• BURN-OUT, fléau de nos sociétés

    burn out

    Le burn-out se manifeste par un épuisement physique, émotionnel et mental qui fait perdre à sa victime toute faculté d’adaptation.

    Résultat d’une période de stress prolongée dans le contexte professionnel, il survient de façon insidieuse. Il touche généralement les travailleurs les plus performants, les plus engagés et son augmentation dans nos entreprises est inquiétant.

    Au bout du compte, on se retrouve littéralement « consumés de l’intérieur » incapables de récupérer une quelconque énergie. Et si le burn-out constitue une épreuve très difficile à surmonter pour celui qui en souffre, il handicape aussi l’entourage :

    Les collègues, qui doivent gérer la présence d’une personne inefficace et endosser une charge de travail supplémentaire ; les proches, désemparés face à une personne qu’ils ne reconnaissent plus et qu’ils aimeraient aider, sans savoir comment : l’entreprise, qui doit supporter le coût de l’improductivité et de l’absence prolongée, lorsqu’on ne parle pas de licenciement.

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    Un cercle vicieux

    Prenez une conjoncture difficile, une culture d’entreprise qui prône toujours plus de performances, une concurrence sévère, des managers trop débordés pour gérer l’humain ou trop centrés sur eux-mêmes, des employés qui n’osent pas ou plus se fixer des limites parce qu’ils sont convaincus qu’ ils doivent être les meilleurs en toute circonstance… Et vous obtiendrez les ingrédients du système infernal générateur de burn-out.

    Chacun y a sa part de responsabilités et le rôle le plus compliqué est sans doute celui du manager censé & repérer les signes avant-coureurs alors qu’il est lui-même en proie au stress et qu’il le répercute sur ses collaborateurs.

    Comment peut-il gérer cette ambiguïté ? En prenant le temps !

    Le temps d’interagir avec son équipe, de recevoir et du donner du feed-back, d’écouter ses propres besoins pour mieux comprendre ceux des autres .. On a tort de croire que la rapidité engendre la performance.

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    Conjuguer bien-être et performance

    Pour exister, l’entreprise doit être performante, mais cette performance ne peut être atteinte durablement que si elle a un sens pour tous les collaborateurs. Pour donner une signification à son action et garder l’humain au cœur de ses préoccupations, une entreprise devrait suivre cinq lignes directrices.

    1) Oser faire confiance : lâcher le contrôle absolu et accorder un espace d’autonomie à ses collaborateurs, déléguer, mettre en place une culture du droit à l’erreur favorisant la prise de risque et l’innovation.

    2) Savoir gérer les relations interpersonnelles : créer une culture qui permette de formuler les points positifs et les critiques sous forme de pistes d’amélioration, inutile de chercher un fautif.

    3) Obtenir l’adhésion des collaborateurs : partager la vision de l’entreprise afin que chacun puisse faire le lien avec sa vision personnelle et développer ainsi un sentiment d’appartenance.

    4) Permettre à chacun d’assumer des responsabilités : élargir autant que possible l’autonomie des collaborateurs.

    5) Etre « orienté résultats » : fixer des objectifs clairs et réalistes, individuels et collectifs, reconnaître et fêter les succès.

    Faire preuve de reconnaissance

    L’absence de signes de reconnaissance est l’un des torts de l’entreprise. En tant qu’êtres humains, nous avons trois besoins fondamentaux :

    Nous devons être stimulés, contribuer à une cause qui a du sens à nos yeux, et surtout, nous devons être reconnus pour cette contribution.

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  • AEREZ, C’EST BON POUR LA SANTE !

    fenetre ouverte

    Le froid vous incite à rester calfeutrés chez vous, mais l’air de votre maison est loin d’être sain : gare aux maladies !

    Outre les moisissures et les acariens, une multitude de substances chimiques sont susceptibles d’affecter votre santé. Peintures murales, encre d’imprimantes, produits ménagers, parfums d’ambiance, vernis à ongle, fumée de cigarette, vêtements nettoyés à sec … : tous émettent des molécules chimiques reconnues cancérigènes par le Centre international de Recherche contre le Cancer. Ces polluants appelés COV (composés organiques volatils) sont des molécules d’hydrocarbures, de solvants ou d’éthers de glycol capables de provoquer maux de tête, irritation de la peau, du nez, de la gorge, fatigue chronique, voire allergie respiratoire, asthme ou rhinite. La gêne qu’ils entraînent varie bien sûr en fonction de leur concentration dans l’air respiré et selon les personnes, mais l’OMS relève un net accroissement depuis une trentaine d’années.

    acarien

    acarien

    Plantes salvatrices

    Le bon réflexe ? Aérez ! Tous les matins au moins 15 minutes, et achetez quelques plantes vertes !

    Certaines d’entre elles ont la capacité de capturer et d’éliminer en partie les COV de l’air ambiant. Les scientifiques de la Nasa ont étudié ce phénomène depuis les années 80. Depuis 2003, dans le cadre du programme « Phytair » la Faculté de pharmacie de Lille poursuit les investigations, mais a déjà abouti à des résultats très significatifs. Les chercheurs ont testé l’efficacité de trois plantes sur trois polluants majeurs. Résultat : elles sont toutes capables d’assainir l’air de façon importante.

    La plante araignée (chlorophytum comosum) s’attaque au formaldéhyde, au monoxyde de carbone, au toluène, mais aussi au xylène.

    plante araignée

    plante araignée

    La Dracanéa marginata et le Pothos (Scindapsus aureus) sont efficaces contre le formaldéhyde, le toluène et le monoxyde de carbone.

