• LA CHANDELEUR 

    « A la Chandeleur, l’hiver se meurt ou prend vigueur.

    Soleil de la Chandeleur annonce printemps, fleurs et bonheur.

    Quand pour la Chandeleur le soleil est brillant,  il fait plus froid après qu’avant.

    A la Chandeleur verdure, à Pâques neige forte et dure.

    Soleil de la Chandeleur, annonce hiver et malheur.

    Si point ne veut de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur. »

     

    CHANDELEUR, CA VIENT DE CHANDELIER ?

    Oui, ou plutôt de chandelle. Une fois de plus, – rattachée maintenant aux festivités qui entourent la Nativité – la fête de la Chandeleur est liée à la LUMIERE. Mais aussi à la PURIFICATION, la FECONDITE, la PROSPERITE, toujours très proches dans les croyances et traditions.

    En effet, ce jour est celui pour les Chrétiens de la célébration de la présentation du Christ au Temple et des relevailles de Marie.

    présentation

    Pendant cet office étaient bénits et allumés de nombreux cierges. Ceux-ci avaient ensuite le pouvoir, lorsqu’ils étaient rallumés pendant un orage de chasser la foudre, et plus généralement de tenir éloignés les mauvais esprits, les démons, les intempéries.

    Des processions avaient lieu dans les champs et les vignobles, surtout au Moyen Age, mais aussi de l’église à la demeure.

    Les cierges de la Chandeleur

    Les cierges sont bénis lors de l’office de la présentation, le jour de la Chandeleur. Certains, croyants ou non, prêtent des vertus surnaturelles aux cierges bénis de la Chandeleur, notamment pour les malades ou les mourants. Au Moyen-Âge et dans les campagnes il y a peu, les cierges bénis étaient censés éloigner le diable des maisons et éloigner les dangers liés au feu.

    LA CHANDELEUR

     

    La Chandeleur et l’argent

    Tous les ans, la tradition veut que l’on cuisine plein de délicieuses crêpes à déguster avec famille et copains.

    Cet emblème de la Chandeleur est la crêpe. Ce disque doré rappelle lui aussi le soleil, dont le retour commençait enfin à se préciser pour les peuplades du Nord de l’Europe et pour les Celtes.

    La crêpe est faite à base du froment de la moisson précédente, que l’on utilise ainsi en quantité car les futures moissons ne sont plus très loin ! Voilà sans doute pourquoi la crêpe est si populaire en Bretagne. Même si sa variante au sarrasin est moins dorée mais permet des mariages salés. Avec une bolée de cidre, la fête est complète.

    chandeleur

    Une coutume de la Chandeleur consistait à tenir une pièce d’or dans la main gauche, tandis que de la droite on faisait sauter la première crêpe. Si la crêpe retombe correctement retournée dans la poêle on ne manquera pas d’argent pendant l’année.

    Recette de la Pâte à crêpes  (8 à 10 personnes)

    Temps de préparation 10 min. – Temps de cuisson 3 min.

    Liste des ingrédients

    • 250g de farine
    • 4 oeufs
    • un demi-litre de lait
    • 1 pincée de sel
    • 50 grammes de beurre
    • 1 sachet de sucre vanillé
    • 1 cuillère à soupe de rhum 

    Pour rendre les crêpes plus savoureuses, remplacer une partie du lait par de la crème fraîche.

    Dans un saladier, verser la farine et les œufs, puis progressivement ajoutez le lait tout en mélangeant avec le fouet. Ajoutez le sucre vanillé et le sel.

    Laissez reposer la pâte si possible une heure.

    Faites chauffer une poêle, une fois chaude, versez un peu de beurre pour la graisser.  Recouvrez votre saladier d’un linge pour laisser reposer la pâte.

    Versez une demi-louche de la pâte et faites cuire environ 2 minutes par crêpe.

    crepier


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  • LE DIABETE

    diabète

    Un Belge sur vingt est diabétique, mais une personne sur deux l’ignore et ne reçoit donc aucun traitement : tout cela est très préoccupant, car plus le diabète est découvert tard, plus ses complications peuvent être graves.

    150 millions de diabétiques dans le monde en 2000, 300 millions estimés en 2020…

    Ces dernières années, le nombre de diabétiques explose. Au rythme actuel, on estime qu’un Belge sur dix pourrait être touché d’ici 10 ans seulement. Or, près de 90 % des cas de diabète pourraient être évités !

    Car cette « épidémie » non contagieuse est due à un type de diabète qu’il est possible de prévenir : le diabète de type 2.

    Le diabète affecta la façon dont le corps est capable de traiter le glucose provenant des sucres de l’alimentation. Il en existe deux formes.

