court, rapide, déchaîné et haletant. S’il persiste, on s’installe dans un stress permanent : les muscles restent tendus et cette respiration entraîne une hyperventilation responsable de fourmillements dans les doigts, d’un malaise, de vertiges, de palpitations, de crises d’anxiété, etc… Or nous retenons notre souffle à longueur de journée. D’abord parce qu’on vit dans un état de tension quasi perpétuel. Ensuite, parce que, par souci de coquetterie, on rentre constamment le ventre !

    A fond la forme

    Pendant la journée, c’est la respiration abdominale ou diaphragmatique qu’il faudrait privilégier. Elle est assurée par le muscle séparant le thorax de l’abdomen, intitulé le diaphragme. Cette respiration est plus large et permet une détente généralisée.

    Anti-stress express

    Le gros soupir aux vertus apaisantes nécessite, dans nos cultures, un réel apprentissage. Elle réduit fortement les crispations musculaires et estompe notamment les maux de dos.

    • 1) Debout, assis ou allongé, commencez par expirer à fond et vider vos poumons. Posez les mains sur le ventre, à hauteur du nombril.
    • 2) Inspirez ensuite lentement en écartant les épaules et en soulevant la paroi abdominale. Les doigts se soulèvent lentement. Inspirez plutôt par le nez car ce dernier réchauffe l’air, l’humidifie et le filtre.
    • 3) La poitrine se gonfle.
    • 4) Après un temps d’arrêt, expirez lentement en vidant le ventre puis la poitrine. Les mains redescendent …

    Rire et bailler

    Il existe bien d’autres manières de respirer utile. Le rire demande une forme particulière de respiration proche de celle du yoga : une inspiration brève, une apnée, une expiration longue et saccadée. S’esclaffer exige la dilatation de 400 millions d’alvéoles pulmonaires, soit trois fois plus que lors de la respiration normale. Quant au bâillement, c’est un réflexe naturel qui fournit un bol d’oxygène à nos neurones somnolents mais aussi à toutes les cellules de l’organisme. Il se décompose en trois phases successives. Une longue inspiration, une pause et une expiration rapide. On baille pour se remettre en mouvement mais aussi quand on a faim, dès qu’on a bien mangé, lorsqu’on est enceinte, si on a sommeil ou alors qu’on se réveille …

    N’hésitez donc pas à vous décrocher les mâchoires, il n’existe aucun danger d’overdose, juste un risque de … luxation des mandibules !

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  • LES DICTONS DE MARS 

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    Au bout du fil l’araignée, la journée sera mouillée.

    • Au mois de mars, pluie et vent fou, sur nos gardes tenons-nous.

    • Bon merle, en mars, a déjà fait sa nichée.

    • Brouillard en mars, gelée en mai.

    • De mars la verdure, mauvaise augure.

    • Des fleurs qui s’ouvrent en mars, on n’en a que le regard.

    • En mars, vent ou pluie, que chacun veille sur lui.

    • Gelées du mois de mars, donnent le blé puis le lard.

    • Le beau temps en mars se paye en avril.

    • Le coucou ramène le temps doux.

    • Le mois de mars est souvent amer.

    • Les giboulées de mars ne se perdent jamais.

    • Les pluies de mars sont amères.

    • Limaçon aventureux, le temps sera pluvieux.

    • Mars bon ou méchant, le bœuf à l’herbe et le chien au-dedans.

    • Mars est fou, mars n’a pas deux jours pareils.

    • Mars martèle, avril poignarde.

    • Mars pluvieux, disette d’œufs.

    • Mars qui rit, malgré les averses, prépare en secret le printemps.

    • Mars sec, c’est du blé partout.

    • Mars venteux, verger pommeux.

    • Mieux vaudrait semer moins, labourer davantage.

    • Neige de mars brûle le bourgeon.

    • Neige de mars vaut fumier.

    • Où pousse la fougère, c’est la bonne terre.

    • Pluie de mars grandit l’herbette et souvent annonce disette.

    • Pluie de mars, tant vaut pisse de renard.

    • Printemps battant, jardinier courant.

    • Printemps pluvieux, été serein.

    • Quand au printemps, la lune est claire, peu de noix espère, si la lune est trouble, la noix redouble.

