• LES DICTONS DE MAI

    * LES DICTONS DE MAI

    . Averse de mai a plus de pouvoir que dix arrosoirs.

    . Au mois de mai, le seigle déborde de la haie.

    • Brouillard de mai, chaleur de juin, amènent la moisson à point.

    • Celui qui s’allège avant le mois de mai, certainement ne sait pas ce qu’il fait.

    • De mai, chaude et douce pluie fait belle fleur et riche épi.

    • Eau de mai tue le porc d’une année.

    • En mai, beaucoup de vent réjouit le paysan.

    • Fleur de mai, il faut s’y fier.

    • Gelée de mai, misère nous prédit au vrai.

    • Grand soleil de mai diminue le poids du grain.

    • Grand soleil, petit vent, petit soleil, grand vent.

    • Il faut semer pour recueillir.

    • La rosée de mai fait tout beau ou tout laid.

    • Le mois de mai de l’année décide la destinée.

    • Les plantes poussent plus en une nuit de mai qu’en dix avril.

    • Lorsque mai sera chaud, septembre rira haut.

    • Mai en rosée abondant rend le paysan content.

    • Mai fleuri, an réjoui.

    • Mai jardinier ne comble pas le grenier.

    • Mai ne va jamais sans fleurs.

    • Mai sans rose rend l’âme morose.

    • Plus mai est chaud, plus l’an vaut.

    • Quand fane l’aubépine, l’été chemine.

    • Quand il pleut les premiers jours de mai, les coings sont perdus.

    • Quand l’aubépine est en fleur, crains toujours quelque fraicheur.

    • Quand le raisin naît en mai, faut s’attendre à du mauvais.

    • Quand lilas il y a, blé il y a.

    • Qui a la fièvre en mai, le reste de l’an est sain et gai.

    • Récolte n’est assurée que la lune rousse ne soit passée.

    • Si mai est frais, guère ne vaudra le blé.

    • Soleil levant rouge ardent est un signe de vent.

    • Tant que mai n’est pas au vingt-huit, l’hiver n’est pas tout à fait.

    • Temps qui se fait beau la nuit, dure peu quand le jour luit.

    • Un essaim en mai, vaut une vache à lait.

    Les dictons de mai


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  • LA BIERE DE CHIMAY

    * LA BIERE DE CHIMAY

    Il n’existe que sept bières trappistes au monde …, dont six en Belgique et trois en Wallonie : Orval, Rochefort et … Chimay ! Elle a 150 ans.

    Le 25 juillet 1850, les moines cisterciens fondant l’abbaye de Scourmont commencèrent à louer Dieu et à défricher la terre : telle est l’inscription gravée sur la croix de fondation de l’abbaye de Chimay. Les frères envoyés par els cisterciens (trappistes) de Westvleteren pour s’y établir, allaient achever la construction d’un monastère qui allait devenir abbaye, productrice de bière et de fromage.

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    Fidèles à la règle de saint-Benoît, les moines cisterciens alternent prière, travail et repos, tout en accueillant leurs nombreux hôtes en recherche spirituelle. Ils sont aussi des modèles de sobriété ; la dégustation de la bière est réservée au seul moine-brasseur !

    Dès 1862, les moines de Chimay brassent leur première bière selon les traditions monastiques d’un brassage naturel.

    En 1948, le Père Théodore isole les cellules de levure uniques qui sont encore aujourd’hui à la base de la fabrication des bières trappistes de Chimay.

    En 1954, la communauté monastique développe une bière de Noël appelée aujourd’hui Chimay Bleue.

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    En 1966, création de la capsule Blanche connue également sous le nom de Chimay Triple.

    En 1982, création de la Chimay Grande Réserve et en 1986, de la Chimay Cinq Cents (bouteille 75cl).

    En 2001, création de la Chimay Triple au fût. 

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    Après la Rouge, la Bleue et la Triple, apparaît, pour le 150e anniversaire de la brasserie, la Spéciale Cent Cinquante. 10° d’alcool quand même. 

    La Chimay Bleue, millésimée, et son verre en forme de calice.

    Pour reconnaître une trappiste, repérez la présence du logo « Authentic Trappist Product » sur la bouteille.

