• AUTOUR DU PAIN SES DICTONS

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    Dans notre vie quotidienne, dans notre langage, dans nos croyances et nos traditions, depuis toujours, partout sur la terre, le pain est omniprésent.

    L’histoire du pain commença en 8 000 av. J.-C. avec le début de l’agriculture dans la région du Croissant Fertile, située à la frontière de l’Iran et l’Irak actuels.

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    A eux sept ils ont deux pains et moi, le pauvre, un seul

    A grand pain, beaucoup de levain

    A pain dur, dent aiguë

    Avec du pain et du vin il fera quelque chose

    Avoir du pain sur la planche

     

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    Avoir mangé plus d’un pain

    Avoir vécu plus de la moitié de son pain cuit

    Bon comme le pain

    C’est du pain bénit

    Celui qui est né pour un petit pain n’en aura jamais un gros

     

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    Celui qui mange seul son pain soulève son fardeau avec les dents

    Changement de corbillon fait appétit de pain bénit

    Coller un pain

    Croûte de pâté vaut bien pain

    Dieu qui a donné des dents, a aussi donné du pain

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    Donner du pain de chapitre à quelqu’un

    Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien

    Empruntez un pain sur la fournée

    Gagner sa croûte

    Gagner son pain à la sueur de son front

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    Grossier comme un pain d’orge

    Il mange son pain sous son manteau

    Il ne vaut pas le pain qu’il mange

    Il ne veut pas manger de pain moisi

    Il pleure le pain qu’il mange

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    Il vaut mieux avoir du pain sec en temps de paix que de la viande en temps de guerre

    Il vaut mieux pain sans nappe que nappe sans pain

    Là où le pain fault tout est à vendre

    Laisser manger son pain

    Le pain et le vin sont le commencement d’un festin

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    Les mains noires font manger le pain blanc

    Liberté et pain cuit

    Long comme un jour sans pain

    Manger son pain blanc avant son pain noir

    Mettre le pain à l’envers empêche les amours

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    N’enfournez pas le pain avant que le four soit chaud

    Ne pas manger de ce pain-là

    Nul pain sans peine

    Oter le pain de la bouche

    Pain dérobé réveille l’appétit

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    Pain mangé est vite oublié

    Pain tant qu’il dure mais vin à mesure

    Perdre le goût du pain

    Promettre plus de beurre que de pain

    Qui a faim rêve de pain

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    Se répandre comme des petits pains

    Se vendre comme des petits pains

    Tremper son pain de larmes

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  • LE 1er MAI

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    La fête du Travail

    La journée internationale des travailleurs, ou fête des travailleurs, devenue fête du Travail est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.

    Instaurée à l’origine comme journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail, elle est généralement célébrée dans de nombreux pays du monde. 

    Origine

    Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains d’obtenir la journée de huit heures. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard à instituer la Fête du Travail.

    L’origine du Premier Mai remonte aux Etats-Unis. En 1884, les syndicats groupés au sein de l’American Federation of Labour lancent une campagne pour exiger la journée des huit heures. Après deux années de campagne, cette revendication n’est devenue réalité que pour 200.000 travailleurs, C’est pourquoi, le 1er Mai 1886, 340.000 ouvriers américains entrent en grève et paralysent des milliers d’usines.

    « Le Premier Mai est avant tout une revue des forces internationales du socialisme, de ses progrès, de ses formes. »

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    La fête du muguet
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    Dès la renaissance, le muguet est une fleur porte-bonheur associée aux festivités du premier mai. Mais c’est au début du XX siècle que sa vocation de fleur du Premier Mai s’affirme. Le Premier Mai 1895, le chansonnier Mayol est accueilli par son amie Jenny Cook avec du muguet et le soir même il arbore à la boutonnière du muguet à la place du Camélia traditionnel.A l’époque 1900, le jour du Premier mai, les grands couturiers offraient des brins de muguet aux clientes et aux petites mains.  
    En 1976, le muguet est totalement associé au Premier mai et chaque année plusieurs dizaines de millions de brins de muguet sont commercialisés ce jour-là, muguet des bois et muguet cultivé. 
    On va chercher du muguet dans la forêt.