    • Quand il tonne en mars, jardinier prend garde.

    • Quand il tonne en mars, le fermier enrage.

    • Quand il tonne en mars, le vigneron se lasse.

    • Quand les grenouilles chantent en mars, le beau temps est revenu.

    • Quand mars fait avril, avril fait mars.

    • Quand mars se déguise en été, avril prend ses habits fourrés.

    • Si mars commence en courroux, il finira tout doux.

    • Si mars ne montre ses averses, c’est tout l’an qui en a la tristesse.

    • S’il neige en mars, gare aux vergers.

    • Soleil et pluie, beau temps de mars.

    • Taille tôt, taille tard, taille toujours en mars.

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  • BURN-OUT, fléau de nos sociétés

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    Le burn-out se manifeste par un épuisement physique, émotionnel et mental qui fait perdre à sa victime toute faculté d’adaptation.

    Résultat d’une période de stress prolongée dans le contexte professionnel, il survient de façon insidieuse. Il touche généralement les travailleurs les plus performants, les plus engagés et son augmentation dans nos entreprises est inquiétant.

    Au bout du compte, on se retrouve littéralement « consumés de l’intérieur » incapables de récupérer une quelconque énergie. Et si le burn-out constitue une épreuve très difficile à surmonter pour celui qui en souffre, il handicape aussi l’entourage :

    Les collègues, qui doivent gérer la présence d’une personne inefficace et endosser une charge de travail supplémentaire ; les proches, désemparés face à une personne qu’ils ne reconnaissent plus et qu’ils aimeraient aider, sans savoir comment : l’entreprise, qui doit supporter le coût de l’improductivité et de l’absence prolongée, lorsqu’on ne parle pas de licenciement.

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    Un cercle vicieux

    Prenez une conjoncture difficile, une culture d’entreprise qui prône toujours plus de performances, une concurrence sévère, des managers trop débordés pour gérer l’humain ou trop centrés sur eux-mêmes, des employés qui n’osent pas ou plus se fixer des limites parce qu’ils sont convaincus qu’ ils doivent être les meilleurs en toute circonstance… Et vous obtiendrez les ingrédients du système infernal générateur de burn-out.

    Chacun y a sa part de responsabilités et le rôle le plus compliqué est sans doute celui du manager censé & repérer les signes avant-coureurs alors qu’il est lui-même en proie au stress et qu’il le répercute sur ses collaborateurs.

    Comment peut-il gérer cette ambiguïté ? En prenant le temps !

    Le temps d’interagir avec son équipe, de recevoir et du donner du feed-back, d’écouter ses propres besoins pour mieux comprendre ceux des autres .. On a tort de croire que la rapidité engendre la performance.

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    Conjuguer bien-être et performance

    Pour exister, l’entreprise doit être performante, mais cette performance ne peut être atteinte durablement que si elle a un sens pour tous les collaborateurs. Pour donner une signification à son action et garder l’humain au cœur de ses préoccupations, une entreprise devrait suivre cinq lignes directrices.

    1) Oser faire confiance : lâcher le contrôle absolu et accorder un espace d’autonomie à ses collaborateurs, déléguer, mettre en place une culture du droit à l’erreur favorisant la prise de risque et l’innovation.

    2) Savoir gérer les relations interpersonnelles : créer une culture qui permette de formuler les points positifs et les critiques sous forme de pistes d’amélioration, inutile de chercher un fautif.

    3) Obtenir l’adhésion des collaborateurs : partager la vision de l’entreprise afin que chacun puisse faire le lien avec sa vision personnelle et développer ainsi un sentiment d’appartenance.

    4) Permettre à chacun d’assumer des responsabilités : élargir autant que possible l’autonomie des collaborateurs.

    5) Etre « orienté résultats » : fixer des objectifs clairs et réalistes, individuels et collectifs, reconnaître et fêter les succès.

    Faire preuve de reconnaissance

    L’absence de signes de reconnaissance est l’un des torts de l’entreprise. En tant qu’êtres humains, nous avons trois besoins fondamentaux :

    Nous devons être stimulés, contribuer à une cause qui a du sens à nos yeux, et surtout, nous devons être reconnus pour cette contribution.