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    Il garantit au consommateur la provenance Trappiste des produits selon des critères bien déterminés:

    1. Ils sont fabriqués sur le site ou dans la proximité du monastère.
    2. La communauté monastique est engagée dans la gestion et l’ensemble des moyens nécessaires pour l’exploitation. Celle-ci doit refléter clairement tant un lien de subordination indiscutable avec le monastère bénéficiaire que l’appartenance à la culture d’entreprise propre au projet de vie monastique.
    3. Les revenus subviennent pour la majeure partie aux nécessités de la communauté et à des œuvres sociales.

     LA BIERE DE CHIMAY

    La Chimay est une authentique bière Trappiste, c’est-à-dire qu’elle est brassée dans l’enceinte d’un monastère Trappiste, sous le contrôle et la responsabilité de la communauté monastique et dont l’essentiel des revenus sont consacrés à l’entraide sociale.

     

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  • LES PIERRES PRECIEUSES

    * LES PIERRES PRECIEUSES

    Les quatre pierres à avoir l’appellation « précieuses » sont le diamant, l’émeraude, le rubis et le saphir.

    pierres

    Les autres pierres dites fines comme l’améthyste, la citrine, le péridot …

    AGATE                                 Brun, rouge, bleu, vert, jaune

    AIGUE-MARINE                   Bleu ciel, bleu-vert

    AMETHYSTE                       Violet

    AVENTURINE               blanchâtre, rouge, brun, tacheté de particules dorées      

    BERYL                                 vert, bleu, rose

    CALCEDOINE                     toutes les couleurs

    CITRINE                              jaune

    DIAMANT                            incolore, nuances de diverses couleurs

    EMERAUDE                        vert

    GRENAT                             rouge et autres couleurs

    JADE                                  vert, blanchâtre, mauve, brun

    JASPE SANGUIN              vert avec des taches

    LAPIS LAZULI                   bleu foncé

    MALACHITE                      veines vert foncé

    ONYX                                diverses couleurs avec des raies parallèles

    OPALE                              noir, blanc, rouge orangé, aux couleurs de l’arc-en-ciel

    PIERRE DE LUNE            blanche avec des reflets bleus

    RUBIS                               rouge

    SAPHIR                            bleu et autres couleurs

    SERPENTINE                  rouge et vert

    TOPAZE                           bleu, vert, rose, jaune incolore

    TOURMALINE                 brun foncé, bleu, rose, rouge, prune,  jaune, vert

    TURQUOISE                   gris-vert, bleu ciel

    ZIRCON                          toutes les couleurs

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  • DANS LE CUBERDON, TOUT EST BON

    Appelé cul de bourdon ou chapeau de curé, le cuberdon, ce petit cône au goût inimitable, est l’une des friandises les plus appréciées de notre plat pays.

    Du haut de ses 2,5 cm, le cuberdon à l’art de réveiller des souvenirs d’enfance chez de nombreux Belges. Il est l’une des spécialités les plus appréciées du pays.

     

    le cuberdon

    L’origine du cuberdon n’est pas clairement établie. Si, pour la confiserie Geldhof (fabricant installé à Eeklo), le cuberdon a été inventé vers 1873 par un confiseur bruxellois, la rumeur la plus répandue raconte qu’il a été conçu au début du XIXe siècle en Flandres par un membre du clergé. D’où l’appellation de chapeau ou bonnet de curé !

    Mais si l’origine précise n’est pas certaine, une chose est sûre : le cuberdon est belge.

    D’après la confiserie Geldhof, son nom proviendrait de « kupe » (cuve) ou de « kuper » (cône).

    La recette de ce petit délice sucré se serait alors répandue dans le pays. La Seconde Guerre mondiale a failli faire tomber le cuberdon dans l’oubli.

    La gomme arabique, ingrédient indispensable à la confection du bonbon, était alors introuvable dans nos contrées. Mais dès 1946, le cuberdon est à nouveau fabriqué. 

    le cuberdon

     Comme le monde, une création en sept jours

    Tantôt appelé cul de bourdon, chapeau de curé ou encore neuzeke (petit nez) en Flandres, le cuberdon est aujourd’hui préparé par un nombre restreint d’artisans. Car si la composition du bonbon n’est plus un secret, sa fabrication reste délicate. La difficulté est d’obtenir une couche épaisse et résistante, renfermant un sirop liquide et parfumé.