    Le diabète de type 1 (aussi appelé insulinodépendant).

    Dans lequel le pancréas d’insuline, l’hormone qui permet au glucose de pénétrer dans les cellules et de leur donner de l’énergie. Il apparaît souvent tôt dans la vie, de façon brutale et ne peut se traiter que par des injections d’insuline.

    Le diabète de type 2 (aussi appelé diabète de maturité ou diabète non insulinodépendant).

    Le pancréas produit encore un peu d’insuline mais plus assez. Ou alors elle n’agit plus correctement en raison d’une insensibilité des tissus à l’insuline. Cette forme de diabète (la majorité des cas) est particulièrement insidieuse car elle peut progresser très longtemps sans donner de signe évident. Résultat : au moment du diagnostic, on constata déjà des complications chez un quart des patients. Des complications qui sont parfois graves, car un taux de sucre trop élevé dans le sans durant des mois ou des années peut gravement altérer le fonctionnement d’organes essentiels.

    Changez vos habitudes !

    Un de vos proches est touché ? La probabilité d’être atteint à votre tour est plus importante. Mais c’est loin d’être une fatalité ! Car si vous ne pouvez rien faire pour diminuer l’influence de l’hérédité, vous pouvez agir sur deux autres facteurs qui accentuent clairement le risque ; le surpoids et la sédentarité. Plus facile à dire qu’à faire ? Oui. Vous vous sentez souvent piégé dans des habitudes de vie très anciennes qu’il est difficile de modifier. En vous aidant d’un tout nouveau site, http://www.dieponline.be, vous trouverez toutes les clés pour déterminer votre niveau risque. Il vous aidera à mettre en place de nouvelles habitudes qui pourront réellement vous aider à échapper au diabète et à ses conséquences.

    Se faire dépister régulièrement (une simple prise de sang) est aussi essentiel, car si malgré tout le diabète fait son apparition, il est possible d’en ralentir l’évolution et donc les conséquences néfastes en adaptant votre mode de vie et en vous soignant. Bien sûr, ce n’est pas forcément facile à gérer et cela demande des adaptations importantes. Mais faire l’autruche mène à une bien plus fâcheuse évolution !

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  • JANVIER EN DICTONS

     

    janvier en dictons

     

    • A janvier de neige et d’eau succède un été bon et beau. 

    • A chemin trop battu, il ne croît jamais l’herbe. 

    • Année de neige, année de pain.

    • Arc-en-ciel le matin fait marcher le moulin.

    • Beaucoup de neige et longtemps nourrit trèfle et fruits de l’an.

    • Beaux jours de janvier trompent l’homme en février.

    • C’est quand le puits est sec que l’eau devient richesse.

    • Chaleurs de janvier, ruine de l’été.

    • Des fleurs de janvier, on ne remplit pas le panier.

    • En janvier, le médecin perd et le forgeron gagne. 

    • Entre Noël et la Chandeleur, plus de laboureur.

    • Gelées en janvier, blé au grenier.

    • Janvier de givre, année de fruits.

    • Janvier d’eau chiche fait le paysan riche.

    • Janvier et février comblent ou vident le grenier.

    • Janvier n’est pas bâtard, si l’hiver ne vient tôt, il vient tard.

    • Janvier pleurant, tout l’an gouttant.

    • Janvier trop laboureur présage malheur.

    • Jour de vent, jour de tourment.

    • Janvier sec et sage est un bon présage.

    • Le rouge-gorge s’approche des maisons : signe de froid.

    janvier en dictons

    • Mauvaise herbe croît toujours, même en hiver.

    • Mieux vaut chien enragé que soleil en janvier.

    • Mois de janvier laisse la terre se reposer.

    • Neige en janvier vaut fumier.

    • On peut rire de tes gros sabots, ils te gardent les pieds au chaud.

    • Orage de janvier présage un mauvais été.

    • Plus il gèle en janvier plus l’année sera féconde.

    • Quand il gèle en plein vent, tout fend.

    • Quand janvier rit devant, il fait la grimace par-derrière.

    • Quand la grive chante au genévrier, on n’est pas  loin de février.

    • Qui a des noix les casse, qui n’en a pas s’en passe.

    • Qui trouve verdure en janvier, l’été fera pitié.

    • Saint Clair porte quarantaine.

    • Sécheresse de janvier, richesse de fermier.

    • Si tu salues le givre, une bonne récolte il livre.

    • Si janvier ne fait pas son devoir, février lui saute au poil.

    • Si on laboure en janvier, on a sept pains pour son dîner.

    • Sol gelé garde le blé.

    • Soleil d’hiver, tard levé, bientôt couché et caché.

