• LA FRAISE DE WEPION

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    Je vous présente la reine des fraises belges : la fraise de Wépion. Produite dans les règles de l’art dans la région de Namur, elle vous régalera de ses saveurs et parfums.

    Connaissez-vous la ville de Wépion, banlieue tranquille de Namur où, le long des bords de Meuse s’égrènent les échoppes des vendeurs de fraises ?

    L’image d’Epinal a, certes, un peu jauni, la Meuse également et les maisons de pierre ont laissé la place à des constructions plus modernes faisant de l’endroit la cité-dortoir de la grosse ville plutôt qu’un pittoresque village wallon. Mais si le paysage d’antan s’est peu à peu transformé, la tradition agricole est cependant restée. Ici, à Wépion, tout tourne autour de la fraise.

    La Véritable Fraise de Wépion est un produit naturel et authentique.

    La culture

    La véritable Fraise de Wépion est cultivée dans la plus stricte tradition sur les hauteurs de Namur. Elles sont cultivées sur un lit de paille en pleine terre et éventuellement protégées par des tunnels. La sélection est rigoureuse et c’est ce qui explique la qualité du produit.

    Chaque année les plants de fraisiers sont rigoureusement sélectionnés et plantés à la main pour vous assurer une récolte des plus savoureuses.

    Les fraisiers sont irrigués par un système de goutte à goutte pour apporter judicieusement la quantité d’eau nécessaire à leur croissance et au développement des fraises en évitant les maladies et les moisissures.

    Un lit de paille protège délicatement les fruits jusqu’à leur cueillette.

    Le Musée de la fraise

    Le Musée de la fraise, géré par l’asbl « Musée de la Fraise et Promotion du Pays de Wépion », joue un rôle de gardien de la mémoire wépionnaise et de vitrine du pays de la fraise.

    Une sélection dans les collections exposées et un récent rafraîchissement général des lieux ramènent le musée, qui existe depuis plus de 35 ans, parmi les incontournables de la découverte du patrimoine local.

    Dès l’entrée dans cette petite bâtisse, annexe de l’ancienne maison communale de Wépion, on se trouve face aux traces de la naissance de ce bourg déjà occupé au temps des gallo-romains. Sur les murs, des plans, tableaux et photos représentent le site wépionnais à différentes époques. Une vitrine présente quelques vestiges des fouilles effectuées entre 1954 et 1958 sur le site d’un ancien cimetière gallo-romain, à l’emplacement de l’actuel cimetière de Wépion.

    La fraise de Wépion dégage un parfum musqué et une saveur particulièrement fine que nous retrouvons chaque année avec autant de plaisir.
    Elle est cultivée sur un sol calcaire et légèrement ferrugineux propre à sa région, un micro-climat génère des brouillards matinaux qui enveloppent la vallée comme une couverture et donnent aux fraises de Wépion cette couleur purpurine.

    En plus d’être délicieuse, la fraise possède des vertus bienfaisantes. Elle est diurétique, combat la goutte, l’artériosclérose et les affections du foie. Elle s’emploie contre l’angine et les ulcères, elle possède une teneur en fer bien supérieure aux épinards. Et enfin, on utilise aussi la fraise comme masque de beauté.

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  • LE CHICON

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    LE CHICON TOUT SIMPLEMENT BON

    Le chicon de pleine terre fait partir du patrimoine belge. Qu’on l’appelle chicon, witloof, endive et même parfois chicorée, il n’en reste pas moins un légume dont nous pouvons être fiers et qui se prête à toutes les fantaisies gourmandes.

     Selon la légende, le chicon serait né par accident au cours de la révolution belge de 1830. Voulant protéger sa récolte de chicorée durant les combats, Jan Lammers, un paysan schaerbeekois, la cache dans une cave obscure, la recouvre de terre et part libérer Bruxelles. A son retour, quelques semaines plus tard, il a la surprise de découvrir dans sa cave de splendides bourgeons blancs aux feuilles bordées de jaune pâle. Le chicon surnommé aussi la perle de Belgique était né.

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    Une année de travail

    Semées au printemps, les graines donnent à l’automne une grosse racine et des feuilles vertes. La racine est effeuillée et stockée dans un endroit sec. L’opération dite de forçage peut alors commencer. La racine est mie en terre dans une serre ou une cave chauffée et sombre. Cinq à six semaines plus tard, apparaît un bourgeon de 8 à 10 cm de long, c’est le chicon. Une racine ne donne qu’un chicon, ce qui explique pourquoi cette petite merveille demande énormément de travail. C’est pourquoi aussi le chicon de pleine terre est 50 à 70 % plus cher que le chicon issu de l’aquaculture. Heureusement, nous ne sommes pas au Japon où il coûte jusqu’à 5 euros pièce. Le goût, la saveur et la qualité de ce chicon artisanal sont incomparables. La saison va de novembre à avril mais c’est en janvier qu’ils sont les meilleurs.

    Le musée du chicon

    Cet amusant musée vous invite à découvrir la culture traditionnelle du chicon, depuis sa découverte jusqu’à aujourd’hui. Vous y apprendrez aussi comment il a fait la richesse des cultivateurs de la région bruxelloise et du Brabant au cours du XIXe siècle.

    (Musée du chicon : 22 Leuvensensteenweg, 1910 Kampenhout).

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  • LES PATISSERIES

    LES SAVOUREUSES ORIGINES DES PATISSERIES

    La gourmandise n’est pas un vilain défaut. Elle a toute une histoire, saupoudrée de délicatesse.