    Et pour cela, l’élément indispensable est la patience. « Pour réaliser un cuberdon artisanal qui ne colle pas aux dents, il faut du temps, sept jours très exactement ».

    Le premier est consacré au dosage des ingrédients, au mélange et à la cuisson dans des chaudrons en cuivre. A la suite de ces opérations, la recette secrète est coulée dans les moules. A partir de cet instant et jusqu’au sixième jour, les cuberdons entament un lent processus de séchage destiné à cristallisé la fine couche extérieure tout en préservant le moelleux du « cœur ». Au septième jour, les cuberdons sont démoulés à la main et prêts à être savourés.

     

    Une trentaine de goûts

    Produit semi-frais, le cuberdon se consomme dans les huit semaines qui suivent sa production et est donc l’un des rares produits belges à ne pas être connu hors de nos frontières. Ils doivent être aussi frais que possible et ne pas rester trop longtemps dans les rayons. Cela explique pourquoi les cuberdons n’ont jamais conquis les pays voisins.

    Toutefois, depuis quelques années maintenant, la friandise commence à se faire connaître outre-Quiévrain grâce à des foires et des salons. Elle a d’ailleurs fait son entrée dans le dictionnaire Larousse en 2008 !

    Et aujourd’hui, le succès de ce produit typiquement belge ne cesse de grandir. A côté du cuberdon original aromatisé à la framboise, de nouveaux goûts et de nouvelles couleurs voient le jour. Il existe aujourd’hui une trentaine d’arômes : citron, banane, ananas, cerise, rose, kiwi, poire et même chocolat, cointreau ou pistache. Et après l’énorme succès du spéculoos cuisiné à toutes les sauces, c’est au tour du cuberdon d’intégrer les livres de recettes.

    Il est apprécié en dessert avec de la glace vanille, au goûter dans un cake, ou encore en apéritif grâce au peket au cuberdon.

     le cuberdon

     


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  • * UN RAVISSANT TAPIS DE LIS

     

    UN RAVISSANT TAPIS DE LIS 

    Superbe et vraiment pas cher, le Tricyrtis est souvent surnommé l’orchidée du pauvre. Ses taches mauves ou bleues sur fond blanc, ses fleurs étoilées et son allure exotique, le font en effet ressembler à la superbe plante tropicale.

    Mais le lis est une vivace de la famille des liliacées… Dès la fin août, jusque fin novembre parfois, chacune de ses tiges se pare d’une abondance de fleurs.

    Peu connu, le Tricyrtis mérite vraiment d’être (re)découvert.

    Si la plupart des vivaces se flétrissent, le lis des crapauds, lui, est capable de former de nouveaux boutons plusieurs fois de suite. Comme la plante est originaire des forêts humides de Chine et du Japon, offrez-lui un emplacement à l’ombre et bien arrosé.

    L’idéal ? Un parterre légèrement ombragé, baignant dans l’humidité relative d’une haie ou dans une zone peu ensoleillée à proximité d’une pièce d’eau.

    Attention, il n’aime pas le plein soleil qui réduit sa période de floraison.

    Pensez à la planter en groupe pour, chaque automne, bénéficier d’un meiveilleux tapis fleuri. Les racines sont légèrement traçantes et forment des rejets, ce qui permet au lis des crapauds de se multiplier lui-même.

    Pour accélérer l’effet couvre-sol, vous pouvez faire des boutures la première année ou acheter un sachet de graines. Les jeunes plants fleuriront l’année suivante.

    La variété Tricyrtis hirta est la plus répandue. Mars est le meilleur mois pour semer ou mettre en terre. Lorsque la plante a fini de fleurir, rabattez entièrement le feuillage et couvrez le sol à son pied avec une couche de feuilles.

    En effet, le Tricyrtis craint les fortes gelées (à partir de -15°C).

    Si vous ne savez pas où acheter des plants de lis des crapauds, tapez « bulbes de Tricyrtis » dans un moteur de recherche sur internet.

     

    * UN RAVISSANT TAPIS DE LIS


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