    • Sous l’eau, la faim, sous la neige, le pain.

    • Un janvier froid et sans neige fait mal aux arbres et aux vignes.

    janvier en dictons

     


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  • FEMMES ET HOMMES

    femme

    Pourquoi les femmes parlent et les hommes se taisent.

    Mais pourquoi parles-tu tout le temps ? demande Monsieur.

    Parce que tu ne dis jamais rien ! répond Madame.

    Ce dialogue vous dit quelque chose ?

    Dans le cabinet du thérapeute Lieven Migerode, ce médecin y est confronté quotidiennement.

    « On n’est pas obligé de parler tout le temps » explique-t-il. On peut très bien être ensemble et se taire. Lorsque deux jeunes parents regardent jouer leur bébé, un simple regard est souvent plus explicite qu’une longue phrase. Lorsqu’une femme fait un bon petit plat à son mari, il devrait la féliciter et lui dire combien il l’apprécie. Ceux qui vivent en couple devraient se souvenir du début de leur relation, quand ils parlaient de tout ensemble.

    Devient-on plus taiseux au fil du temps ?

    Après de longues années passées à deux, beaucoup de gens ont tendance à devenir plus taiseux. Ils ne se disent plus que le strict nécessaire. Lorsqu’ils arrêtent de travailler et restent ensemble à la maison toute la journée, c’est encore plus frappant. Faut-il s’inquiéter de ce manque de dialogue ?

    Le silence n’est ni bon ni mauvais, il est toujours lié au contexte. Beaucoup de gens parlent beaucoup mais n’écoutent pas l’autre. Une bonne discussion nécessite des silences ; pour écouter, pour laisser l’autre s’exprimer, pour prendre la mesure de ses propos. Il faut commencer à se poser des questions lorsqu’on évite systématiquement certains sujets pour éviter les disputes. En effet, les conflits et les échanges verbaux musclés font partie d’une relation saine. Une bonne scène de ménage désamorce les conflits sous-jacents et permet de repartir sur une base saine.

    homme

     

    L’un parle, l’autre pas

    Excepté les couples où ni l’homme ni la femme ne parlent beaucoup, on rencontre une majorité de couples où l’un est bavard et l’autre beaucoup moins. Dans certains cas, l’un des partenaires, généralement la femme, parle beaucoup pour masquer les silences de l’autre. Et lorsque le mari ne réagit pas ou ne répond pas à une question, le ton monte. Résultat, l’homme s’isole encore plus dans son silence, et vit le bavardage sans fin de sa femme comme une agression permanente.

    Souvent, à leur grande irritation, les épouses d’hommes plutôt taiseux constatent que leur mari retrouve l’usage de la parole en présence de tiers. Celui qui parle moins confie peut-être son chagrin à un ami ou se parle à lui-même, en voiture par exemple. En général, lorsque le partenaire extraverti s’en rend compte, il respecte le silence du plus intraverti.

    Une explication scientifique ?

    Les femmes perlent et les hommes se taisent. C’est souvent vrai, mais pas toujours … De nombreux scientifiques ont élaboré des théories pour expliquer cette différence. Certains pensent à des caractères purement physiques. Des spécialistes ont découvert que la voix féminine se compose d’ondes sonores complexes. Le cerveau de l’homme doit faire plus d’efforts pour les comprendre. A la longue, la fatigue s’installe et il n’écoute plus.

    Autre explication, la différence entre les cerveaux masculins et féminins. Lorsqu’ils parlent, les hommes n’utilisent qu’un hémisphère de leur cerveau, tandis que les femmes utilisent les deux. Chez la femme, les deux hémisphères cérébraux sont en effet liés à davantage de voies cérébrales que chez l’homme. Ceci leur permet de communiquer plus rapidement et de manière plus large. De plus, les régions du cerveau liées au langage sont plus développées chez les femmes que chez les hommes.

    16.000 mots par jour

    Les hommes parlent autant de leurs sentiments que de football. Ils sont même parfois plus sensibles que les femmes. Qu’on soit homme ou femme, il y a des moments pour se taire et des moments pour parler. En se taisant, on évite parfois de passer pour un imbécile.

    En 2007, une équipe de scientifiques allemands a enregistré les conversations quotidiennes de 210 femmes et 86 hommes. En moyenne, il est apparu qu’ils prononçaient tous environ 16.000 mots par jour. Les hommes parlaient davantage de technique, d’argent, de travail et de chiffres. Les femmes de mode et de relations.

    La vérité est donc complexe. Oui, les hommes se taisent souvent. Et oui, les femmes aiment parler. Mais pas toujours. Chaque personnalité présente plusieurs facettes.