    C’est un porte-bonheur car c’est la fleur qui symbolise le BONHEUR. Le muguet signifie le retour de la joie, il est le messager de l’amour . La légende témoigne de l’affection du muguet pour le rossignol qui ne revenait pas dans la forêt avant que le muguet n’ait fleuri en mai.

     

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  • LA FRAISE DE WEPION

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    Je vous présente la reine des fraises belges : la fraise de Wépion. Produite dans les règles de l’art dans la région de Namur, elle vous régalera de ses saveurs et parfums.

    Connaissez-vous la ville de Wépion, banlieue tranquille de Namur où, le long des bords de Meuse s’égrènent les échoppes des vendeurs de fraises ?

    L’image d’Epinal a, certes, un peu jauni, la Meuse également et les maisons de pierre ont laissé la place à des constructions plus modernes faisant de l’endroit la cité-dortoir de la grosse ville plutôt qu’un pittoresque village wallon. Mais si le paysage d’antan s’est peu à peu transformé, la tradition agricole est cependant restée. Ici, à Wépion, tout tourne autour de la fraise.

    La Véritable Fraise de Wépion est un produit naturel et authentique.

    La culture

    La véritable Fraise de Wépion est cultivée dans la plus stricte tradition sur les hauteurs de Namur. Elles sont cultivées sur un lit de paille en pleine terre et éventuellement protégées par des tunnels. La sélection est rigoureuse et c’est ce qui explique la qualité du produit.

    Chaque année les plants de fraisiers sont rigoureusement sélectionnés et plantés à la main pour vous assurer une récolte des plus savoureuses.

    Les fraisiers sont irrigués par un système de goutte à goutte pour apporter judicieusement la quantité d’eau nécessaire à leur croissance et au développement des fraises en évitant les maladies et les moisissures.

    Un lit de paille protège délicatement les fruits jusqu’à leur cueillette.

    Le Musée de la fraise

    Le Musée de la fraise, géré par l’asbl « Musée de la Fraise et Promotion du Pays de Wépion », joue un rôle de gardien de la mémoire wépionnaise et de vitrine du pays de la fraise.

    Une sélection dans les collections exposées et un récent rafraîchissement général des lieux ramènent le musée, qui existe depuis plus de 35 ans, parmi les incontournables de la découverte du patrimoine local.

    Dès l’entrée dans cette petite bâtisse, annexe de l’ancienne maison communale de Wépion, on se trouve face aux traces de la naissance de ce bourg déjà occupé au temps des gallo-romains. Sur les murs, des plans, tableaux et photos représentent le site wépionnais à différentes époques. Une vitrine présente quelques vestiges des fouilles effectuées entre 1954 et 1958 sur le site d’un ancien cimetière gallo-romain, à l’emplacement de l’actuel cimetière de Wépion.

    La fraise de Wépion dégage un parfum musqué et une saveur particulièrement fine que nous retrouvons chaque année avec autant de plaisir.
    Elle est cultivée sur un sol calcaire et légèrement ferrugineux propre à sa région, un micro-climat génère des brouillards matinaux qui enveloppent la vallée comme une couverture et donnent aux fraises de Wépion cette couleur purpurine.

    En plus d’être délicieuse, la fraise possède des vertus bienfaisantes. Elle est diurétique, combat la goutte, l’artériosclérose et les affections du foie. Elle s’emploie contre l’angine et les ulcères, elle possède une teneur en fer bien supérieure aux épinards. Et enfin, on utilise aussi la fraise comme masque de beauté.

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  • LE CHICON

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    LE CHICON TOUT SIMPLEMENT BON

    Le chicon de pleine terre fait partir du patrimoine belge. Qu’on l’appelle chicon, witloof, endive et même parfois chicorée, il n’en reste pas moins un légume dont nous pouvons être fiers et qui se prête à toutes les fantaisies gourmandes.

     Selon la légende, le chicon serait né par accident au cours de la révolution belge de 1830. Voulant protéger sa récolte de chicorée durant les combats, Jan Lammers, un paysan schaerbeekois, la cache dans une cave obscure, la recouvre de terre et part libérer Bruxelles. A son retour, quelques semaines plus tard, il a la surprise de découvrir dans sa cave de splendides bourgeons blancs aux feuilles bordées de jaune pâle. Le chicon surnommé aussi la perle de Belgique était né.