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  • AEREZ, C’EST BON POUR LA SANTE !

    fenetre ouverte

    Le froid vous incite à rester calfeutrés chez vous, mais l’air de votre maison est loin d’être sain : gare aux maladies !

    Outre les moisissures et les acariens, une multitude de substances chimiques sont susceptibles d’affecter votre santé. Peintures murales, encre d’imprimantes, produits ménagers, parfums d’ambiance, vernis à ongle, fumée de cigarette, vêtements nettoyés à sec … : tous émettent des molécules chimiques reconnues cancérigènes par le Centre international de Recherche contre le Cancer. Ces polluants appelés COV (composés organiques volatils) sont des molécules d’hydrocarbures, de solvants ou d’éthers de glycol capables de provoquer maux de tête, irritation de la peau, du nez, de la gorge, fatigue chronique, voire allergie respiratoire, asthme ou rhinite. La gêne qu’ils entraînent varie bien sûr en fonction de leur concentration dans l’air respiré et selon les personnes, mais l’OMS relève un net accroissement depuis une trentaine d’années.

    acarien

    acarien

    Plantes salvatrices

    Le bon réflexe ? Aérez ! Tous les matins au moins 15 minutes, et achetez quelques plantes vertes !

    Certaines d’entre elles ont la capacité de capturer et d’éliminer en partie les COV de l’air ambiant. Les scientifiques de la Nasa ont étudié ce phénomène depuis les années 80. Depuis 2003, dans le cadre du programme « Phytair » la Faculté de pharmacie de Lille poursuit les investigations, mais a déjà abouti à des résultats très significatifs. Les chercheurs ont testé l’efficacité de trois plantes sur trois polluants majeurs. Résultat : elles sont toutes capables d’assainir l’air de façon importante.

    La plante araignée (chlorophytum comosum) s’attaque au formaldéhyde, au monoxyde de carbone, au toluène, mais aussi au xylène.

    plante araignée

    plante araignée

    La Dracanéa marginata et le Pothos (Scindapsus aureus) sont efficaces contre le formaldéhyde, le toluène et le monoxyde de carbone.

    D’autres plantes semblent également avoir ces capacités, mais elle doivent encore être testée. Le nombre de plantes nécessaires pour dépolluer une pièce n’est pas encore connu, ni le fonctionnement nécessaire à métaboliser un cocktail polluant de façon chronique. Ce qui est certain, c’est qu’il vaut mieux les mixer et ne pas hésiter à en mettre dans toutes les pièces. En se souvenant qu’elles ne luttent évidemment pas contre les acariens ou les moisissures, contrés, eux, notamment, par une bonne ventilation.

    dracaena marginata

    Dracanea marginata

    pothos

     Pothos

     


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  • UNE ROSE, tout un symbole !

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    La reine des fleurs est indissociable de l’amour. Offrir une rose revient d’ailleurs à dire : « je t’aime d’un amour fou ».

    Si elle est blanche, elle dira : « mes sentiments sont purs », noire : « je t’aimerai jusqu’à la mort »,rose : « je t’aime d’un amour tendre, rouge : « je t’aime passionnément ».

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    Messieurs, sachez qu’une seule rose suffira pour dévoiler votre amour en toute simplicité. Deux roses permettront de vous faire pardonner, douze, de remercier votre bien-aimée, vingt-quatre, d’exprimer votre galanterie.

    Un bouquet de trente-six roses s’imposera pour faire votre demande en mariage. A cette occasion, poussez le raffinement en sélectionnant des roses ayant les têtes légèrement courbées.

    Mais quel que soit le nombre, évitez le jaune : cette couleur est synonyme d’inquiétude amoureuse, de jalousie et même … d’infidélité.

    Alors, pour la Saint-Valentin, pas de gaffe : votre dulcinée pourrait vous envoyer … sur les roses !

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    Chez les Grecs, la rose était la fleur d’Aphrodite, déesse de l’amour, et d’Aurora, la déesse aux doigts de roses.

    Les Romains rattachent la rose à Vénus. La rose aurait été blanche, mais rougie accidentellement quand Cupidon renversa son verre de vin sur elle.

    La première nuit d’amour entre Cléopâtre et Marc Antoine se serait déroulée sur un lit de pétales de roses de quarante-cinq centimètres d’épaisseur.

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