    Le taciturne n’est peut-être pas aussi taiseux et le bavard pas aussi loquace qu’on ne le pense …

     

    homme femme


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  • SUR LA ROUTE DES ABBAYES

    La Belgique abrite de nombreuses abbayes et monastères qui méritent le détour.

    Commencez votre périple à 4 km de Chimay où se trouve l’abbaye Notre-Dame de Scourmont, fondée en 1850. Les moines qui l’habitent appartiennent à l’ordre des cisterciens de la stricte observance, appelés « trappistes ». Vous ne pourrez pas visiter la brasserie où est produite la Chimay, mais uniquement les bâtiments extérieurs, le parc, le cimetière des moines et l’église.

    abbaye scourmontAbbaye de Scourmont

    Une auberge située à deux pas de l’abbaye vous permettra d’en savourer les produits.

     

    château chimay château de Chimay

    SUR LA ROUTE DES ABBAYES

     

    En remontant vers la vallée de la Meuse, vous atteindrez Hastière, un charmant village en bord de fleuve où se dresse une église abbatiale romane datant du XIe siècle. A Dinant, à proximité de l’abbaye Notre-Dame de Leffe (fondée en 1152), vous découvrirez le petit musée de la Leffe; il retrace l’historique de l’abbaye et de l’ordre des prémontrés, mais explique aussi le processus de fabrication de la bière.

    SUR LA ROUTE DES ABBAYES

    Une dégustation clôture bien évidemment la visite.

    nd leffeabbaye N-D de Leffe

     

    Poursuivez ensuite vers Namur, pour aller à la rencontre des moines de Maredsous. Cette abbaye, sans doute la plus célèbre de Belgique, a été fondée en 1872 par des moines bénédictins venus d’Allemagne. Son style néogothique évoque cependant celui des grandes abbayes médiévales. Vous aurez l’occasion de déguster une bière accompagnée de fromage sur une grande terrasse, juste à côté de l’abbaye. Les environs offrent de très belles balades, notamment jusqu’au village de Maredret, dont l’abbaye bénédictine surplombe la vallée de la Molignée.

    abbaye maredsous

    abbaye de Maredous

    SUR LA ROUTE DES ABBAYES

     SUR LA ROUTE DES ABBAYES

     

    Entre Floreffe et Orval

    Reprenez ensuite la route de Namur pour rejoindre l’abbaye de Floreffe, fondée en 1121 par saint Norbert.

    La construction des différentes parties de l’abbaye (dont la magnifique cour d’honneur) s’est étalée du XIIe au XVIIIe siècle. Le moulin-brasserie, datant de 1250, vous accueillera pour déguster différents produits parmi lesquels la bière de Floreffe.

    abbaye_de_floreffe

    abbaye de Floreffe

     SUR LA ROUTE DES ABBAYES

    Villers-la-Ville (Brabant wallon), quelques membres de la communauté cistercienne de Clairvaux ont fondé une abbaye en 1146.

    Ses ruines font l’objet de visites guidées, comme celles de l’abbaye d’Aulne (Hainaut), très bien conservées. Des panneaux évoquent l’histoire et l’architecture du site, un audio-guide vous conte la vie quotidienne des moines. Là aussi, une brasserie artisanale est propice à la dégustation.

    villers la ville

    abbaye de Villers-la-Ville

     SUR LA ROUTE DES ABBAYES

     

    Nichée dans un site superbe, l’abbaye d’Orval où est brassée la célèbre bière trappiste, mérite évidemment le détour en province de Luxembourg.

    Tout comme celle de Stavelot (province de Liège) qui abrite trois musées.

    abbayeorval-238abbaye d’Orval

    SUR LA ROUTE DES ABBAYES

    SUR LA ROUTE DES ABBAYES


     

    Rochefort et Val-Dieu

    L’abbaye Notre-Dame de Saint-Rémy à Rochefort produit plusieurs bières trappistes. Toujours occupée par des moines, elle n’est cependant pas accessible au public.

    L’église, elle, est ouverte au visiteur en dehors des heures de culte.

    abbaye st remi rochefortSt Rémy à Rochefort

     SUR LA ROUTE DES ABBAYES

     

    L’abbaye du Val-Dieu à Aubel peut se visiter avec un guide, le samedi en juillet et août.

    Toute l’année, dans les anciennes étables de la ferme de l’abbaye, vous pourrez déguster des assiettes de fromage ou de charcuterie, accompagnées d’une bière au fût ou d’un cidre d’Aubel.

    val dieu

    Val-Dieu à Aubel

    SUR LA ROUTE DES ABBAYES

    Seules l’Orval, la Rochefort et la Chimay sont encore fabriquées par des moines trappistes. 

     


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