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    Une année de travail

    Semées au printemps, les graines donnent à l’automne une grosse racine et des feuilles vertes. La racine est effeuillée et stockée dans un endroit sec. L’opération dite de forçage peut alors commencer. La racine est mie en terre dans une serre ou une cave chauffée et sombre. Cinq à six semaines plus tard, apparaît un bourgeon de 8 à 10 cm de long, c’est le chicon. Une racine ne donne qu’un chicon, ce qui explique pourquoi cette petite merveille demande énormément de travail. C’est pourquoi aussi le chicon de pleine terre est 50 à 70 % plus cher que le chicon issu de l’aquaculture. Heureusement, nous ne sommes pas au Japon où il coûte jusqu’à 5 euros pièce. Le goût, la saveur et la qualité de ce chicon artisanal sont incomparables. La saison va de novembre à avril mais c’est en janvier qu’ils sont les meilleurs.

    Le musée du chicon

    Cet amusant musée vous invite à découvrir la culture traditionnelle du chicon, depuis sa découverte jusqu’à aujourd’hui. Vous y apprendrez aussi comment il a fait la richesse des cultivateurs de la région bruxelloise et du Brabant au cours du XIXe siècle.

    (Musée du chicon : 22 Leuvensensteenweg, 1910 Kampenhout).

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  • LES PATISSERIES

    LES SAVOUREUSES ORIGINES DES PATISSERIES

    La gourmandise n’est pas un vilain défaut. Elle a toute une histoire, saupoudrée de délicatesse.

    Si, à notre époque, elles ne sont « que » de jolies tentations caloriques, ces œuvres d’art éphémères ont eu une valeur religieuse : dès l’Antiquité, des galettes au miel servaient d’offrande à des divinités. Au fil du temps, la perte de cette connotation sacrée leur a donné un statut qu’elles ont encore maintenant : des gourmandises, sans cesse améliorées par « Les Rois de la pâtisserie ».

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    C’est grâce à l’évolution du sucre à travers les siècles que ces merveilles gagnent en variété, remplissent les escarcelles des inventeurs et les estomacs des aficionados. « Le développement de la pâtisserie est étroitement lié à la diffusion du sucre ». « Le miel de l’Antiquité devient sucre de roseau ou de raisin au Moyen Age, de canne à la Renaissance, puis de betterave aux Temps modernes ».

    Progrès techniques, ingrédients ou fruits méconnus ramenés de voyage interviennent aussi : « Les artisans découvrent l’abricot, parfument leurs préparations de liqueurs italiennes. De nouveaux tours de main donnent naissance aux choux, aux meringues ». Sans oublier les moules à gâteaux.

    "Le souverain français François 1er se montrait si gourmand de gaufres qu’il commandé à son orfèvre un moule en argent orné de ses armes."

    La gaufre est d’ailleurs l’une des plus anciennes friandises. Au XVe siècle, les livraisons aux grands de ce monde comportaient œufs, sucre, miel et lait. Le peuple, lui, s’en offrait de plus légères à base de farine, d’eau et de sel.

    La pâtisserie pour tous explose au XIXe siècle.

    Début 1840, le pâtissier royal danois Albaek produit les premières viennoiseries, selon un savoir-faire acquis auprès d’artisans autrichiens : la levure unie au beurre confère aux gâteaux un volume étonnant et permet de nouveaux remplissages. Partout en Europe, les salons de dégustation succèdent aux salons littéraires, rassemblant enfin hommes et femmes.

    En 1850, le fameux saint-honoré fut d’abord une brioche. Mais son créateur, le Parisien Auguste Jullien, la remplace par une pâte brisée et des boules de pâte à chou. L’émulation pousse certains gourmets à aller encore plus haut. Marie-Antoine Carême, cuisinier passionné d’architecture, crée la célèbre pièce montée. Celle-ci est souvent garnie de macarons dont la forme double est due au maître Louis-Ernest Ladurée.

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