    D’autres plantes semblent également avoir ces capacités, mais elle doivent encore être testée. Le nombre de plantes nécessaires pour dépolluer une pièce n’est pas encore connu, ni le fonctionnement nécessaire à métaboliser un cocktail polluant de façon chronique. Ce qui est certain, c’est qu’il vaut mieux les mixer et ne pas hésiter à en mettre dans toutes les pièces. En se souvenant qu’elles ne luttent évidemment pas contre les acariens ou les moisissures, contrés, eux, notamment, par une bonne ventilation.

    dracaena marginata

    Dracanea marginata

    pothos

     Pothos

     


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  • UNE ROSE, tout un symbole !

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    La reine des fleurs est indissociable de l’amour. Offrir une rose revient d’ailleurs à dire : « je t’aime d’un amour fou ».

    Si elle est blanche, elle dira : « mes sentiments sont purs », noire : « je t’aimerai jusqu’à la mort »,rose : « je t’aime d’un amour tendre, rouge : « je t’aime passionnément ».

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    Messieurs, sachez qu’une seule rose suffira pour dévoiler votre amour en toute simplicité. Deux roses permettront de vous faire pardonner, douze, de remercier votre bien-aimée, vingt-quatre, d’exprimer votre galanterie.

    Un bouquet de trente-six roses s’imposera pour faire votre demande en mariage. A cette occasion, poussez le raffinement en sélectionnant des roses ayant les têtes légèrement courbées.

    Mais quel que soit le nombre, évitez le jaune : cette couleur est synonyme d’inquiétude amoureuse, de jalousie et même … d’infidélité.

    Alors, pour la Saint-Valentin, pas de gaffe : votre dulcinée pourrait vous envoyer … sur les roses !

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    Chez les Grecs, la rose était la fleur d’Aphrodite, déesse de l’amour, et d’Aurora, la déesse aux doigts de roses.

    Les Romains rattachent la rose à Vénus. La rose aurait été blanche, mais rougie accidentellement quand Cupidon renversa son verre de vin sur elle.

    La première nuit d’amour entre Cléopâtre et Marc Antoine se serait déroulée sur un lit de pétales de roses de quarante-cinq centimètres d’épaisseur.

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  • DICTONS DE FEVRIER

    Février est de tous les mois, le plus court et le plus mâtois.

     dictons de février

     

    Si Février ne donne de la tête, il donnera de la queue.

    Février gèle l'homme au lit et la femme au foyer.
    Beau février c’est disette au grenier.
    Le mois de février n’a pas deux jours pareils.
    Février tourne son bonnet sept coups devant derrière.
    Le court et fièvreux février, le plus court des mois, est de tous le pire à la fois.
    Tu n’as rien vu, tant que février n’a montré son dos.
    Février n’est jamais si dur et si méchant qu’il ne nous fasse don de sept jours de printemps.
    Si février ne donne pas ses bourrasques tous les mois sont courroucés.
    Si février ne donne de la tête, il donnera de la queue.
    Si février n’a ni pluie ni giboulée, seront ennuyeux tous les mois de l’année.
    Si le temps ne vomit ses fièvres en février, le vent souffle toute l’année.
    Février trop doux, printemps en courroux.
    Si l’hiver est chargé d’eau, l’été n’en est que plus beau.
    Février avec neige nous garantit un bel été.
    Février sans neige, saison d’été sèche.
    En février s’il gèle et tonne, c’est la marque d’un bel automne.
    Le vent de vendredi ne va pas à la messe.
    Crapaud qui chante en février a l’hiver derrière lui.
    Jamais groseillier feuillé sans hiver passé.
    Autant l’alouette chante avant la chaleur, autant elle se tait après.

    dictons de février

     


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  • ORIGINE DU NOM DES JOURS & DES MOIS

    Lundi :              du latin Lunae dies, jour de la Lune 

    Mardi  :            du latin Martis dies, jour de Mars

    Mercredi :       du latin Mercurii dies, jour de Mercure  

    Jeudi  :            du latin Jovis dies, jour de Jupiter   

    Vendredi  :      du latin Veneris dies, jour de Vénus  

    Samedi :         du latin Sabbati dies, jour du Sabbat   

    Dimanche  :   du latin dies dominica, jour du Seigneur 

     

    Janvier            du latin januarius ; de Janus, dieu romain des portes

    Février             du latin februarius ; de Februs, période de purification à Rome   

    Mars                du latin Martius ; de Mars, dieu de la guerre

    Avril                 du latin aprilis ; de aperire qui signifie ouvrir

    Mai                  du latin Maius mensis ; mois de Maia, la déesse romaine du   

                            printemps.

    Juin                 du latin Junius ; mois de Junon, déesse  romaine du mariage

    Juillet              du latin Julius Caesar

    Août                du latin Augustus, premier empereur de Rome

    Septembre      du latin septem (sept) septième mois de l’année quand elle

                            commençait en mars.

    Octobre           du latin octo (huit) huitième mois de l’année quand elle

                            commençait en mars.

    Novembre       du latin novem (neuf) neuvième mois de l’année quand elle

                            commençait en mars.

    Décembre        du latin decem (dix) dixième mois de l’année quand elle

                             commençait en mars.

      

    * Selon certains, mai vient de majores (vieillards), juin de juniores (jeunes hommes), à qui des mois auraient été consacrés.

    lundi

     

     

     

     

    mardi

     

     

     

      

    mercredi

     

     

     

     

    jeudi

      

     

    vendredi

     

     

    samedi

     

     

     

     

    dimanche

     

     

     


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