    Si, à notre époque, elles ne sont « que » de jolies tentations caloriques, ces œuvres d’art éphémères ont eu une valeur religieuse : dès l’Antiquité, des galettes au miel servaient d’offrande à des divinités. Au fil du temps, la perte de cette connotation sacrée leur a donné un statut qu’elles ont encore maintenant : des gourmandises, sans cesse améliorées par « Les Rois de la pâtisserie ».

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    C’est grâce à l’évolution du sucre à travers les siècles que ces merveilles gagnent en variété, remplissent les escarcelles des inventeurs et les estomacs des aficionados. « Le développement de la pâtisserie est étroitement lié à la diffusion du sucre ». « Le miel de l’Antiquité devient sucre de roseau ou de raisin au Moyen Age, de canne à la Renaissance, puis de betterave aux Temps modernes ».

    Progrès techniques, ingrédients ou fruits méconnus ramenés de voyage interviennent aussi : « Les artisans découvrent l’abricot, parfument leurs préparations de liqueurs italiennes. De nouveaux tours de main donnent naissance aux choux, aux meringues ». Sans oublier les moules à gâteaux.

    "Le souverain français François 1er se montrait si gourmand de gaufres qu’il commandé à son orfèvre un moule en argent orné de ses armes."

    La gaufre est d’ailleurs l’une des plus anciennes friandises. Au XVe siècle, les livraisons aux grands de ce monde comportaient œufs, sucre, miel et lait. Le peuple, lui, s’en offrait de plus légères à base de farine, d’eau et de sel.

    La pâtisserie pour tous explose au XIXe siècle.

    Début 1840, le pâtissier royal danois Albaek produit les premières viennoiseries, selon un savoir-faire acquis auprès d’artisans autrichiens : la levure unie au beurre confère aux gâteaux un volume étonnant et permet de nouveaux remplissages. Partout en Europe, les salons de dégustation succèdent aux salons littéraires, rassemblant enfin hommes et femmes.

    En 1850, le fameux saint-honoré fut d’abord une brioche. Mais son créateur, le Parisien Auguste Jullien, la remplace par une pâte brisée et des boules de pâte à chou. L’émulation pousse certains gourmets à aller encore plus haut. Marie-Antoine Carême, cuisinier passionné d’architecture, crée la célèbre pièce montée. Celle-ci est souvent garnie de macarons dont la forme double est due au maître Louis-Ernest Ladurée.

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  • LES DICTONS D’AVRIL

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    Avril : ne te découvre pas d’un fil !

    On n’a pas hiberné tant qu’avril n’est pas passé.

    Ne croyez pas que l’hiver a atteint sa fin, tant que la lune d’avril n’ait accompli son plein.

    Fleur d’avril ne tient qu’à un fil.

    Quand avril est froid et pluvieux, les moissons n’en sont que mieux.

    A la Saint-Robert (le 30 avril), tout arbre est vert !

    La saison des giboulées …

    Avril tantôt pleure, tantôt rit !

    D’avril les ondées font les fleurs de mai.

    A la saint-Gautier (le 9 avril), jamais le jour entier ne passe sans quelques giboulées.

    A la Saint-Fulbert (le 10 avril), on reçoit les giboulées pour l’hiver.

    Caprice d’avril fait tomber les fleurs et trembler les laboureurs.

    dictons d'avril


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  • LE PAMPLEMOUSSE

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    Il est riche en vitamines C, en minéraux, en fibres et pauvre en calories. L’extrait tiré de ses pépins est antiviral, antibactérien et antifongique. Le pamplemousse, c’est du tout bon !

    En fruit

    Son jus est un véritable cocktail de vitamines antioxydants. Un demi-pamplemousse apporte la moitié des besoins quotidiens en vitamine C pour 42 Kcal, ce qui n’est vraiment pas grand-chose. Grâce à sa richesse en antioxydants puissants, il a un effet bienfaisant sur le cœur et la circulation en diminuant le mauvais cholestérol sanguin et en améliorant l’élasticité des vaisseaux. La qualité de ses antioxydants en fait également un allié contre certains cancers. Il renferme des minéraux utiles : potassium (nécessaire à la bonne élimination de l’eau par les reins et à la régulation de la tension artérielle), calcium et phosphore. Associés, ceux-ci permettent, grâce à la vitamine C, une bonne utilisation du calcium (essentiel à la santé des os). Choisissez-le plutôt rouge ou rose et mangez-le entier pour profiter de tous ses bienfaits. Attention toutefois : le jus de pamplemousse doit être consommé avec prudence en cas de prise de médicaments, car il en accentue les effets. C’est le cas notamment pour certains traitements contre le cholestérol ou immunosuppresseurs.

    Bon à savoir : faites l’impasse sur les agrumes (citrons, oranges…) en cas de prise d’aspirine ou d’anti-inflammatoires afin d’éviter tout risque de brûlures d’estomac ou de remontées acides.

    LE PAMPLEMOUSSE

    En huile essentielle

    Tonifiante, rafraîchissante, antiseptique, l’huile essentielle de pamplemousse peut s’utiliser en massage, dans le bain, dans les produits de beauté et même en cuisine !

    Diffusée dans l’air ambiant, elle assainit et laisse planer un agréable parfum. Ajoutée à un produit d’entretien, elle le rend plus désinfectant. Dans un bain chaud, diluée dans un peu d’huile d’amande douce, elle aide à lutter contre le rhume. En massage le soir (5 à 7 gouttes mélangées dans 2 cuillères à soupe d’une huile végétale) elle est souveraine contre la cellulite.

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